Les Dépêches de Brazzaville
Créé dans le but de rendre accessible sur le marché africain des textes incontournables d'auteurs originaires du continent africain, le projet des coéditions solidaires panafricaines présentera le 24 octobre au Salon du livre francophone de Beyrouth, les lauréats 2009 des éditions « Terres solidaires ».
Investi du rôle de publier ailleurs ces auteurs, car lorsqu'ils reviennent dans leurs pays d'origine, ils restent souvent trop cher pour les lecteurs, ce projet est né en 2006 autour de L'Ombre d'Imana, texte consacré au Rwanda de l'auteure ivoirienne Véronique Tadjo.
Créé dans le but de rendre accessible sur le marché africain des textes incontournables d'auteurs originaires du continent africain, le projet des coéditions solidaires panafricaines présentera le 24 octobre au Salon du livre francophone de Beyrouth, les lauréats 2009 des éditions « Terres solidaires ».
Investi du rôle de publier ailleurs ces auteurs, car lorsqu'ils reviennent dans leurs pays d'origine, ils restent souvent trop cher pour les lecteurs, ce projet est né en 2006 autour de L'Ombre d'Imana, texte consacré au Rwanda de l'auteure ivoirienne Véronique Tadjo.
La Presse canadienne - Émis par Le Devoir
Paris La saison des prix littéraires bat son plein en France, où plusieurs petites récompenses sont attribuées chaque semaine, en marge des plus prestigieuses comme le Goncourt ou le Renaudot, décernés en novembre. La romancière québécoise Christine Eddie vient d'en remporter une: il s'agit du prix Senghor du premier roman francophone, qui lui a été accordé hier pour Les Carnets de Douglas.
Paris La saison des prix littéraires bat son plein en France, où plusieurs petites récompenses sont attribuées chaque semaine, en marge des plus prestigieuses comme le Goncourt ou le Renaudot, décernés en novembre. La romancière québécoise Christine Eddie vient d'en remporter une: il s'agit du prix Senghor du premier roman francophone, qui lui a été accordé hier pour Les Carnets de Douglas.
AFP - Émis par TV5MONDE
La tenue du sommet de la Francophonie en 2010 à Madagascar, qui est contestée, peut être "un atout supplémentaire" pour stabiliser la situation dans ce pays, a estimé mardi le secrétaire d'Etat français à la Coopération Alain Joyandet.
Interrogé sur la chaîne TV5Monde sur les réticences du Premier ministre du Québec Jean Charest à voir ce sommet se tenir à Madagascar, M. Joyandet a répondu: "Je crois qu'il faut être prudent, parce que ce sommet, qui est encore envisagé à Madagascar, peut être un atout supplémentaire" pour "accélérer la résolution" de la crise institutionnelle dans ce pays.
La tenue du sommet de la Francophonie en 2010 à Madagascar, qui est contestée, peut être "un atout supplémentaire" pour stabiliser la situation dans ce pays, a estimé mardi le secrétaire d'Etat français à la Coopération Alain Joyandet.
Interrogé sur la chaîne TV5Monde sur les réticences du Premier ministre du Québec Jean Charest à voir ce sommet se tenir à Madagascar, M. Joyandet a répondu: "Je crois qu'il faut être prudent, parce que ce sommet, qui est encore envisagé à Madagascar, peut être un atout supplémentaire" pour "accélérer la résolution" de la crise institutionnelle dans ce pays.
Le Droit - par François Pierre Dufault - Émis par CyberPresse.ca
Quand on pense à la francophonie ontarienne, on pense instinctivement à l'est et au nord de la province. Mais on oublie souvent cette zone grise entre Ottawa et North Bay. Une zone où la langue française résiste tant bien que mal à l'assimilation.
L'Ontario a une population d'un peu moins de 600 000 francophones, ce qui correspond à environ 4,8 % de sa population totale. Selon le recensement de 2006 de Statistique Canada, toutefois, environ 40 % des Franco-Ontariens utilisent l'anglais comme langue d'usage.
En nombre absolu, les Franco-Ontariens forment la deuxième plus grande communauté d'expression française au Canada - après le Québec. En pourcentage, le Nouveau-Brunswick occupe ce deuxième rang avec ses 33 % de francophones.
Quand on pense à la francophonie ontarienne, on pense instinctivement à l'est et au nord de la province. Mais on oublie souvent cette zone grise entre Ottawa et North Bay. Une zone où la langue française résiste tant bien que mal à l'assimilation.
L'Ontario a une population d'un peu moins de 600 000 francophones, ce qui correspond à environ 4,8 % de sa population totale. Selon le recensement de 2006 de Statistique Canada, toutefois, environ 40 % des Franco-Ontariens utilisent l'anglais comme langue d'usage.
En nombre absolu, les Franco-Ontariens forment la deuxième plus grande communauté d'expression française au Canada - après le Québec. En pourcentage, le Nouveau-Brunswick occupe ce deuxième rang avec ses 33 % de francophones.
Le Petit Journal - par Tim LEHAUT
Une fois n"est pas coutume, le Petit Journal fait la « fête » d"un auteur cairote. Suissesse ayant adoptée l"Egypte et les Egyptiens, cette femme, à la fois étrange et bienfaitrice, se plait à écrire. Cette semaine, le 13 exactement, elle est à l"affiche et dédicace ses œuvres chez Diwan. L'occasion de présenter 3 de ses livres à lire absolument...
« L"incroyable destinée de Thomas Chaboudez »
Ce premier livre nous fait faire connaissance. L"univers à la fois magique et pathétique décrit le long de ces quelques pages nous mène là où seul le cœur peut nous conduire.
Comment imaginer que le simple jeu de mots qui dénigre un patronyme peut changer la vie de certains d"entre nous ? Comment comprendre que nos destins peuvent basculer par le niais comportement de jeunes enfants qui ne font que jouer de la cruauté dont eux seuls connaissent le secret ? Ces jeux de mots ont forgé pour Thomas un avenir que personne ne pouvait entrevoir, ni ses parents ni les autres.
Une fois n"est pas coutume, le Petit Journal fait la « fête » d"un auteur cairote. Suissesse ayant adoptée l"Egypte et les Egyptiens, cette femme, à la fois étrange et bienfaitrice, se plait à écrire. Cette semaine, le 13 exactement, elle est à l"affiche et dédicace ses œuvres chez Diwan. L'occasion de présenter 3 de ses livres à lire absolument...
« L"incroyable destinée de Thomas Chaboudez »
Ce premier livre nous fait faire connaissance. L"univers à la fois magique et pathétique décrit le long de ces quelques pages nous mène là où seul le cœur peut nous conduire.
Comment imaginer que le simple jeu de mots qui dénigre un patronyme peut changer la vie de certains d"entre nous ? Comment comprendre que nos destins peuvent basculer par le niais comportement de jeunes enfants qui ne font que jouer de la cruauté dont eux seuls connaissent le secret ? Ces jeux de mots ont forgé pour Thomas un avenir que personne ne pouvait entrevoir, ni ses parents ni les autres.



