Le Monde diplomatique.fr - par Claire Brisset
Pendant près de vingt ans, le sida a été considéré comme une maladie mortelle, sans échappatoire possible. Mais depuis l’identification, en 1983, du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), la recherche a effectué des progrès spectaculaires, permettant la mise au point de médicaments d’une grande efficacité, les antirétroviraux, très largement répandus depuis le début des années 2000.
Depuis 2005, selon les estimations fournies à la fin de 2012 par Onusida, l’agence de l’Organisation des Nations unies (ONU) chargée de coordonner la lutte contre le sida, les décès ont diminué de 25 % à travers le monde, ce qui représente cinq cent mille vies épargnées. Entre 2011 et 2013, le nombre de personnes traitées a augmenté de 63 %. Un chiffre qui s’explique très largement par les progrès réalisés en Chine, où, pour la seule année 2011, celui-ci a crû de 50 % (1).
Pendant près de vingt ans, le sida a été considéré comme une maladie mortelle, sans échappatoire possible. Mais depuis l’identification, en 1983, du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), la recherche a effectué des progrès spectaculaires, permettant la mise au point de médicaments d’une grande efficacité, les antirétroviraux, très largement répandus depuis le début des années 2000.
Depuis 2005, selon les estimations fournies à la fin de 2012 par Onusida, l’agence de l’Organisation des Nations unies (ONU) chargée de coordonner la lutte contre le sida, les décès ont diminué de 25 % à travers le monde, ce qui représente cinq cent mille vies épargnées. Entre 2011 et 2013, le nombre de personnes traitées a augmenté de 63 %. Un chiffre qui s’explique très largement par les progrès réalisés en Chine, où, pour la seule année 2011, celui-ci a crû de 50 % (1).
Angop
Luanda - L'ambassade de France en Angola réalise vendredi matin, 24 Mai, un Concours de la "Francophonie 2013, à l'école "Magistério Primário de Luanda, dans le district de Maianga.
A cette occasion, l'ambassadeur de France en Angola, Son Excellence Mr Philippe Garnier, remettra des prix aux meilleurs finalistes, indique le communiqué de presse de l'ambassade française en Angola.
L'ambassade de France remercie déjà votre présence dans le lieu de l'évènement.
Luanda - L'ambassade de France en Angola réalise vendredi matin, 24 Mai, un Concours de la "Francophonie 2013, à l'école "Magistério Primário de Luanda, dans le district de Maianga.
A cette occasion, l'ambassadeur de France en Angola, Son Excellence Mr Philippe Garnier, remettra des prix aux meilleurs finalistes, indique le communiqué de presse de l'ambassade française en Angola.
L'ambassade de France remercie déjà votre présence dans le lieu de l'évènement.
L'Orient-Le Jour.com
Hier, à l’aéroport de Beyrouth, les jeunes lauréats du concours de la francophonie ont embarqué, destination Paris, pour un séjour touristique de cinq jours.
Fébrile, elle esquisse un dernier au revoir de la main. À chaque minute, les portiques de sécurité la séparent davantage de son enfant. Sur les traits de la jeune mère se mêlent autant d’angoisse que de fierté. Sa fille, Anita Makhoul, douze ans, fait partie des vingt lauréats du concours de la francophonie 2013 qui vont découvrir la France dans les cinq prochains jours. Hier matin, à l’heure du grand départ, ces lauréats partageaient entre eux excitations et appréhensions, à l’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth.
Organisé par le contingent français de la Force intérimaire des Nations unies du Liban (Finul), le concours a mobilisé pour sa troisième édition pas moins de trente-deux écoles primaires du Liban-Sud de diverses confessions. Durant tout le mois de mars, ce sont plus de 1 400 élèves qui ont proposé des projets interdisciplinaires sur le thème de « La Francophonie et nous ». La directrice du collège des Saints-Cœurs à Marjeyoun, sœur Rita Aoun, a fait part de « l’enthousiasme » et de « l’énergie » que les collégiens ont mis dans leurs projets. « L’ouverture culturelle portée par de tels projets est fondamentale dans une région marquée par les conflits armés depuis des décennies », a-t-elle ajouté.
Hier, à l’aéroport de Beyrouth, les jeunes lauréats du concours de la francophonie ont embarqué, destination Paris, pour un séjour touristique de cinq jours.
