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#25
La moitié d'un violent amour, c'est presque une amitié [...] (Alfred de Musset, Les marrons du feu)
#101
Je vis que la Terre ayant besoin de la lumière, de la chaleur, et de l'influence de ce grand feu, elle se tourne autour de lui pour recevoir également en toutes ses parties cette vertu qui la conserve. (Savinien de Cyrano de Bergerac, Les Etats et Empires de la lune)
#131
Je suis le caillou d'or et de feu que Dieu jette,
Comme avec une fronde, au front noir de la nuit.
Je suis ce qui rena√ģt quand un monde est d√©truit,
O nations! je suis la po√©sie ardente. (Victor Hugo, Les Ch√Ętiments)
#156
L'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent;
il éteint le petit, il allume le grand. (Bussy-Rabutin, Hist. Amoureuses des Gaules)
#323
Ce beau feu dont pour vous ce cŇďur embrass√©,
Trouvera tout possible, et l'impossible aisé. (Rotrou)
#337
L'Anglais est, à mon sens, de tous les hommes celui qui a le plus de tenue. Il y a en lui ce qu'il apprécie en ses chevaux: du feu et du fond. (Emerson, Hommes représentatifs)
#388
Lumi√®re sereine de mon √Ęme, Matin √©clatant des plus doux feux, devenez en moi le jour. Amour qui non seulement √©clairez, mais divinisez, venez √† moi dans votre puissance, venez dissoudre doucement tout mon √™tre. D√©truite en ce qui est de moi, faites que je passe en vous tout enti√®re, en sorte que je ne me retrouve plus dans le temps, mais que je vous sois √©troitement unie pour l'√©ternit√©. (Sainte Gertrude)
#419
Donnez, riches! L'aum√īne est sŇďur de la pri√®re. (Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne)
#423
La nue √©tait d'or p√Ęle et, d'un ciel doux et frais,
Sur les jeunes bambous, sur les rosiers épais,
Sur la mousse gonflée et les safrans sauvages,
D'étroits rayons filtraient à travers les feuillage.
Un ar√īme l√©ger d'herbe et de fleurs montait;
Un murmure infini dans l'air subtil flottait.
Commentaire : (Leconte de Lisle, L'Aurore).
#425
Déjà plus d'une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis;
Soir et matin, la brise est fra√ģche,
Hélas! les beaux jours sont finis! (Théophile Gautier, Emaux et Camées)
#426
Un reste de soleil sur le seuil de la brume,
Une glu chaude encore à la pente des nues
Et l'automne vous prend dans ses pattes-pelues,
Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes.
Commentaire : (Robert-Lucien Geeraert, les sueurs de la joie)
#439
Au profond de la montagne,
Ecartant et foulant les feuilles d'érable
Le cerf brame;
Et à l'entendre ainsi,
Ah! que l'automne m'est lourdement triste! (Sarumaru, Poèmes)
#494
Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant,
Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle. (Ronsard, Sonnets pour Hélène)
#594
La botanique est l'art de dessécher les plantes entre des feuilles de papier brouillard et de les injurier en grec et en latin. (Alphonse Karr)
#637
Le bonheur ne consiste point à courir les routes emporté par une voiture automobile de cent chevaux ou à admirer un film de brigandage; mais le soir, accompagné par le bruit murmurant d'un feu qui chante et qui ondoie, à caresser une statuette de Tanagra, un vase de Douris, une reliure à la Fanfare. (Alfred PEREIRE, la Bibliothèque d'un Humaniste, Préface)
#687
Rien de plus délicieux dans la vie que le coin du feu, une salade de homards, du champagne et la causette. (Lord Byron, Don Juan)
#714
Que les rois gardent leur palais de jade!
Dans la chaumière feuillue, on peut dormir à deux. (Murasaki Shikibu)
#806
Clo√ģtres silencieux, vo√Ľtes des monast√®res,
C'est vous, sombres caveaux, vous qui savez aimer!
