Le Monde.fr - par Michel Borel
Toute communauté possède un bien précieux, sa langue, premier lien entre tous ses membres et porteuse, en elle, de tout ce qui en fait l'esprit. Mais dès lors que cette communauté ne vit plus seule, qu'elle s'associe à d'autres dans un ensemble où chacune a son propre mode d'expression - Babel en fit l'expérience en son temps -, l'incommunicabilité s'instaure, les incompréhensions s'installent, les conflits s'insinuent.
L'union durable des peuples ne se fait pas sur des intérêts matériels ; ceux-ci sont trop aléatoires et deviennent souvent contradictoires. L'ensemble se disloque, car il n'a pas, comme en maçonnerie, un liant qui maintient la cohésion des éléments.
Toute communauté possède un bien précieux, sa langue, premier lien entre tous ses membres et porteuse, en elle, de tout ce qui en fait l'esprit. Mais dès lors que cette communauté ne vit plus seule, qu'elle s'associe à d'autres dans un ensemble où chacune a son propre mode d'expression - Babel en fit l'expérience en son temps -, l'incommunicabilité s'instaure, les incompréhensions s'installent, les conflits s'insinuent.
L'union durable des peuples ne se fait pas sur des intérêts matériels ; ceux-ci sont trop aléatoires et deviennent souvent contradictoires. L'ensemble se disloque, car il n'a pas, comme en maçonnerie, un liant qui maintient la cohésion des éléments.
APS - Émis par Le Solei.sn
La présidente de la section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (Apf), Henriette Martinez, invite les entreprises de l’espace francophone à soutenir l’instance dans son « travail » de promotion de la langue française dans le monde. « L’enseignement du français est à parfaire dans le monde. Nous devons continuer à valoriser et diffuser la langue française. Il faut que nous ayons une plus grande ouverture sur le monde des affaires », a dit Mme Martinez à des journalistes.
La présidente de la section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (Apf), Henriette Martinez, invite les entreprises de l’espace francophone à soutenir l’instance dans son « travail » de promotion de la langue française dans le monde. « L’enseignement du français est à parfaire dans le monde. Nous devons continuer à valoriser et diffuser la langue française. Il faut que nous ayons une plus grande ouverture sur le monde des affaires », a dit Mme Martinez à des journalistes.
Walf.sn - par Fatou K. SENE
Une médaille de l’ordre de la Pléiade et une bourse de six millions et demie ont été remises mardi à l’association des professeurs de français en Haïti (Aprofh), lauréate du prix ‘Senghor-Césaire’ décernée par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.
L’association des professeurs de français en Haïti (Aprofh) a reçu mardi le prix ‘Senghor-Césaire’ pour la promotion du français. Décernée pour la première fois, la récompense a été remise à Etienne Oremil, président de l’Aprofh lors d’une cérémonie organisée à la Place du souvenir africain à Dakar. Le prix est composé d’une médaille de l’ordre de la Pléiade et d’une bourse d’une valeur de dix mille euros (environ 6 500 000 francs Cfa).
Une médaille de l’ordre de la Pléiade et une bourse de six millions et demie ont été remises mardi à l’association des professeurs de français en Haïti (Aprofh), lauréate du prix ‘Senghor-Césaire’ décernée par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.
L’association des professeurs de français en Haïti (Aprofh) a reçu mardi le prix ‘Senghor-Césaire’ pour la promotion du français. Décernée pour la première fois, la récompense a été remise à Etienne Oremil, président de l’Aprofh lors d’une cérémonie organisée à la Place du souvenir africain à Dakar. Le prix est composé d’une médaille de l’ordre de la Pléiade et d’une bourse d’une valeur de dix mille euros (environ 6 500 000 francs Cfa).