Fébrile, elle esquisse un dernier au revoir de la main. À chaque minute, les portiques de sécurité la séparent davantage de son enfant. Sur les traits de la jeune mère se mêlent autant d’angoisse que de fierté. Sa fille, Anita Makhoul, douze ans, fait partie des vingt lauréats du concours de la francophonie 2013 qui vont découvrir la France dans les cinq prochains jours. Hier matin, à l’heure du grand départ, ces lauréats partageaient entre eux excitations et appréhensions, à l’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth.
Organisé par le contingent français de la Force intérimaire des Nations unies du Liban (Finul), le concours a mobilisé pour sa troisième édition pas moins de trente-deux écoles primaires du Liban-Sud de diverses confessions. Durant tout le mois de mars, ce sont plus de 1 400 élèves qui ont proposé des projets interdisciplinaires sur le thème de « La Francophonie et nous ». La directrice du collège des Saints-Cœurs à Marjeyoun, sœur Rita Aoun, a fait part de « l’enthousiasme » et de « l’énergie » que les collégiens ont mis dans leurs projets. « L’ouverture culturelle portée par de tels projets est fondamentale dans une région marquée par les conflits armés depuis des décennies », a-t-elle ajouté.
Business News
Le CAFED (Centre Africain de Formation à l’Edition et à la Diffusion) organise un séminaire le 13 mai à Tunis pour fêter les 20 ans du programme. Ce séminaire se fera avec la collaboration de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT).
L’ouverture de cette journée sera présidée par M. Clément DUHAIME, Administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie et par M. Mehdi Mabrouk, ministre de la Culture. Le CAFED est un programme de formation permanente dan les métiers du livre qui existe en Tunisie depuis 1991. La gestion financière de ce programme est assurée par l’ATCT et sa gestion pédagogique est faite par le professeur Ridha Najar.
Le principal objectif du CAFED est de contribuer, par la formation permanente des acteurs du livre, à doter l’Afrique francophone de cadres autochtones compétents pour promouvoir une production endogène du livre, en particulier le livre scolaire.
Le CAFED (Centre Africain de Formation à l’Edition et à la Diffusion) organise un séminaire le 13 mai à Tunis pour fêter les 20 ans du programme. Ce séminaire se fera avec la collaboration de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT).
L’ouverture de cette journée sera présidée par M. Clément DUHAIME, Administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie et par M. Mehdi Mabrouk, ministre de la Culture. Le CAFED est un programme de formation permanente dan les métiers du livre qui existe en Tunisie depuis 1991. La gestion financière de ce programme est assurée par l’ATCT et sa gestion pédagogique est faite par le professeur Ridha Najar.
Le principal objectif du CAFED est de contribuer, par la formation permanente des acteurs du livre, à doter l’Afrique francophone de cadres autochtones compétents pour promouvoir une production endogène du livre, en particulier le livre scolaire.
Crtv.cm - par Pamela Bidjocka
THE PRESIDENT OF THE REPUBLIC HAS RECEIVED A DELEGATION OF THE AFRICAN REGIONAL PARLIAMENTARY ASSEMBLY OF THE FRANCOPHONIE (APF AN ASSEMBLY MADE UP OF HEADS OF PARLIAMENT OF COUNTRIES OF THE FRANCOPHONIE IN AFRICA).
The reception took place on Friday 10th May 2013 at State House. The one hour encounter took place after the 21st General Assembly of APF organised in Yaounde.
The group 20 heads of parliaments in Francophonie countries in Africa was led to State House by House Speaker Hon. Cavaye Yenguie Gjibril.
During the reception, a representative of the delegation, Guy Nzouba Ndama, Speaker of the Gabonese National Assembly, saluted President Paul Biya’s interest in the activities of APF.
THE PRESIDENT OF THE REPUBLIC HAS RECEIVED A DELEGATION OF THE AFRICAN REGIONAL PARLIAMENTARY ASSEMBLY OF THE FRANCOPHONIE (APF AN ASSEMBLY MADE UP OF HEADS OF PARLIAMENT OF COUNTRIES OF THE FRANCOPHONIE IN AFRICA).
The reception took place on Friday 10th May 2013 at State House. The one hour encounter took place after the 21st General Assembly of APF organised in Yaounde.
The group 20 heads of parliaments in Francophonie countries in Africa was led to State House by House Speaker Hon. Cavaye Yenguie Gjibril.