Ce sont vos froids nefs, vos pavés et vos pierres.
Que jamais l√®vre en feu n'a bais√©s sans p√Ęmer. (Alfred de Musset, Po√©sies nouvelles; Rolla)
#807
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon cŇďur, qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux. (Paul Verlaine, Romances sans paroles)
#991
Que les rois gardent leur Palais de jade!
Dans la chaumière feuillue, on peut dormir à deux. (Murasaki Shikibou, le Roman de Genji)
#1159
Désir de fille est un feu qui dévore;
Désir de nonne est cent fois pis encore. (Jean-Baptiste Gresset, Vert-Vert)
#1239
L'homme est de feu, la femme d'étoupe, le diable arrive et souffle. (Cervantes, les Nouvelles exemplaires)
#1551
Lorsque l'enfant para√ģt, le cercle de famille
Applaudit à grands cris. (Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne)
#1552
Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vites apaisés. (Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne)
#1574
C'est cela la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne se trouve pas inscrit au livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. (Nouveau Testament, Apoc., XX, 14-15)
#1622
L'absence est à l'amour ce qu'est le feu au vent. Il éteint le petit, il allume le grand. (Roger de Rabutin)
#1677
Quand on se brusle au feu que soy-mesme on attise. Ce n’est point accident, mais c’est une sottise. (Mathurin Régnier, Satire XIV)
#1879
Comme il n'y a pas de fumée sans feu... il n'y a pas de feu sans allumage! (Georges Feydeau, La Dame de chez Maxim, acte III, scène 5)
#1971
L'arbre se sauve en laissant tomber ses feuilles. (Pierre Jean Jouve, Les Noces, Humilis)
#2354
Une petite parole de consolation veille au fond de tout abandonnement, Doux myosotis de feu qui nous éclaire tristement d’une lumière fidèle. (Paul Claudel)
#2507
Que le feu te consume, parce que tu as corrompu la vérité divine! (Marin Luther)
#2508
Je suis venue ici (Livry) achever les beaux jours, et dire adieu aux feuilles: elles sont encore toutes aux arbres; elles n'ont fait que changer de couleur: au lieu de vertes, elles sont aurore, et tant de sortes d'aurore, que cela compose un brocart d'or riche et magnifique, que nous voulons trouver plus beau que du vert, quand ce ne serait que pour changer. (Marquise de Sévigné, Lettres, 1677)
#2509
Il n'y a peut-être rien qui ait un sens aussi vif du jeu qu'une feuille morte. (Sir James-Matthew Barrie)
#2510
Ah! cette feuille sèche
Qui se repose
Caressant la pierre tombale! (Rantsetsu, Ha√Įka√Į)
#2605
Bien que légère bride, en pleine course,
Freine souvent un destrier fougueux,
Bien rarement le mors de la raison
Fait reculer le feu libidineux
Quand le plaisir est là...
(L'Arioste)
#2711
Le monde moderne se croyait soustrait à l'influence des forces mystiques. Jamais pourtant l'humanité n'y fut plus asservie. Ce sont elles qui mirent l'Europe en feu. (Gustave Le Bon, Hier et Demain)
#2928
Elle n'est ni plus moins libre ou amorale que les générations qui l'ont précédée. Seulement, elle néglige, elle, de tirer les rideaux. (Edwige Feuillère)
#2937
Les feux de l'aurore ne sont pas si doux que les premiers regards de la gloire. (Vauvenargues, Pensées et Maximes)
#3091
On a peine √† ha√Įr ce qu'on a bien aim√©.
Et le feu mal √©teint est bient√īt rallum√©.
(Corneille, Sertorius)
#3262
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix;
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même;
On voudrait revenir √† la page o√Ļ l'on aime,
Et la page o√Ļ l'on meurt est d√©j√† sous vos doigts...
