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    <title>L&#039;actualité francophone</title>
    <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/</link>
    <description>Toute l&#039;actualité francophone à portée de main : Actualité, langue, littérature, théâtre, musique, cinéma, art, etc.</description>
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    <category>Weblog</category>
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 <title>Club francophone IDECAF : La région Rhône-Alpes au club francophone</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2665</link>
<description><![CDATA[<b>Émis par <a href="http://www.espacefrancais.com">EspaceFrancais.com</a></b> <br />
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Savez-vous ce qu’est le Paddi à Ho Chi Minh Ville? Et la Maison-Chance ou l’Ecole Sésame?<br />
Savez-vous depuis combien d’années la région Rhone-Alpes coopère avec d’autres régions de la planète?<br />
Savez-vous qui est Guignol? De combien de départements est formée la région Rhône-Alpes?  <br />
Quelle est la superficie de la région Rhône-Alpes?<br />
Voilà, vous avez oublié ou vous ne savez pas! C’est bien dommage car si vous aviez participé au club francophone de l’Idecaf de ce samedi 28 août, vous auriez su répondre très facilement à ces questions.<br />
Allez, un petit rappel: <br />
Cette vaste région (43 698 km2) aux paysages variés (hautes montagnes dans les Alpes, large vallée autour des fleuves Saône et Rhône, montagnes douces dans le Massif central) compte une agglomération importante, celle de Lyon (environ 2 millions d’habitants), et plusieurs villes moyennes: Grenoble, Saint-Etienne, Annecy, Chambéry.<br />
Placée géographiquement entre le Nord et le Sud de l’Europe, Rhône-Alpes est la deuxième région économique de France, grâce à une économie diversifiée et un bon réseau de communication.Elle est constituée de 8 départements : <b>l’Ain, l’Ardèche, la Drome, l’Isère, la Loire, le Rhône, la Savoie, la Haute-Savoie</b>.<br />
La région Rhône-Alpes mène une politique ambitieuse en faveur de l’aide au développement et de la solidarité internationale notamment avec de nombreux pays de la Francophonie dont <b>le Liban, le Mali, le Burkina-Faso, le Maroc, le Laos et bien entendu le Vietnam</b>.<br />
L’activité de la Région Rhône-Alpes est devenue tellement diversifiée qu’un bureau de représentation a vu le jour à Ho Chi Minh Ville. Ce bureau <b>ERAI (Entreprise Rhône-Alpes international)</b> est dirigé par <b>Alexis Quetant</b> qui a participé à l’animation du club avec grande gentillesse et compétence.<br />
En effet, les membres du club ont fort apprécié sa présence aux côtés d’Axel et d’Hervé.<br />
Ils ont pu ainsi s’informer de tous les secteurs d’activités où la région Rhône-Alpes intervient bien sûr dans le domaine de la santé et de l’éducation mais aussi dans le domaine de la formation et de l’aide aux plus démunis, dans le domaine de la protection de l’environnement et aussi comme à Ho Chi Minh Ville dans les études urbaines.<br />
La trentaine de personnes présente samedi  s’est montrée très active et curieuse d’en savoir plus en s’intéressant aux documents audios et vidéos nombreux présentés par les animateurs. Remercions au passage <b>la Docrra (Direction de la Communication de Rhône-Alpes)</b> qui nous avait envoyé longtemps à l’avance une documentation abondante et variée à présenter à nos membres et à offrir.<br />
Ils sont donc presque tous repartis avec des cadeaux pleins les bras, c’est ça le club, apprendre en s’amusant, pratiquer le français autrement et en gagnant tout le temps !<br />
La programmation du club est encore riche d’ici à mi-décembre et le prochain rendez-vous est fixé le samedi 9 octobre 2010 et il aura pour thème <b>Les rencontres…</b><br />
On a hâte d’y être. Attention, le nombre de participants sera limité à 50 : 25 filles et 25 garçons. Venez vite réserver votre place.<br />
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<b>»»»» EXCLUSIF : <a href="http://www.espacefrancais.com/francophonie/action.php?action=plugin&amp;name=gallery&amp;type=album&amp;sort=date&amp;id=8">Consultez dans la galerie de photos les 3 photos prises lors de cette séance du Club de l'Idécaf</a>.</b><br />
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<div style="text-align: right"><b>-----------------------<br />
Hervé Fayet<br />
Responsable du club francophone<br />
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© 2010 EspaceFrançais. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2665</comments>
 <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 13:41:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>La méthode magique pour traquer les fautes</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2671</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2010/08/31/article_la-methode-magique-pour-traquer-les-faut.shtml" target="_blank">La Voix du Nord.fr</a></b><br />
<br />
