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    <title>L&#039;actualité francophone</title>
    <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/</link>
    <description>Toute l&#039;actualité francophone à portée de main : Actualité, nouvelles, langue, littérature, théâtre, musique, cinéma, art, etc.</description>
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      <title>L&#039;actualité francophone</title>
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    <item>
 <title>« The Voice Tour 2013 » fera escale à... Jounieh !</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3482</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lorientlejour.com/article/814972/-the-voice-tour-2013-fera-escale-a-jounieh-.html" target="_blank">L'Orient-Le Jour.com</a></b><br />
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Le Liban est qualifié pour la tournée de « The Voice, la plus belle voix » ! C’est confirmé, c’est un scoop. Nikos va l’annoncer ce soir, lors de la finale de l’émission française «The Voice, la plus belle voix » retransmise sur TF1 à 21h50 (heure de Beyrouth) puis à la LBC à 23h. Les huit finalistes de cette émission qui cartonne, dont fait évidemment partie notre fierté nationale Anthony Touma, se produiront donc le mardi 9 juillet au stade Fouad Chéhab, dans le cadre du Festival international de Jounieh (en partenariat avec Phellipolis, Star system et 2u2c).À l’affiche donc de ce concert qui promet, les quatre talents éliminés en demi-finale : Emmanuel Djob, Dièse, Louane et Anthony Touma. Ils partageront évidemment la scène avec les finalistes : Olympe, Nuno Resende, Loïs et Yoann Fréget, qui s’affrontent ce soir. Ils seront accompagnés des neuf musiciens de l’émission. En tournée, il ne sera plus question de rivalités mais juste de vivre de bons moments entre amis et en compagnie du public. Ce dernier jouera d’ailleurs un rôle fondamental ce soir puisqu’il départagera les talents en compétition et élira « la plus belle voix ». <br />
La tournée « The Voice Tour 2013 » va démarrer très prochainement. Elle conduira les talents sur diverses scènes de France. Premier show prévu : le jeudi 30 mai au Zénith de Lille. Elle sera également de passage à Amiens, à Tours, à Rouen, à Paris et plusieurs villes françaises avant Jounieh la libanaise, en principe seule étape en dehors de l’Hexagone.<br />
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Louane et Loïs (talents de Louis Bertignac), Emmanuel Djob et Yoann Fréget (talents de Garou), Anthony Touma et Olympe (talents de Jenifer) ainsi que Dièse et Nuno Resende (talents de Florent Pagny) interpréteront en solo, en duo, ou en groupe les grands succès de l’émission, qui a été suivie en moyenne par 6,8 millions de fidèles, soit 31 % du public présent devant sa télé samedi soir, et surtout 43 % des fameuses ménagères de moins de 50 ans.<br />
La tournée The Voice au Liban ? Une belle consolation pour ceux qui sont un peu tristounets de voir l’aventure arriver à sa fin. Mais aussi, et surtout, un beau gage d’amitié envers le pays du Cèdre, qui, ne l’oublions pas, a déjà « exporté » deux talents à cette émission au succès phénoménal en France comme chez nous. Il y avait en effet Johnny Maalouf, l’un des talents incontournables (arrivé aux quarts de finale) de la première saison de The Voice 2012, et, cette année, Anthony Touma, chouchou de ces filles (et de ces garçons, allez), arrivé à la demi-finale et plébiscité largement par le public français (outre ses 59,7 % de voix en demi-finale, il se classe en 22e position du iTunes français, là où Olympe, son ex-rival, se pointe en 47e place). <br />
Au final, cette tournée ne manquera pas d’assurer à ces huit plus belles voix une visibilité supplémentaire, ultime tremplin avant de se jeter dans le grand bain de la carrière solo. En tout cas c’est ce que nous leur souhaitons.<br />
À signaler que la troisième édition du Festival international de Jounieh présente Michel Sardou (le 29 juin) et Mika (le 2 juillet), ainsi qu’une soirée d’ouverture festive le 21 juin, et un concert de Ragheb Alameh (le 30 juin). <br />
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*Billets en vente chez Virgin ticketing. Tél. 01/999666.<br />
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© 2012 L'Orient-Le Jour. Droits de reproduction et de diffusion réservés.]]></description>
 <category>Musique</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3482</comments>