(Alphonse De Lamartine)
#3486
L'amour, croyait-elle, devait arriver tout √† coup, avec de grands √©clats et des fulgurations, ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volont√©s comme des feuilles et emporte √† l'ab√ģme le cŇďur entier. (Gustave Flaubert, Madame Bovary)
#3529
C'était avant le gel. Les chars
Grinçaient dans les chemins de glaise
Et la terre tirait à soi
Le ch√Ęle bleu des feux d'hiver.
(Pierre Seghers, le CŇďur-Volant)
#3548
J'ai r√™v√© que la neige br√Ľlait, j'ai r√™v√© que le feu gelait quitte √† r√™ver l'impossible; j'ai r√™v√© que tu m'aimais. (Demetra)
#3980
Ida j'adore Ida, la légère bacchante:
Ses cheveux noirs, mêlés de grappes et d'acanthe,
Sur le tigre, attaché par une griffe d'or,
Roulent abandonnés; sa bouche rit encor
En chantant √©vo√ę; sa d√©marche chancelle;
Les pieds nus, ses genoux que la robe décèle,
S'élancent, et son oeil, de feux étincelant,
Brille comme Ph√©bus sous le signe br√Ľlant.
Alfred de Vigny ( Poèmes Antiques )
#4020
Quand, les deux yeux fermés, en un chaud soir d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone.
(Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal)
#4044
Oublions! oublions! Quand la jeunesse est morte,
Laissons-nous emporter par le vent qui l'emporte
À l'horizon obscur...
(Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne)
#4055
Ma passion m'aveugle, et pour cette conquête
Croit hasarder trop peu de hasarder ma tête.
C'est un feu que le temps pourra seul modérer;
C'est un torrent qui passe et ne saurait durer.
(Pierre Corneille, L'Illusion)
#4084
[...] Quand vous montez lentement vers ces portes,
Votre robe de deuil tra√ģne des feuilles mortes.
(Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac)
#4205
Sans toi, tout s'effeuille et tombe;
L'ombre emplit mon noir sourcil;
Une fête est une tombe,
La patrie est un exil.
(Victor Hugo, Les Contemplations)
#4211
Quand du souffle d'en haut votre coeur est touché,
Votre coeur, comme un feu sous la cendre caché,
Soudain étincelle et s'enflamme.
(Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne)
#4343
L'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent;
Il éteint le petit, il allume le grand.

[Bussy-Rabutin (Roger de Rabutin, comte de Bussy),
Histoire amoureuse des Gaules]
#4374
Elles changent de teinte
Sous le vent automnal
Les feuilles des arbres.
Mais du cŇďur humain
Que devons-nous penser?
(Sosei, Tanka)
#4406
√Ē temps de r√™verie, et de force, et de gr√Ęce!
Attendre tous les soirs une robe qui passe!
(Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne)
#4483
Ida j'adore Ida, la légère bacchante:
Ses cheveux noirs, mêlés de grappes et d'acanthe,
Sur le tigre, attaché par une griffe d'or,
Roulent abandonnés; sa bouche rit encor
En chantant √©vo√ę; sa d√©marche chancelle;
Les pieds nus, ses genoux que la robe décèle,
S'élancent, et son oeil, de feux étincelant,
Brille comme Ph√©bus sous le signe br√Ľlant.
(Alfred de Vigny, Poèmes Antiques)
#4490
Si vous n'avez jamais senti la frénésie
De voir la main qu'on veut par d'autres mains choisie,
De voir le coeur aimé battre sur d'autres coeurs;
Si vous n'avez jamais vu d'un oeil de colère
La valse impure, au vol lascif et circulaire,
Effeuiller en courant les femmes et les fleurs; [...]
Vous n'avez point aimé, vous n'avez point souffert!
(Victor hugo, Les Feuilles d'Automne)
#4554
La physique nucléaire est bien plus facile à comprendre qu'une feuille d'imposition. Les opérations sont logiques et se font toujours de haut en bas. (Jerold Rochwald)
#4617
√Ē mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse,
C'est donc vous! Je m'ennivre encore à votre ivresse;
Je vous lis à genoux.
