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#176
On admire le monde à travers ce qu'on aime. (Lamartine, Jocelyn)
#194
Ainsi toujours vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'oc√©an des √Ęges,
Jeter l'ancre un seul jour? (Alphonse de Lamartine, Premières Méditation poétiques)
#947
Toutes les grandes lectures sont une date dans l'existence.
(Lamartine)
#1319
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé! (Alphonse de Lamartine)
#1320
Je suis concitoyen de toute √Ęme qui pense: la v√©rit√©, c'est mon pays. (Alphonse de Lamartine)
#1321
Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé ving fois la forme de sa pensée et de sa vie. (Alphonse de Lamartine)
#1322
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive; il coule, et nous passons! (Alphonse de Lamartine)
#1323
On voudrait revenir √† la page o√Ļ l'on aime et la page o√Ļ l'on meurt est d√©j√† sous nos doigts. (Alphonse de Lamartine)
#1324
L'√©go√Įsme et la haine ont seuls une patrie; la fraternit√© n'en a pas! (Alphonse de Lamartine)
#1325
Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie. (Alphonse de Lamartine)
#1326
Le temps seul peut rendre les peuples capables de se gouverner eux-mêmes. Leur éducation se fait par leurs révolutions. (Alphonse de Lamartine)
#1327
Le soin de chaque jour à chaque jour suffit. (Alphonse de Lamartine)
#1331
Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde. (Alphonse de Lamartine, Harmonies poétiques et religieuses)
#1400
Ici-bas, la douleur √† la douleur s'encha√ģne.
Le jour succède au jour, et la peine à la peine. (Alphonse de Lamartine, Premières Méditations)
#1606
Les l√Ęches clameurs de l'envie
Te suivent jusque dans les cieux;
Crois-moi, dédaigne d'en descendre,
Ne t'abaisse pas pour entendre
Ces bourdonnements détracteurs. (Alphonse de Lamartine, Méditations, I)
#1867
Lamartine est mort. C'est le plus grand des Racine, sans excepter Racine. (Victor Hugo - Pierres)
#1868
Il y a une femme à l'origine de toutes les grandes choses. (Alphonse de Lamartine)
#1869
La nature est là qui t'invite et qui t'aime. Plonge-toi dans son sein qu'elle t'ouvre toujours. (Alphonse de Lamartine)
#1870
La vie est ton navire et non pas ta demeure. (Alphonse de Lamartine)
#2004
O√Ļ le temps a cess√© tout n'est-il pas pr√©sent? (Alphonse de Lamartine, Po√®mes du Cours familier de litt√©rature, La vigne et la maison, dialogue entre mon √Ęme et moi (Moi), V)
#2005
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page. (Alphonse de Lamartine, Voyage en Orient VIII)
#2009
Quel crime avons-nous fait pour m√©riter de na√ģtre? (Alphonse de Lamartine, M√©ditations po√©tiques, VII, Le d√©sespoir)
#3262
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix;
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même;
On voudrait revenir √† la page o√Ļ l'on aime,
Et la page o√Ļ l'on meurt est d√©j√† sous vos doigts...
(Alphonse De Lamartine)
#3270
J'aimais, je fus aimé; c'est assez pour ma tombe. (Alphonse De Lamartine)
#3332
Je suis de la couleur de ceux qu'on persécute ! (Alphonse de Lamartine)
#3602
Born√© dans sa nature, infini dans ses vŇďux,
L'homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.
(Alphonse de Lamartine, Premières Méditations poétiques)
#4453
√Ē temps suspends ton vol (Lamartine)
#4543
Celui qui sait attendrir sait tout. (Alphonse de Lamartine, Graziella)
#4632
Printemps après printemps, de belles fiancées
Suivirent de chers ravisseurs,
Et, par la mère en pleurs sur le seuil embrassées,
Partirent en baisant leurs soeurs.
(Alphonse de Lamartine, Les Méditations)
#4946
Les liaisons sont des serments tacites que la morale peut désapprouver, mais que l'usage excuse et que la fidélité justifie. (Lamartine)
#5231
Na√ģtre avec le printemps, mourir avec les roses:
Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel pur;
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur;
...
Voilà du papillon le destin enchanté.
(Alphonse de Lamartine, Nouvelles méditations; le papillon)
#5232
Printemps après printemps, de belles fiancées
Suivirent de chers ravisseurs,
Et, par la mère en pleurs sur le seuil embrassées,
Partirent en baisant leurs soeurs.
(Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques)
#5585
C'est la cendre des morts qui créa la patrie. (Alphonse de Lamartine)
#5830
O temps, suspends ton vol. (Lamartine, ¬ę Le Lac ¬Ľ)
#7024
Oui, dans ces jours d'automne o√Ļ la nature expire, √† ses regards voil√©s je trouve plus d'attraits ; c'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire des l√®vres que la mort va fermer pour jamais. (Alphonse de Lamartine, L'Automne)
#7297
Tu parles, mon coeur écoute ;
Je soupire, tu m'entends (Alphonse de LAMARTINE)

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