 <pubDate>Sat, 18 May 2013 15:14:10 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Madagascar : Abdou Diouf exprime son inquiétude sur la situation créée par la décision rendue par la Cour électorale spéciale</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3478</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lefaso.net/spip.php?article54240&amp;rubrique7" target="_blank">LeFaso.net</a><br />
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Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, exprime sa profonde inquiétude sur la situation à Madagascar créée par la décision rendue par la Cour électorale spéciale, le 3 mai 2013, établissant la liste des candidats à l’élection présidentielle. Il regrette que cette décision remette en cause l’ensemble du processus de sortie de crise</b>.<br />
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Le Secrétaire général de la Francophonie appelle donc tous les acteurs de la crise malgache à revenir à l’application de la Feuille de route. Il leur demande de respecter la lettre et l’esprit de leurs engagements.Il appuie la demande de la troïka de l’Organe de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) exprimée le 10 mai dernier pour un retrait des candidatures de Andry Rajoelina, de l’ancien Président Didier Ratsiraka, et de Mme Lalao Ravalomanana. Il partage également l’appel lancé par le Conseil de Paix et Sécurité de l’Union Africaine lors de sa réunion du 16 mai 2013 pour trouver une solution à la crise.<br />
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Le Secrétaire général réitère la disponibilité de la Francophonie pour accompagner la mise en œuvre de la Feuille de route, notamment par la tenue d’élections libres, fiables et transparentes et par un retour à un ordre constitutionnel durable. Il rappelle l’importance que la Francophonie attache au retour à une vie politique apaisée et à la consolidation d’un Etat de droit crédible conformément aux principes énoncés dans la Déclaration de Bamako.<br />
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L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) compte 57 Etats et gouvernements et 20 observateurs. Pour plus de renseignements : www.francophonie.org<br />
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LeFaso.net © 2003-2013. Droits de reproduction et de diffusion réservés]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3478</comments>
 <pubDate>Sat, 18 May 2013 15:01:45 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Férid Boughedir recevra les insignes de chevalier de la Légion d’honneur au cours du Festival de Cannes</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3476</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.tekiano.com/kult/actu/7562-ferid-boughedir-recevra-les-insignes-de-chevalier-de-la-legion-dhonneur-au-cours-du-festival-de-cannes-.html" target="_blank">Tekiano.com</a></b><br />
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Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie et représentante personnelle du président de la République pour la Francophonie, se rend du 16 au 18 mai au Festival de Cannes. Elle inaugurera le "Pavillon des cinémas du monde", en présence notamment de Marie-Christine Saragosse, directrice générale de l'Audiovisuel extérieur de la France, et de Xavier Darcos, président de l'Institut français.Elle visitera les stands et pavillons des pays francophones au Marché du film et assistera à la cérémonie de lancement des premiers "Trophées francophones du cinéma", qui se tiendront à Dakar le 29 juin et distingueront des artistes et techniciens ayant la langue française en partage.<br />
Yamina Benguigui remettra enfin les insignes de chevalier de la Légion d'honneur au réalisateur tunisien Férid Boughedir.<br />
<br />
© 2013 tekiano.com]]></description>
 <category>Cinéma et télé</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3476</comments>
 <pubDate>Sat, 18 May 2013 14:58:57 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Enseignement supérieur : la francophonie au cœur du débat</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3480</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Enseignement-superieur-la-francophonie-au-caeur-du-debat-607695" target="_blank">leJDD.fr</a> - par Anne-Charlotte Dusseaulx<br />
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Le projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche sera examiné la semaine prochaine dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Mais l'article 2, qui prévoit davantage d'enseignement en anglais dans les universités, est déjà au centre des inquiétudes. "Il fragilise la francophonie", dénonce le député socialiste Pouria Amirshahi</b>.<br />