(Victor hugo, Les Feuilles d'Automne)
#4648
J'avais donc dix-huit ans! j'étais donc plein de songes!
L'espérance en chantant me berçait mes mensonges.
(Victor Hugo, Les Feuilles d'Automne)
#7703
Il y a des auteurs qui écrivent avec de la lumière, d'autres avec du sang, avec de la lave, avec du feu, avec de la terre, avec de la boue, avec de la poudre de diamant et ceux qui écrivent avec de l'encre. Les malheureux, avec de l'encre simplement. (Pierre Reverdy, Le Livre de mon bord)
#7721
La poésie est à la vie ce qu'est le feu de bois. Elle en émane et la transforme. (Pierre Reverdy)
#4918
Quand du souffle d'en haut votre cour est touché, Votre cour, comme un feu sous la cendre caché, Soudain étincelle et s'enflamme. (Victor Hugo)
#7692
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et la transforme. (Pierre Reverdy, Le livre de mon bord)
#7559
Car le feu qui me br√Ľle est celui qui m'√©claire. (La Bo√©tie)
#5064
L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et attise le feu. (François de La Rochefoucauld)
#5275
Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme: le feu, l'humidité, les bêtes, le temps; et surtout leur propre contenu. (Paul Valéry)
#5286
Rien ne d√©go√Ľte de la vie comme de feuilleter un dictionnaire de m√©decine. (Jules Renard, Journal)
#5548
Mes livres ne sont pas des livres, mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard sur la route de ma vie. (Chateaubriand)
#5778
Tiens parole; veille √† ne pas l√Ęcher la bride
Au badinage: les serments les plus solides
Ne sont que paille sur feu du sang.
(William Shakespeare, La tempête)
#5882
L'esprit doux. Il faut avoir l'esprit doux. L'esprit est feu. Quand le feu est doux, il attire; s'il est trop ardent, on le fuit. Alors, il br√Ľle, il blesse, il se fait craindre. (Joseph Joubert, Carnets t.2)
#5908
Il faut que chacun s'apprenne à échapper à la raideur des habitudes d'esprit formées au contact des expériences familières. Il faut que chacun détruise plus soigneusement encore ses phobies, ses philies , ses complaisances pour les intuitions premières. (Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu)
#5969
En religion et en √©ducation, le z√®le qui vient de l'√Ęme est tout, parce que dans les choses morales le feu vient toujours de quelque lumi√®re secr√®te.
(Joseph Joubert, Carnets [Tome 2])
#6019
On ne résiste jamais complètement à un préjugé qu'on perd beaucoup de temps à attaquer. (Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu)
#6027
Les feuilletons plaisantent, les biographes mentent, les portraits flattent: le tout est faux comme une épitaphe. (Rodolphe Töpffer)
#6087
A l'instar de la circulation routière, la circulation orthographique aurait trois types de règles: des règles fermes, sorte de feux rouges incontournables; des règles souples, telles que les règles de stationnement marquées d'une certaine liberté; et des règles non codées, plus tolérantes, telles que la file en circulation urbaine, dont la gestion est laissée à la libre initiative." (J.-A. Tschoumy, La réforme de l'orthographe)
#6143
L'amour n'est qu'un feu à transmettre. Le feu n'est qu'un amour à surprendre. (Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu)
#6180
La mode - cette dictature de l'éphémère qui s'exerce sur les transfuges de l'éternel - remplace la tradition abolie; la variation tient lieu de variété et la diversion fleurit sur le tombeau de la diversité. Ainsi les engouements collectifs se succèdent sans laisser de traces: la feuille morte voltige d'un lieu à l'autre, mais tous les lieux se valent pour elle, car son unique patrie est dans le vent qui l'emporte... (Gustave Thibon, L'équilibre et l'harmonie)
#6201
Oreste:
[...]
L'amour n'est pas un feu qu'on referme en une √Ęme:
Tout nous trahit, la voix, le silence, les yeux;
Et les feux mal couvert n'éclatent que mieux.
