Cent papiers.com - par Pierre SCHNEIDER.
La bataille de Montréal est commencée.
Les Anglos-québécois, qui se faisaient discrets quand on leur brandissait la menace de la souveraineté, viennent de laisser tomber leur flegme britannique en lançant les hostilités linguistiques.
Sur les tribunes radiophoniques de langue anglaise (et elles sont nombreuses) on assiste à un déchaînement de fureur depuis que madame Louise Harel, une femme politique respectée de tous les Québécois un tant soit peu conscients, a décidé de se présenter contre Gérald l"indécis qui ne voit jamais rien Tremblay.
La bataille de Montréal est commencée.
Les Anglos-québécois, qui se faisaient discrets quand on leur brandissait la menace de la souveraineté, viennent de laisser tomber leur flegme britannique en lançant les hostilités linguistiques.
Sur les tribunes radiophoniques de langue anglaise (et elles sont nombreuses) on assiste à un déchaînement de fureur depuis que madame Louise Harel, une femme politique respectée de tous les Québécois un tant soit peu conscients, a décidé de se présenter contre Gérald l"indécis qui ne voit jamais rien Tremblay.
L'Express - Ottawa - par Philippe Gonzalez.
Dans le but de stimuler l'économie des communautés francophones minoritaires en Ontario, le gouvernement fédéral a annoncé qu'il versera 8,9 millions $ répartis sur cinq ans à différents projets.
Cette somme, qui provient de l'Initiative de développement économique (IDE), sera gérée par l'organisme fédéral FedNor. Jusqu'à mars 2013, Industrie Canada investira cet argent afin d'appuyer les activités de développement commercial et économique qui favorisent la croissance durable de la communauté franco-ontarienne.
Dans le but de stimuler l'économie des communautés francophones minoritaires en Ontario, le gouvernement fédéral a annoncé qu'il versera 8,9 millions $ répartis sur cinq ans à différents projets.
Cette somme, qui provient de l'Initiative de développement économique (IDE), sera gérée par l'organisme fédéral FedNor. Jusqu'à mars 2013, Industrie Canada investira cet argent afin d'appuyer les activités de développement commercial et économique qui favorisent la croissance durable de la communauté franco-ontarienne.
Abidjan.net - Écrit par Adolphe Ouattara. Émis par Notre Voie.
Installée depuis bientôt deux ans à Bondoukou, la Direction régionale de la Culture et de la Francophonie a décidé d"apporter un soutien à la formation des enfants, surtout au niveau du primaire et du secondaire. Pour matérialiser cela, un concours de lecture et de dictée a été organisé. C"est pour récompenser les lauréats qu"une cérémonie a eu lieu le samedi 23 Mai dernier dans les locaux de ce service.
Installée depuis bientôt deux ans à Bondoukou, la Direction régionale de la Culture et de la Francophonie a décidé d"apporter un soutien à la formation des enfants, surtout au niveau du primaire et du secondaire. Pour matérialiser cela, un concours de lecture et de dictée a été organisé. C"est pour récompenser les lauréats qu"une cérémonie a eu lieu le samedi 23 Mai dernier dans les locaux de ce service.
CyberPresse.ca - par Dominique La Haye (Le Droit)
La province de l'Ontario compte officiellement 50 000 résidants francophones de plus, depuis hier, dont 5000 à Ottawa.
Cette nouvelle vague de francophones a été rendue possible grâce à l'adoption par le gouvernement ontarien d'une nouvelle définition de la population francophone plus inclusive et censée refléter davantage la diversité des communautés francophones de l'Ontario.
La province de l'Ontario compte officiellement 50 000 résidants francophones de plus, depuis hier, dont 5000 à Ottawa.
Cette nouvelle vague de francophones a été rendue possible grâce à l'adoption par le gouvernement ontarien d'une nouvelle définition de la population francophone plus inclusive et censée refléter davantage la diversité des communautés francophones de l'Ontario.
L'Aquilon - Écrit par Françoise Jaussoin.
Anne Robineau, chercheuse à l"Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques, a visité la communauté franco-ténoise de Hay River durant quatre jours et elle témoigne de quelques éléments majeurs qui ont émergé de ses rencontres.
Pendant la dernière semaine de mai, Anne Robineau est revenue dans les TNO pour continuer la recherche démarrée l"an passé auprès de la francophonie ténoise (voir L"Aquilon du 31 octobre 2008) . Après avoir fait un séjour à Yellowknife, cette fois-ci elle est venue dans une petite ville pour discuter avec des intervenants de générations différentes.
Anne Robineau, chercheuse à l"Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques, a visité la communauté franco-ténoise de Hay River durant quatre jours et elle témoigne de quelques éléments majeurs qui ont émergé de ses rencontres.
Pendant la dernière semaine de mai, Anne Robineau est revenue dans les TNO pour continuer la recherche démarrée l"an passé auprès de la francophonie ténoise (voir L"Aquilon du 31 octobre 2008) . Après avoir fait un séjour à Yellowknife, cette fois-ci elle est venue dans une petite ville pour discuter avec des intervenants de générations différentes.