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Mercredi prochain, le projet de loi sur l'enseignement supérieur arrivera en séance à l'Assemblée nationale. Mais depuis quelques jours, l'article 2 de ce texte - porté par la ministre Geneviève Fioraso - est au cœur d'une polémique, certains députés socialistes demandant sa suppression. C'est le cas notamment de Pouria Amirshahi, élu des Français de l'étranger, qui s'oppose à l'extension des "exceptions au principe qui fait du français la langue de l'enseignement" (prévues dans la loi Toubon de 1994), notamment dans le cadre d'accords avec des universités étrangères ou de programmes financés par l'Union européenne. Une mesure qui, d'après le texte de loi, devrait "permettre d'améliorer l'attractivité de l'enseignement supérieur français vis-à-vis des étudiants étrangers"."C'est un mauvais signal donné à un monde francophone qui est, dans beaucoup de pays, en situation de se battre pour maintenir l'enseignement et la diffusion d'une langue, et qui s'aperçoit que la France déciderait que ses élites pour exister ont besoin de passer par l'anglais", explique Pouria Amirshahi au JDD.fr. "Je pense que cela fragilise la francophonie. En tout cas, cela ne la renforce pas du tout", ajoute le député de la 9e circonscription des Français de l'étranger (qui comprend 16 pays d'Afrique, Ndlr).<br />
<br />
<b>"Il faut avoir confiance en la France"</b><br />
Soutenu entre autres par une quarantaine de députés socialistes, Pouria Amirshahi appelle à se poser les bonnes questions. "Soit on décide qu'il faut préparer nos étudiants à bien parler anglais. Certes, mais il faut le faire avant : à l'école (…) Soit c'est une question d'attractivité. Alors, il faut avoir confiance en la France. Il y a aujourd'hui des centaines de milliers de personnes qui apprennent le français. Faisons-les venir!", estime-t-il. Avant de s'interroger, dans un communiqué : "Pourquoi s’être battu depuis des décennies pour faire du français la deuxième langue étrangère enseignée dans le monde, pourquoi avoir investi des millions dans la construction d’écoles françaises, pour proposer aux jeunes des mêmes pays de prolonger leurs études… en anglais ?!"<br />
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Le projet de loi a été examiné mardi et mercredi en Commission des affaires culturelles et éducatives. Plusieurs amendements ont été votés. "Ces premières améliorations (…) sont encore insuffisantes. Je reste persuadé que cet article est de trop", juge Pouria Amirshahi, qui avait présenté deux amendements - un de suppression et un autre "de précision qui propose que l'enseignement dans une langue étrangère soit en lien manifeste avec le contenu de l'enseignement" - qui ont été retoqués.<br />
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<b>"Un certain nombre de garanties ont été données"</b><br />
"Un certain nombre de garanties ont été données", assure le rapporteur du texte, le socialiste Vincent Feltesse, joint par leJDD.fr. Et de lister les amendements adoptés en commission : "un amendement du président de la commission (Patrick Bloche, Ndlr) affirmant que de toute façon il fallait que ces étudiants aient aussi des cours en français et que la maîtrise du français serait un critère pour l'obtention du diplôme", "un amendement de l'UDI disant qu'il n'était pas question que tous les cours soient en anglais" et deux amendements défendus par le rapporteur, "l'un pour dire qu'un bilan sera fait dans deux ans et un second pour dire que la question de la francophonie est l'une des missions de l'université".<br />
<br />
Concernant les inquiétudes soulevées par cet article 2, Vincent Feltesse admet qu'il y a "une sensibilité sur la question de la francophonie" et "qu'effectivement, il aurait peut-être eu besoin de plus expliciter la réalité de cette disposition". Le socialiste estime que ce débat "ne va pas s'arrêter avec le vote" de ce projet de loi. Il faudra "animer une discussion plus large et apaisée entre le ministère et les associations de francophonie pour voir comment l'enseignement supérieur peut continuer à participer au développement de la francophonie", explique-t-il.<br />
<br />
<b>Ouverture au monde?</b><br />
Mais Vincent Feltesse voit dans cet article 2 une manière "d'améliorer les conditions d'accueil des étudiants étrangers". Et n'a pas de craintes pour la suite. "Une fois qu'ils seront en France, ils basculent dans la culture française et dans les valeurs de la francophonie", juge-t-il. C'est aussi "une disposition qui nous fait sortir d'une certaine hypocrisie", ajoute le rapporteur, tout en expliquant qu'enseigner en anglais "se fait déjà largement" dans les universités. "La loi n'est pas là pour légaliser des pratiques illégales. Elle est là pour encadrer", rétorque de son côté Pouria Amirshahi.<br />
