Lefaso.net
Depuis quelques années, nous assistons à un phénomène inquiétant : celui de la baisse du niveau de maîtrise de la langue française. L'on est tenté de dire : fini le temps du "bon usage", et vive l'ère de "la liberté d'expression" qui consacre le parler-libre et accorde peu d'intérêt aux règles en vigueur de la langue. Ainsi, il n'est plus rare de voir certaines personnalités -et cela, sur les ondes de radios et les écrans de télévisions- utiliser facilement un "le" ou un "la" à la place d'un "lui", ou encore, un "les" à la place d'un "leur".
Sur le campus de l'Université de Ouagadougou, il est désormais monnaie courante de rencontrer des étudiants -et même des étudiants du département de Lettres modernes- qui ne peuvent pas énoncer une idée en des termes corrects et clairs. Comme excuse à ces lacunes en matière de règles grammaticales, nous pouvons bien souvent entendre des phrases du genre "le français n'est pas notre langue maternelle".
Depuis quelques années, nous assistons à un phénomène inquiétant : celui de la baisse du niveau de maîtrise de la langue française. L'on est tenté de dire : fini le temps du "bon usage", et vive l'ère de "la liberté d'expression" qui consacre le parler-libre et accorde peu d'intérêt aux règles en vigueur de la langue. Ainsi, il n'est plus rare de voir certaines personnalités -et cela, sur les ondes de radios et les écrans de télévisions- utiliser facilement un "le" ou un "la" à la place d'un "lui", ou encore, un "les" à la place d'un "leur".
Sur le campus de l'Université de Ouagadougou, il est désormais monnaie courante de rencontrer des étudiants -et même des étudiants du département de Lettres modernes- qui ne peuvent pas énoncer une idée en des termes corrects et clairs. Comme excuse à ces lacunes en matière de règles grammaticales, nous pouvons bien souvent entendre des phrases du genre "le français n'est pas notre langue maternelle".
Romandie News.com
La sécurité du Sommet de la Francophonie à Montreux (VD) sera assurée par plus de 3000 militaires au sol, ainsi que par des avions de chasse suisses et français. Des policiers venus de toute la Suisse seront également engagés. Leur nombre n'a pas été révélé.
"On ne peut pas badiner avec la sécurité", a déclaré jeudi devant la presse Jacques Antenen, commandant de la police vaudoise et responsable de la sécurité du Sommet. Il a affirmé que le dispositif serait "le plus léger possible" même s'il faut accueillir 70 chefs d'Etat et de gouvernement du 22 au 24 octobre.
La sécurité du Sommet de la Francophonie à Montreux (VD) sera assurée par plus de 3000 militaires au sol, ainsi que par des avions de chasse suisses et français. Des policiers venus de toute la Suisse seront également engagés. Leur nombre n'a pas été révélé.
"On ne peut pas badiner avec la sécurité", a déclaré jeudi devant la presse Jacques Antenen, commandant de la police vaudoise et responsable de la sécurité du Sommet. Il a affirmé que le dispositif serait "le plus léger possible" même s'il faut accueillir 70 chefs d'Etat et de gouvernement du 22 au 24 octobre.
AUF.org
L'AUF a toujours œuvré en faveur d'un renforcement de l'intégration régionale et de la recherche en français dans le monde universitaire. Dans ce cadre, elle collabore étroitement avec les établissements universitaires en Amérique du Nord et en Amérique Latine.
Le Bureau des Amériques est l'un des neuf bureaux régionaux de l'AUF. Ses activités visent toute la région des Amériques à l'exception de la région caraïbe qui a sa propre délégation.
L'AUF a toujours œuvré en faveur d'un renforcement de l'intégration régionale et de la recherche en français dans le monde universitaire. Dans ce cadre, elle collabore étroitement avec les établissements universitaires en Amérique du Nord et en Amérique Latine.
Le Bureau des Amériques est l'un des neuf bureaux régionaux de l'AUF. Ses activités visent toute la région des Amériques à l'exception de la région caraïbe qui a sa propre délégation.
AFP - Émis par Le Figaro.fr
Au Québec, les salariés francophones bilingues qui utilisent l'anglais au travail gagnent environ 20% de plus que les salariés unilingues, à la différence du reste du Canada, selon une étude réalisée à l'université de Guelfph (Ontario). La différence de revenus entre francophones et salariés bilingues dans un environnement francophone est de 7%. Cet écart monte à 20,9% quand les salariés travaillent fréquemment en anglais, selon les chercheurs Louis N. Christofides et Robert Swindinsky.
Au Québec, les salariés francophones bilingues qui utilisent l'anglais au travail gagnent environ 20% de plus que les salariés unilingues, à la différence du reste du Canada, selon une étude réalisée à l'université de Guelfph (Ontario). La différence de revenus entre francophones et salariés bilingues dans un environnement francophone est de 7%. Cet écart monte à 20,9% quand les salariés travaillent fréquemment en anglais, selon les chercheurs Louis N. Christofides et Robert Swindinsky.