(Jean Racine, Andromaque - Acte 2 scène2)

#6236
[...] le pardon est comme le grain d'encens embaumant le feu qui le consume. (Philippe Djian, Crocodiles)
#6320
Cet homme m'attire autant que le plus bel arbre du bois ; c'est un autre arbre, un arbre humain, silencieux, végétatif. Car il joue aux échecs comme les arbres donnent des feuilles. (Miguel de Unamuno, Le Roman de Don Sandalio, joueur d'échecs)
#6374
La poésie - par des voies inégales et feutrées - nous mène vers la pointe du jour au pays de la première fois. (Andrée Chedid, Terre et poésie)
#6382
Lorsqu'il sentait son public avec lui, applaudissant et riant de ses loufoqueries, Omar-Jo changeait brusquement de répertoire. D'abord il faisait taire la musique; ses pitreries se fracassaient contre un mur invisible. Ensuite il laissait un silence opaque planer au-dessus des spectateurs. D'un seul geste il arrachait alors les rubans ou les feuillages qui dissimulaient son moignon. Puis, il présentait celui-ci au public, dans toute sa crudité... L'enfant multiple n'était plus là pour divertir. Il était là aussi pour évoquer d'autres images. Toutes ces douloureuses images qui peuplent le monde. Mené par sa voix, Omar-Jo évoqe sa ville récemment quittée... (Andrée Chedid, L'Enfant multiple)
#6477
Dieu est un petit bonhomme sans queue qui fume sa pipe au coin du feu. (Jacques Prévert, Spectacles)
#6502
Comme il est merveilleux pour les vieilles gens
De go√Ľter un bourgogne aupr√®s du feu
Et de partir enfin sans adieux douloureux -
Mais pas encore, un peu plus tard, pas maintenant!
(Hermann Hesse, √Čloge de la vieillesse)
#6894
Comme il n'est pas aisé de cacher le feu, il n'est pas facile de cacher l'amour. (Madeleine de Scudéry)
#6938
Trop haut, c'est l'impossible ; trop bas ce sont les feuilles mortes. La vie n'est pas là ; regardez directement devant vous, à hauteur d'hommes, et vous la verrez. (Eugène Fromentin)
#6951
Trop haut, c'est l'impossible; trop bas ce sont les feuilles mortes. La vie n'est pas là; regardez directement devant vous, à hauteur d'hommes, et vous la verrez. (Eugène Fromentin)
#7030
Si l'amour vit d'espoir, il périt avec lui ;
C'est un feu qui s'éteint, faute de nourriture.
(Pierre Corneille, Le Cid)
#7062
J'ai langui, j'ai séché, dans les feux dans les larmes. (Jean Racine. Phèdre. Acte II, scène 6, v.690)
Commentaire : Le découpage parfait du vers en quatre articulations de 3 pieds suggère une montée dans l'intensité dramatique du monologue
#7114
√Čcrire est un acte religieux qui consumme son pr√™tre. Dieu cr√©e, recr√©e et se recr√©e. L'artiste cr√©e, recr√©e et meurt √† petit feu. C'est pourquoi il regimbe, revendique sa part de divinit√© qui l'autorise √† d√©fier le temps, au moins dans la m√©moire des hommes. (Jean-Robert L√©onidas, Les Camp√™ches de Versailles - Montr√©al 2005)
#7174
Quand on est en péril de mort toutes les armes sont bonnes pour se défendre. (Paul Claudel, Feuilles de saints)
#7464
Le feu est ainsi un phénomène privilégié qui peut tout expliquer. (Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu)
#7411
Parmi tous les ph√©nom√®nes, [le feu] est vraiment le seul qui puisse recevoir aussi nettement les deux valorisations contraires : le bien et le mal. Il brille au Paradis. Il br√Ľle √† l'Enfer. (Gaston Bachelard, La psychanalyse du feu)

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