Émis par EspaceFrancais.com
Savez-vous ce qu'est le Paddi à Ho Chi Minh Ville? Et la Maison-Chance ou l'Ecole Sésame?
Savez-vous depuis combien d'années la région Rhone-Alpes coopère avec d'autres régions de la planète?
Savez-vous qui est Guignol? De combien de départements est formée la région Rhône-Alpes?
Quelle est la superficie de la région Rhône-Alpes?
Voilà , vous avez oublié ou vous ne savez pas! C'est bien dommage car si vous aviez participé au club francophone de l'Idecaf de ce samedi 28 août, vous auriez su répondre très facilement à ces questions.
Allez, un petit rappel:
Cette vaste région (43 698 km2) aux paysages variés (hautes montagnes dans les Alpes, large vallée autour des fleuves Saône et Rhône, montagnes douces dans le Massif central) compte une agglomération importante, celle de Lyon (environ 2 millions d'habitants), et plusieurs villes moyennes: Grenoble, Saint-Etienne, Annecy, Chambéry.
Placée géographiquement entre le Nord et le Sud de l'Europe, Rhône-Alpes est la deuxième région économique de France, grà ce à une économie diversifiée et un bon réseau de communication.
Savez-vous ce qu'est le Paddi à Ho Chi Minh Ville? Et la Maison-Chance ou l'Ecole Sésame?
Savez-vous depuis combien d'années la région Rhone-Alpes coopère avec d'autres régions de la planète?
Savez-vous qui est Guignol? De combien de départements est formée la région Rhône-Alpes?
Quelle est la superficie de la région Rhône-Alpes?
Voilà , vous avez oublié ou vous ne savez pas! C'est bien dommage car si vous aviez participé au club francophone de l'Idecaf de ce samedi 28 août, vous auriez su répondre très facilement à ces questions.
Allez, un petit rappel:
Cette vaste région (43 698 km2) aux paysages variés (hautes montagnes dans les Alpes, large vallée autour des fleuves Saône et Rhône, montagnes douces dans le Massif central) compte une agglomération importante, celle de Lyon (environ 2 millions d'habitants), et plusieurs villes moyennes: Grenoble, Saint-Etienne, Annecy, Chambéry.
Placée géographiquement entre le Nord et le Sud de l'Europe, Rhône-Alpes est la deuxième région économique de France, grà ce à une économie diversifiée et un bon réseau de communication.
La Voix du Nord.fr
Les souvenirs d'école sont, pour certains anciens élèves, entachés de traits rouges : ceux qui soulignent les accords malheureux et les étourderies. Bien entourée sur une copie double, traquée par les professeurs exaspérés, la faute d'orthographe peut vite devenir le pire ennemi des élèves.
Et se replonger dans le Bescherelle, ou tout autre livre de grammaire, pourrait provoquer quelques suées aux traumatisés de l'accord du participe passé.
Les souvenirs d'école sont, pour certains anciens élèves, entachés de traits rouges : ceux qui soulignent les accords malheureux et les étourderies. Bien entourée sur une copie double, traquée par les professeurs exaspérés, la faute d'orthographe peut vite devenir le pire ennemi des élèves.
Et se replonger dans le Bescherelle, ou tout autre livre de grammaire, pourrait provoquer quelques suées aux traumatisés de l'accord du participe passé.
La Croix.com - Propos recueillis par Jean-Yves DANA
à 75 ans, le journaliste et ancien présentateur d'émissions culturelles à la télévision prépare un livre de souvenirs. Pour « La Croix », il revient sur ce qu'il doit à l'école
Entretien avec Bernard Pivot, journaliste
La Croix : Vous êtes né en 1935. Vos premiers pas d'écolier remontent donc à la guerre…
Bernard Pivot : En effet, mes parents tenaient une épicerie à la Croix-Rousse, à Lyon. Quand mon père a été fait prisonnier, nous sommes partis à Quincié-en-Beaujolais, à une cinquantaine de kilomètres de là . Ce village se trouve au milieu des vignes, et nous étions des écoliers habitués au cycle des saisons.
La taille, le sulfatage et les vendanges, pour lesquelles les plus grands étaient autorisés à sécher les cours, rythmaient notre année. Et la rentrée des classes, en septembre, faisait partie de ce cycle de la vie.
à 75 ans, le journaliste et ancien présentateur d'émissions culturelles à la télévision prépare un livre de souvenirs. Pour « La Croix », il revient sur ce qu'il doit à l'école
Entretien avec Bernard Pivot, journaliste
La Croix : Vous êtes né en 1935. Vos premiers pas d'écolier remontent donc à la guerre…
Bernard Pivot : En effet, mes parents tenaient une épicerie à la Croix-Rousse, à Lyon. Quand mon père a été fait prisonnier, nous sommes partis à Quincié-en-Beaujolais, à une cinquantaine de kilomètres de là . Ce village se trouve au milieu des vignes, et nous étions des écoliers habitués au cycle des saisons.
La taille, le sulfatage et les vendanges, pour lesquelles les plus grands étaient autorisés à sécher les cours, rythmaient notre année. Et la rentrée des classes, en septembre, faisait partie de ce cycle de la vie.
Armees.com
La Suisse organise en octobre le 13e sommet de la Francophonie à Montreux. Alors que la ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey y voit une « chance pour la Suisse », cet événement ne récolte que peu d'enthousiasme en Suisse alémanique.
« Aucune idée », « Jamais entendu parler de ça », « De quoi s'agit-il ? » Dans les rues de Berne, quand on aborde les passants pour évoquer le prochain sommet de la Francophonie, on se heurte à des regards embarrassés.
« Je ne vois pas le sens d'une telle manifestation. Pourquoi un sommet de la Francophonie ? A mon avis, les Romands devraient d'abord penser à mieux apprendre l'allemand », lance Margrit Westermeier de Jegenstorf bei Bern.
Son mari plaide toutefois pour la tolérance : « Je trouve bien que l'on s'engage pour le maintien de la culture et de la langue ». Une autre quidam abonde dans son sens : « La langue française fait partie de la Suisse. Nous devons nous montrer solidaires ».
La Suisse organise en octobre le 13e sommet de la Francophonie à Montreux. Alors que la ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey y voit une « chance pour la Suisse », cet événement ne récolte que peu d'enthousiasme en Suisse alémanique.
« Aucune idée », « Jamais entendu parler de ça », « De quoi s'agit-il ? » Dans les rues de Berne, quand on aborde les passants pour évoquer le prochain sommet de la Francophonie, on se heurte à des regards embarrassés.
« Je ne vois pas le sens d'une telle manifestation. Pourquoi un sommet de la Francophonie ? A mon avis, les Romands devraient d'abord penser à mieux apprendre l'allemand », lance Margrit Westermeier de Jegenstorf bei Bern.
Son mari plaide toutefois pour la tolérance : « Je trouve bien que l'on s'engage pour le maintien de la culture et de la langue ». Une autre quidam abonde dans son sens : « La langue française fait partie de la Suisse. Nous devons nous montrer solidaires ».