<br />
Défendant le projet de loi, la ministre Geneviève Fioraso a estimé mardi que cette mesure permettrait "une ouverture au monde". "Le fait que la France continue à avoir une vocation internationale et à être un lieu où les étudiants étrangers viennent est extrêmement important pour le rayonnement du pays", renchérit Vincent Feltesse. Un argument qui ne satisfait toujours pas le député des Français de l'étranger : "Mais depuis quand la France n'est pas ouverte au monde? C'est une blague!"<br />
<br />
Le débat - qui se fera dans le cadre d'un "temps contraint" de 35 heures - débutera donc mercredi dans l'hémicycle. "Au PS, sur l'article 2, on considère que la plupart des garanties ont été données", explique le rapporteur. Avant d'ajouter : "On veut continuer à défendre un certain nombre d'amendements. On ne va pas concentrer nos huit heures de débats sur cet article." "Ce que je veux, c'est qu'au moins on se dise que c'était utile d'en débattre", estime pour sa part Pouria Amirshahi]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3480</comments>
 <pubDate>Fri, 17 May 2013 15:03:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Assemblée générale de l’AUF : les membres s’engagent</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3479</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://mcetv.fr/mon-mag-campus/1605-assemblee-generale-de-lauf-les-membres-sengagent" target="_blank">MCE TV.fr</a><br />
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Assemblée générale de l’AUF : les membres s’engagent pour un espace scientifique francophone, acteur du développement des sociétés. La 16ème Assemblée générale des institutions membres de l’Agence universitaire de la Francophonie a eu lieu à São Paulo (Brésil) du 7 au 9 mai 2013 en présence des représentants de 610 institutions d’enseignement supérieur issues de plus de 65 pays</b><br />
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Elle s’est achevée sur le renouvellement de ses conseils, l’élection de son nouveau président, et une déclaration finale, point d’orgue de la prochaine programmation.<br />
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« Cette Assemblée est historique par le nombre de ses participants : nous n’avions jamais réuni autant d’universitaires, provenant d’autant de pays. Cela démontre avec éclat que l’AUF fédère la communauté universitaire de langue française ; cela montre la vitalité associative de notre organisation. » déclare Bernard Cerquiglini, Recteur de l’AUF, lors du discours d’ouverture.Au cours de cette Assemblée générale, les membres ont affirmé leur attachement à la francophonie et, en son sein, à l’AUF dans sa mission de susciter, structurer et animer la coopération des établissements universitaires francophones. La vitalité des savoirs étant menacée par l’uniformisation linguistique, ils considèrent que l’AUF offre, avec la langue française, un espace de rencontre pour les connaissances scientifiques et pour la communauté universitaire.<br />
<br />
C’est pourquoi, forte du remarquable potentiel de coopération que représente la libre association de 782 membres, la francophonie universitaire fait entendre sa voix, à l’échelle mondiale, auprès des gouvernements, des grands acteurs internationaux et de la société civile ; elle porte en elle une vision de l’université comme moteur du développement des sociétés.<br />
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Les 782 membres de l’Agence prennent solennellement position sur quelques questions fondamentales : l’université au service de la société, la circulation des savoirs, la promotion du numérique éducatif, l’évaluation des établissements d’enseignement supérieur et l’engagement pour l’accès des femmes à l’éducation supérieure et aux responsabilités universitaires.<br />
<br />
L’enseignement supérieur au service de la société : renforcer la pertinence sociale et économique des formations et de la recherche Les universités doivent aujourd’hui répondre aux effets de la forte croissance des effectifs de l’enseignement supérieur.<br />