During the reception, a representative of the delegation, Guy Nzouba Ndama, Speaker of the Gabonese National Assembly, saluted President Paul Biya’s interest in the activities of APF.
CNW
OTTAWA, le 2 mai 2013 /CNW/ - Son Excellence Toomas Hendrik Ilves, président de la République d'Estonie, accompagné de l'honorable Steven Blaney, ministre des Anciens Combattants et ministre de la Francophonie, a aujourd'hui rendu hommage aux vétérans canadiens et aux membres des Forces armées canadiennes lors d'une cérémonie de dépôt de couronnes au Monument commémoratif de guerre du Canada.
« Depuis que l'Estonie a retrouvé son indépendance en 1991, nos pays ont travaillé ensemble dans le cadre d'opérations militaires afin de défendre la paix, la liberté et la démocratie à travers le monde, a affirmé le ministre Blaney. Nous sommes reconnaissants envers les Estoniens qui honorent le dévouement et les sacrifices des vétérans du Canada et de nos hommes et femmes qui portent l'uniforme aujourd'hui. »
OTTAWA, le 2 mai 2013 /CNW/ - Son Excellence Toomas Hendrik Ilves, président de la République d'Estonie, accompagné de l'honorable Steven Blaney, ministre des Anciens Combattants et ministre de la Francophonie, a aujourd'hui rendu hommage aux vétérans canadiens et aux membres des Forces armées canadiennes lors d'une cérémonie de dépôt de couronnes au Monument commémoratif de guerre du Canada.
« Depuis que l'Estonie a retrouvé son indépendance en 1991, nos pays ont travaillé ensemble dans le cadre d'opérations militaires afin de défendre la paix, la liberté et la démocratie à travers le monde, a affirmé le ministre Blaney. Nous sommes reconnaissants envers les Estoniens qui honorent le dévouement et les sacrifices des vétérans du Canada et de nos hommes et femmes qui portent l'uniforme aujourd'hui. »
Yabiladi.com
Hamza Fassi-Fihri devient le premier député belge d’origine marocaine à présider l’un des sept parlements en Belgique. Son accession à la présidence du Parlement francophone bruxellois s’inscrit dans un contexte de remaniement entamé en mars par son parti, le Centre Démocrate Humaniste (cdH), suite aux élections communales du 14 octobre 2012.
Hamza Fassi-Fihri devient le premier député belge d’origine marocaine à présider l’un des sept parlements en Belgique. Son accession à la présidence du Parlement francophone bruxellois s’inscrit dans un contexte de remaniement entamé en mars par son parti, le Centre Démocrate Humaniste (cdH), suite aux élections communales du 14 octobre 2012.
Ahram.org - par Aîcha Abdel-Gaffar
Boutros Boutros-Ghali est l’icône de la diplomatie égyptienne. Son expérience locale et internationale et ses avis permettent de jeter la lumière sur plusieurs sujets et de proposer des solutions aux problèmes.
Al-Ahram Hebdo : Que pensez-vous du proÂblème confessionnel à la lumière des derniers incidents survenus en Egypte ? Y a-t-il des mécanismes aptes à lutÂter contre la sédition confessionÂnelle ?
Boutros Boutros-Ghali : La relaÂtion particulière entre les musulÂmans et les coptes d’Egypte constiÂtue l’un des piliers de l’Etat. Si cette relation disparaît pour une raison ou une autre, cela signifie la disparition de l’un de ces piliers. Pour renforcer ce pilier, il faut accorder un intérêt particulier à l’enseignement et au rôle des médias, de plus qu’il faut engager des dialoÂgues et surveiller les prêches du vendredi dans les mosquées. Ce pilier a besoin d’une campagne de sensibilisation alors qu’auparavant, il était négligé sous prétexte que les inciÂdents confessionnels sont individuels. Leur répétition actuelle constitue un grand danger.
Boutros Boutros-Ghali est l’icône de la diplomatie égyptienne. Son expérience locale et internationale et ses avis permettent de jeter la lumière sur plusieurs sujets et de proposer des solutions aux problèmes.
Al-Ahram Hebdo : Que pensez-vous du proÂblème confessionnel à la lumière des derniers incidents survenus en Egypte ? Y a-t-il des mécanismes aptes à lutÂter contre la sédition confessionÂnelle ?
