RFI.fr - Par Marie Joannidis / MFI
Garante de la protection de la langue française à travers le monde, l'Organisation internationale de la Francophonie, l'OIF, cherche aussi à consolider son rôle diplomatique intervenant de façon efficace et non idéologique.
« La Francophonie dispose d'un atout considérable même si elle ne dispose pas de beaucoup de financements : elle compte des pays membres aussi bien du Nord que du Sud », soulignent des responsables de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à la veille du sommet de Montreux.
Seule grande faiblesse en ce qui concerne le maintien de la paix, le fait que 84 % des intervenant sur le terrain sont anglophones et travaillent dans 56 % de pays francophones, ce qui manque d'efficacité en raison des difficultés à se comprendre et à mener des enquêtes en cas de dérapage comme cela été le cas en République démocratique du Congo.
Garante de la protection de la langue française à travers le monde, l'Organisation internationale de la Francophonie, l'OIF, cherche aussi à consolider son rôle diplomatique intervenant de façon efficace et non idéologique.
« La Francophonie dispose d'un atout considérable même si elle ne dispose pas de beaucoup de financements : elle compte des pays membres aussi bien du Nord que du Sud », soulignent des responsables de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à la veille du sommet de Montreux.
Seule grande faiblesse en ce qui concerne le maintien de la paix, le fait que 84 % des intervenant sur le terrain sont anglophones et travaillent dans 56 % de pays francophones, ce qui manque d'efficacité en raison des difficultés à se comprendre et à mener des enquêtes en cas de dérapage comme cela été le cas en République démocratique du Congo.
RFI - par Boniface Vignon
Au 13ème sommet de la Francophonie à Montreux, la première journée de travaux, samedi 23 octobre 2010, a été marquée notamment par la réélection attendue d'Abdou Diouf à la tête de l'Organisation. L'Afrique a d'ailleurs été particulièrement présente dans les débats de la journée à commencer par le discours de président français Nicolas Sarkozy qui a plaidé pour l'entrée de l'Afrique au conseil de sécurité des Nations unies.
C'est l'un des temps forts de ce sommet : Abdou Diouf, 75 ans, a été reconduit par acclamations pour un troisième mandat de quatre ans à la tête de l'Organisation internationale de la francophonie. L'ancien président sénégalais, qui occupe le poste de secrétaire général de l'organisation depuis huit ans, était d'ailleurs le seul candidat en lice.
Au 13ème sommet de la Francophonie à Montreux, la première journée de travaux, samedi 23 octobre 2010, a été marquée notamment par la réélection attendue d'Abdou Diouf à la tête de l'Organisation. L'Afrique a d'ailleurs été particulièrement présente dans les débats de la journée à commencer par le discours de président français Nicolas Sarkozy qui a plaidé pour l'entrée de l'Afrique au conseil de sécurité des Nations unies.
C'est l'un des temps forts de ce sommet : Abdou Diouf, 75 ans, a été reconduit par acclamations pour un troisième mandat de quatre ans à la tête de l'Organisation internationale de la francophonie. L'ancien président sénégalais, qui occupe le poste de secrétaire général de l'organisation depuis huit ans, était d'ailleurs le seul candidat en lice.
AFP
L'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), qui a ouvert samedi son 13ème sommet en présence de 38 chefs d'Etat et de gouvernement, est la structure intergouvernementale regroupant toutes les instances "ayant le français en partage".
En voici les principales dates et les chiffres clés :
L'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), qui a ouvert samedi son 13ème sommet en présence de 38 chefs d'Etat et de gouvernement, est la structure intergouvernementale regroupant toutes les instances "ayant le français en partage".
En voici les principales dates et les chiffres clés :
L'Express.mu
Intervenant au Sommet de la francophonie le Premier ministre a invité ses pairs à faire de la lutte contre la piraterie maritime une priorité. Il a aussi demandé une approche plus proactive dans la recherche d'une solution à la crise malgache.
« Maurice a pris un engagement politique pour juger les pirates arrêtés dans la région. Mon gouvernement travaille (...)pour la mise en place d'un tribunal spécial à Maurice ». C'est en ces termes que Navin Ramgoolam a réitéré la volonté de l'Etat mauricien de participer à la lutte contre la piraterie dans l'océan Indien.
Intervenant au Sommet de la francophonie le Premier ministre a invité ses pairs à faire de la lutte contre la piraterie maritime une priorité. Il a aussi demandé une approche plus proactive dans la recherche d'une solution à la crise malgache.
« Maurice a pris un engagement politique pour juger les pirates arrêtés dans la région. Mon gouvernement travaille (...)pour la mise en place d'un tribunal spécial à Maurice ». C'est en ces termes que Navin Ramgoolam a réitéré la volonté de l'Etat mauricien de participer à la lutte contre la piraterie dans l'océan Indien.