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Afin de faciliter l’emploi des diplômés, les membres de l’AUF se sont engagés à développer l’acquisition de compétences dans tous les champs disciplinaires ; à promouvoir la participation de formateurs issus de milieux professionnels et l’immersion des apprenants dans des activités pratiques et coopératives ; à accorder, dans des projets stratégiques d’établissements, une place plus importante aux programmes de formation à vocation professionnelle, en recourant notamment aux outils numériques et à la formation à distance. En parallèle, les membres s’engagent à favoriser le transfert des technologies et à développer la culture de l’entrepreneuriat.<br />
<br />
La circulation des savoirs : multiplier les mobilités francophones Les responsables d’institutions membres de l’AUF soutiennent la multiplication des mobilités étudiantes et professorales (nationales ou internationales), condition essentielle à la circulation des savoirs. Ces derniers souhaitent mettre en place, avec l’appui de l’AUF, un ambitieux programme francophone de mobilité étudiante et professorale (inspiré par le modèle de bourses européennes Erasmus).<br />
<br />
Ils demandent que les Etats et gouvernements membres de la Francophonie contribuent à l’émergence d’un tel programme de bourses par toutes les mesures de soutien qu’ils pourront y apporter ; ils souhaitent que l’AUF en assume la coordination et l’investissement nécessaire. Les responsables d’institutions désirent également que le programme « Science sans frontière » (attribution de bourses aux étudiants brésiliens pour suivre un cursus universitaire à l’étranger), qu’ils soutiennent, soit appliqué partout dans le monde.<br />
<br />
La promotion du numérique éducatif Les responsables d’institutions membres appellent l’AUF à poursuivre dans la voie du recours au numérique éducatif (Campus numériques, formations à distance…). Pour lutter contre la marchandisation des cours libres ouverts à tous (MOOCs), ils demandent à l’AUF de concevoir un modèle francophone de ces formations, répondant aux besoins de développement des universités et des sociétés, notamment celles du Sud. Ils souhaitent que l’AUF sensibilise les pouvoirs publics au potentiel offert par les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE), et que les diplômes obtenus à distance et l’activité pédagogique qu’ils supposent soient nationalement reconnus.<br />
<br />
Enfin, ils désirent que les pays du Sud puissent diffuser mondialement leur production scientifique grâce à la création par l’AUF d’archives ouvertes et de ressources sous format libre.<br />
L’évaluation des établissements d’enseignement supérieur Les membres constatent l’insuffisance des grands classements universitaires publiés chaque année. Ces classifications ne tiennent pas toujours compte de la capacité des universités à répondre aux besoins des sociétés au sein desquelles s’insèrent les activités d’enseignement supérieur.<br />
<br />
En outre, le recours systématique aux classements créée une atmosphère de compétition entre les institutions, alors que la coopération est beaucoup plus caractéristique du mouvement universitaire. Un appel à une nouvelle culture de l’évaluation, appuyée sur le soutien mutuel, a explicitement été émis par les institutions. Elles affirment la diversité des modèles d’établissements et soutiennent l’accompagnement des universités désireuses d’évaluer leur action et de définir des stratégies d’établissement. Les membres demandent à l’AUF d’organiser la formation d’experts en évaluation des universités qui en font la demande, en recourant aux principes et aux ressources de la coopération universitaire.<br />
<br />
L’engagement pour l’accès des femmes à l’éducation supérieure et aux responsabilités Dans un souci d’égalité hommes-femmes, les responsables d’institutions membre s’engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour reconnaître aux femmes la pleine jouissance des droits humains, ainsi que l’accès à l’enseignement supérieur et à la recherche (études, professorat, responsabilités, postes de direction). Les responsables d’institutions membre incitent l’AUF à tendre, au sein de ses instances, vers une parité entre les hommes et les femmes.<br />
<br />
« Répondant aux souhaits de nos membres, nous nous sommes fixés ces priorités spécifiques et complémentaires pour consolider la Francophonie universitaire (…) Depuis quelques années, nous avons repoussé les frontières de la Francophonie traditionnelle, en dépassant les rancœurs du passé, les clivages politiques, voire les conflits.<br />
<br />