Boutros Boutros-Ghali : La relaÂtion particulière entre les musulÂmans et les coptes d’Egypte constiÂtue l’un des piliers de l’Etat. Si cette relation disparaît pour une raison ou une autre, cela signifie la disparition de l’un de ces piliers. Pour renforcer ce pilier, il faut accorder un intérêt particulier à l’enseignement et au rôle des médias, de plus qu’il faut engager des dialoÂgues et surveiller les prêches du vendredi dans les mosquées. Ce pilier a besoin d’une campagne de sensibilisation alors qu’auparavant, il était négligé sous prétexte que les inciÂdents confessionnels sont individuels. Leur répétition actuelle constitue un grand danger.
Université du Luxembourg via paperJam.lu
Le Programme Gouvernance européenne de l’Université du Luxembourg (www.europa.uni.lu) et l’Association luxembourgeoise de science politique (www.luxpol.eu) organisent le 5ème congrès du réseau des Associations francophones de science politique du 24 au 26 avril 2013 à Luxembourg- Ville, principalement au bâtiment Jean Monnet de la Commission européenne.
Le congrès, commun aux associations belge, française, luxembourgeoise, québécoise et suisse, réunira 180 politistes africains, européens et nord-américains d’expression française. Il a pour objet Les régimes politiques et leurs transformations au XXIème siècle.
Le Programme Gouvernance européenne de l’Université du Luxembourg (www.europa.uni.lu) et l’Association luxembourgeoise de science politique (www.luxpol.eu) organisent le 5ème congrès du réseau des Associations francophones de science politique du 24 au 26 avril 2013 à Luxembourg- Ville, principalement au bâtiment Jean Monnet de la Commission européenne.
Le congrès, commun aux associations belge, française, luxembourgeoise, québécoise et suisse, réunira 180 politistes africains, européens et nord-américains d’expression française. Il a pour objet Les régimes politiques et leurs transformations au XXIème siècle.
La Nouvelle Tribune - par Cell-Com/ MAEIAFBE
Le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur, le Professeur Nassirou Bako-arifari, entouré des membres de son Cabinet, a reçu en audience, ce jeudi après-midi, le Chef de Délégation de l’Union Européenne, SEMme l’Ambassadeur Françoise Collet et l’Ambassadeur de France près le Bénin, SEM Jean-Paul Monchau. Ils sont venus informer le Chef de la diplomatie béninoise de la Table ronde internationale conjointement initiée par l’Union Européenne et la France pour la reconstruction du Mali. Donnant des précisions, l’Ambassadeur Françoise Collet dira que cette rencontre internationale des « Amis du Mali » est prévue pour le 15 mai prochain à Bruxelles. Sont attendus, outre les représentants de l’Union Européenne (dont le Président de la Commission, José Manuel Barroso), le Président français François Hollande et le Président par intérim du Mali, Dioncounda Traore, plus de cent (100) pays, organisations et institutions internationales. L’Ambassadeur Jean-Paul Monchau en a profité pour informer le Ministre Nassirou Bako-arifari de l’organisation à Paris, le 03 mai 2013, d’une Réunion préparatoire des Hauts fonctionnaires et pays donateurs, en prélude à la table ronde de Bruxelles dont le thème est intitulé : « Ensemble pour le renouveau du Mali ».
Le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur, le Professeur Nassirou Bako-arifari, entouré des membres de son Cabinet, a reçu en audience, ce jeudi après-midi, le Chef de Délégation de l’Union Européenne, SEMme l’Ambassadeur Françoise Collet et l’Ambassadeur de France près le Bénin, SEM Jean-Paul Monchau. Ils sont venus informer le Chef de la diplomatie béninoise de la Table ronde internationale conjointement initiée par l’Union Européenne et la France pour la reconstruction du Mali. Donnant des précisions, l’Ambassadeur Françoise Collet dira que cette rencontre internationale des « Amis du Mali » est prévue pour le 15 mai prochain à Bruxelles. Sont attendus, outre les représentants de l’Union Européenne (dont le Président de la Commission, José Manuel Barroso), le Président français François Hollande et le Président par intérim du Mali, Dioncounda Traore, plus de cent (100) pays, organisations et institutions internationales. L’Ambassadeur Jean-Paul Monchau en a profité pour informer le Ministre Nassirou Bako-arifari de l’organisation à Paris, le 03 mai 2013, d’une Réunion préparatoire des Hauts fonctionnaires et pays donateurs, en prélude à la table ronde de Bruxelles dont le thème est intitulé : « Ensemble pour le renouveau du Mali ».