La carte des adhérents de l’AUF dessine les contours d’un monde meilleur. Nous, universitaires francophones, le croyons possible ; nous y contribuons. Une Francophonie nouvelle émerge : nous avons des membres au Brésil, en Inde, en Chine. C’est en ces contrées prometteuses pour la coopération de demain qu’il convient de porter haut l’étendard de la Francophonie universitaire. » a déclaré Bernard Cerquiglini, Recteur de l’AUF, lors du discours d’ouverture de l’Assemblée générale.<br />
<br />
Copyright © MCE TV 2013 tous droits réservés]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3479</comments>
 <pubDate>Thu, 16 May 2013 15:02:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Remise du prix de la Francophonie au Sud-Liban</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3481</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.iloubnan.info/artetculture/77946/Remise-du-prix-de-la-Francophonie-au-Sud-Liban-jeudi" target="_blank">iloubnan.info</a></b><br />
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C'est le jeudi 16 mai 2013 à Tibnine que seront remis les prix du concours de la Francophonie 2013. Ce concours est organisé chaque année depuis trois ans à l'attention des écoles du Sud-Liban par le contingent françait de la Finul déployée dans le sud du pays. <br />
<br />
Du 4 au 30 mars, 26 écoles primaires ont participé à l'édition 2013 de cette compétition, soit 1445 candidats, qui ont produit 947 œuvres, réparties en 791 productions individuelles et 156 productions collectives sur le thème « La Francophonie et nous ». <br />
<br />
Le taux de participation a triplé cette anneé par rapport aux éditions précédentes. Les noms des 20 lauréats, provenant de 4 écoles différentes, seront annoncés au cours de la cérémonie. Ces derniers seront invités par la Mairie de La Garenne-Colombes (92)à découvrir la France durant un voyage organisé de cinq jours à compter du 21 mai 2013.<br />
<br />
Tous les élèves qui ont participé à ce concours seront également récompensés en recevant plusieurs présents ainsi qu’un diplôme de participation.<br />
<br />
Le concours de la Francophonie s’inscrit dans le cadre de la promotion de la langue française et des activités menées par le contingent français de la FINUL au profit de la population du sud-Liban (aide médicale, fournitures d’équipements scolaires, remise en état de routes et d’infrastructures, aide au développement, enseignement du français dans les écoles) en liaison avec les autorités publiques et collectivités territoriales.<br />
<br />
Ce concours a été organisé avec le soutien de la ville de Garenne-Colombes, du ministère libanais de l’Education et de l’Enseignement supérieur, de l’Institut Français du Liban, de la ville de Tibnine et de SONODIS, SGBL, OTCE, MEREF, ESA, Francophonia, Librairie Stephan, Clairefontaine, Commercial Insurance, Air France, Beyrouth accueil, Géraldine Carrion.<br />
<br />
A noter que la cérémonie de remise des prix aura lieu sous le patronage de son excellence monsieur Patrice Paoli, ambassadeur de France au Liban. <br />
<br />
Tous droits réservés © iloubnan.info 2012 ]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3481</comments>
 <pubDate>Wed, 15 May 2013 15:06:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Le CAFED fête ses 20 ans en Tunisie</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3474</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.businessnews.com.tn/Le-CAFED-f%C3%AAte-ses-20-ans-en-Tunisie,520,38046,3" target="_blank">Business News</a></b><br />
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Le CAFED (Centre Africain de Formation à l’Edition et à la Diffusion) organise un séminaire le 13 mai à Tunis pour fêter les 20 ans du programme. Ce séminaire se fera avec la collaboration de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT).<br />
L’ouverture de cette journée sera présidée par M. Clément DUHAIME, Administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie et par M. Mehdi Mabrouk, ministre de la Culture. Le CAFED est un programme de formation permanente dan les métiers du livre qui existe en Tunisie depuis 1991. La gestion financière de ce programme est assurée par l’ATCT et sa gestion pédagogique est faite par le professeur Ridha Najar. <br />
Le principal objectif du CAFED est de contribuer, par la formation permanente des acteurs du livre, à doter l’Afrique francophone de cadres autochtones compétents pour promouvoir une production endogène du livre, en particulier le livre scolaire. Les sessions de perfectionnement et les séminaires d’échanges organisés par le CAFED s’adressent en priorité aux professionnels africains francophones dans les métiers du livre, dans le domaine du livre scolaire comme de l’édition générale. Les profils des populations cibles couvrent l’ensemble des corps de métiers impliqués dans la chaîne industrielle et commerciale du livre, de la conception éditoriale à la distribution en passant par tous les stades de la fabrication, de la gestion, de la promotion, de la diffusion et de la distribution.<br />
<br />
Depuis sa création, le CAFED a organisé 67 activités au bénéfice de 1053 participants venant de 33 pays. A cette occasion, outre la journée « Bilan, Défis et Perspectives », le CAFED a diligenté une enquête de suivi auprès de ses stagiaires. Les résultats de cette enquête seront présentés par le cabinet extérieur qui l'a dépouillée. Il a également édité un livre numérique qui comprend la 3ème édition du "Manuel pratique d'édition pour l'Afrique francophone" et "l'Annuaire des Participants et Stagiaires" actualisé jusqu’à décembre 2012. De nombreux éditeurs africains et tunisiens assisteront à cette journée anniversaire.<br />
<br />
© 2013 Business News - Tous les droits réservés.]]></description>
 <category>Autres actualités...</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3474</comments>
 <pubDate>Mon, 13 May 2013 23:50:34 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Un Marocain élu à la tête de l&apos;Agence Universitaire de la Francophonie</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3473</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.infomaroc.net/economie/107517.html" target="_blank">Info Maroc News</a></b><br />
<br />
Le président de l'Université Cadi Ayyad (UCA) de Marrakech, Abdellatif Miraoui, a été élu à la tête de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) pour la période (2013-2017), lors de sa 16ème Assemblée générale, tenue du 7 au 10 mai à Sao Paulo, au Brésil. Le président de l'université Chouaib Doukkali El Jadida a, de son côté, été désigné membre du Conseil d'administration, alors que la doyenne de la Faculté de médecine dentaire, Amal El Ouazzani Echahidi, et le directeur du Groupe Institut supérieur de commerce et d'administration des entreprises de Casablanca ont été désignés membres du conseil associatif de l'AUF. Pour rappel, l'AUF est une association mondiale d'universités francophones qui a pour objet de faire le lien entre les universités de langue française. Elle regroupe 782 établissements universitaires sur les 5 continents dans 98 pays, dont 55 membres de l'Organisation Internationale de la Francophonie. L'association a pour mission de soutenir les stratégies de développement des 782 établissements membres, de faire émerger une nouvelle génération d'enseignants, de chercheurs, d'experts et de professionnels, acteurs du développement, de promouvoir la communauté scientifique francophone.<br />
<br />
Copyright © 2013 Info Maroc News. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3473</comments>
 <pubDate>Mon, 13 May 2013 23:49:10 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Paul Biya meets Francophonie parliamentary heads</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3472</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.crtv.cm/cont/nouvelles/nouvelles_sola_fr.php?idField=12370&amp;table=nouvelles&amp;sub=politique" target="_blank">Crtv.cm</a> - par Pamela Bidjocka</b><br />
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THE PRESIDENT OF THE REPUBLIC HAS RECEIVED A DELEGATION OF THE AFRICAN REGIONAL PARLIAMENTARY ASSEMBLY OF THE FRANCOPHONIE (APF AN ASSEMBLY MADE UP OF HEADS OF PARLIAMENT OF COUNTRIES OF THE FRANCOPHONIE IN AFRICA).<br />
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The reception took place on Friday 10th May 2013 at State House. The one hour encounter took place after the 21st General Assembly of APF organised in Yaounde.<br />
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The group 20 heads of parliaments in Francophonie countries in Africa was led to State House by House Speaker Hon. Cavaye Yenguie Gjibril.<br />
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During the reception, a representative of the delegation, Guy Nzouba Ndama, Speaker of the Gabonese National Assembly, saluted President Paul Biya’s interest in the activities of APF.He praised the efforts deployed by Cameroon’s Chief Executive in securing the release of the seven French hostages from the Boko Haram  in Nigeria.<br />
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President Paul Biya, advised them to use their influential position to protect women and children who are the first victims of war and instability on the African Continent.<br />
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The following top government authorities took part in the reception;<br />
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·       Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang <br />
·       Vice Prime Minister, Minister Delegate at the Presidency in charge of Relations with the Assemblies, Amadou Ali<br />
·       Director of the Civil Cabinet, Martin Belinga Eboutou<br />
·       Assistant Secretary General at the Presidency, Prof. Peter Agbor Tabi<br />
·       Minister in charge of Missions at the Presidency, Paul Atanga Nji<br />
·       Minister Delegate in the Ministry of External Relations in charge of Relations with the Commonwealth, Chief Dion Ngute.<br />
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© 2013 CRTV. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Autres actualités...</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3472</comments>
 <pubDate>Mon, 13 May 2013 23:47:56 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>L’AUF soutient la formation à distance au Laos</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3475</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://fr.vietnamplus.vn/Home/LAUF-soutient-la-formation-a-distance-au-Laos/20135/30607.vnplus" target="_blank">VietnamPlus</a></b><br />
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L'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) a organisé le 9 mai au Pôle d'activités francophones, sur le Campus Dong Dok de l'Université nationale du Laos, une cérémonie de remise de diplôme du master «Science et Technologie de l'Information et de la communication, spécialité Méthodologie informatique appliquée à la gestion des entreprises». <br />
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Ce diplôme est délivré par l'Université française de Picardie à un employé d’une société de gestion d'un site hydroélectrique et un autre d’une banque, Khampaseuth Chanthoumphone et Chansakhone Chitsaya, qui n'ont jamais quitté le Laos durant la formation, a rapporté l’Agence de presse lao (KPL). Les programmes de Formation Ouverte à Distance (FOAD/e-learning) des universités francophones sont maintenant très élaborés, alternant les périodes de travail personnel sur des supports interactifs (séquences asynchrones) et des séances de groupe en temps réel (séquences synchrones) par visioconférences, webinars... <br />
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Ces formations permettent aux étudiants de suivre un parcours complet avec un contenu égal à celui des cours en face-à-face ( présentiel ). Ce type de formation est particulièrement adapté aux personnes en situation d'emploi, qui ne peuvent pas quitter le Laos pour un ou deux ans pour une formation en Europe. Les étudiants peuvent travailler depuis chez eux, depuis leur lieu de travail mais ils peuvent aussi bénéficier d'excellentes conditions de travail et surtout d'une bonne connexion Internet au Campus numérique francophone au sein du Pôle d'activités francophones sur le Campus Dong Dok. <br />
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L'AUF a été pionnière dans le domaine et a sélectionné plus de 80 formations de haut niveau dans des universités françaises mais aussi dans de grandes universités francophones du Maghreb, d'Afrique, de Madagascar et du Vietnam. L'AUF offre plusieurs centaines d’allocations d’études à distance couvrant une importante partie des frais pédagogiques et d’inscription. <br />
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La formation à distance est aussi un enjeu régional car l'e-learning est un volet important dans la coopération universitaire qui se met actuellement en place dans le cadre de l'ASEAN. <br />
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La formation à distance est un mode d'enseignement très souple et on peut s’imaginer obtenir une partie des crédits universitaires pour un master dans une université et une autre partie dans une autre université. La reconnaissance réciproque des crédits universitaires européens et asiatiques pourrait permettre de suivre des parcours de très haut niveau à un coût abordable et sans être obligé de quitter le pays durant plusieurs années. Cela peut donc constituer une solution à l'épineux problème de la formation continue des professionnels en poste et des fonctionnaires. -VNA<br />
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© Copyright, VietnamPlus, Agence vietnamienne d'information (AVI).]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3475</comments>
 <pubDate>Sat, 11 May 2013 23:51:00 +0300</pubDate>
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