Les souvenirs d'école sont, pour certains anciens élèves, entachés de traits rouges : ceux qui soulignent les accords malheureux et les étourderies. Bien entourée sur une copie double, traquée par les professeurs exaspérés, la faute d'orthographe peut vite devenir le pire ennemi des élèves.<br />
<br />
Et se replonger dans le Bescherelle, ou tout autre livre de grammaire, pourrait provoquer quelques suées aux traumatisés de l'accord du participe passé.« Beaucoup ont gardé de très mauvais souvenirs de l'école, il faut fonctionner autrement », confie Danièle Persuy-Royer, formatrice à Orthogagne, qui dispense aux écoles et entreprises des formations d'orthographe. <br />
<br />
Adieu listes d'exceptions et tableaux de conjugaisons, l'équipe d'Orthogagne a mis au point sa propre méthode, « rapide, efficace et attrayante », après un an et demi de travail. Pour réviser vos conjugaisons, par exemple, réunissez un sablier, un plateau de jeu et un tas de cartes colorées. <br />
<br />
« On ne repart pas sur les questions de mode, de temps ou de groupe pour les conjugaisons. Par exemple, on se rend compte que, selon les personnes, il n'y a pas trente-six solutions : "tu" prends toujours un "s"... », poursuit Danièle Persuy-Royer. <br />
<br />
En petit groupe d'une dizaine de stagiaires maximum, avec un cahier qui reprend tous les trucs et astuces, et des plateaux de jeu pour faire le bilan des connaissances, « chaque notion devient un jeu, ça permet de se détendre pour apprendre et d'acquérir de bons réflexes ». <br />
<br />
Le résultat est probant. « Une employée qui a participé à l'une de nos formations en entreprise a osé faire remarquer à ses collègues lors d'une réunion qu'il y avait une faute sur le Powerpoint, alors qu'elle avait des difficultés en orthographe avant de commencer », se réjouit Sylvie Lesaffre. En un an d'activité, l'aventure Orthogagne a fait un sans-faute.<br />
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C. D. <br />
Orthogagne, rue Eugène-Jacquet à Marcq, Tél : 09 60 01 21 86. <br />
orthogagne@gmail.com <br />
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http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2010/08/31/article_la-methode-magique-pour-traquer-les-faut.shtml © 2010 La Voix du Nord. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Langue</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2671</comments>
 <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 13:26:39 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Bernard Pivot : « Au collège, le sport m’a aidé à me révéler »</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2669</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.la-croix.com/Bernard-Pivot---Au-college-le-sport-m-a-aide-a-me-reveler-/article/2437204/55350" target="_blank">La Croix.com</a> - Propos recueillis par Jean-Yves DANA <br />
<br />
À 75 ans, le journaliste et ancien présentateur d’émissions culturelles à la télévision prépare un livre de souvenirs. Pour « La Croix », il revient sur ce qu’il doit à l’école<br />
<br />
Entretien avec Bernard Pivot, journaliste</b><br />
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<b>La Croix : Vous êtes né en 1935. Vos premiers pas d’écolier remontent donc à la guerre…<br />
Bernard Pivot :</b> En effet, mes parents tenaient une épicerie à la Croix-Rousse, à Lyon. Quand mon père a été fait prisonnier, nous sommes partis à Quincié-en-Beaujolais, à une cinquantaine de kilomètres de là. Ce village se trouve au milieu des vignes, et nous étions des écoliers habitués au cycle des saisons. <br />
<br />
La taille, le sulfatage et les vendanges, pour lesquelles les plus grands étaient autorisés à sécher les cours, rythmaient notre année. Et la rentrée des classes, en septembre, faisait partie de ce cycle de la vie.<b>L’école par temps de guerre, était-ce particulier ?</b><br />
La guerre, je l’ai peu vue. J’en ai peu de souvenirs directs, sinon des maquisards aperçus depuis la cour de récréation, qui passaient en traction avant…<br />
Quelles images vous reviennent de l’école, de la salle de classe ?<br />
Étant donné mon très jeune âge, j’en conserve assez peu. Je songe à cette école communale d’un autre temps. Il me fallait marcher un kilomètre, quatre fois par jour, pour m’y rendre. En classe, nous portions des blouses, bien sûr, et les fournitures ne ressemblaient pas à celles d’aujourd’hui : le buvard, l’encrier… J’adorais les plumiers, j’en avais un très beau ! Je garde la nostalgie du temps où l’on se salissait les doigts avec l’encre. Ce sont plutôt de bons souvenirs…<br />
<br />
<b>Aller à l’école n’était donc pas un supplice pour vous ?</b><br />
À la campagne, c’était assez naturel curieusement. Mais à Lyon, où j’ai fait mon collège, ça le fut nettement moins. En ville, l’école m’est apparue autoritaire, émanant de l’État et des parents. J’en conserve un souvenir mitigé : d’une part le plaisir de retrouver les copains, de l’autre le sentiment d’une privation de liberté. Sans parler de la tristesse de plancher sur des matières qui m’étaient étrangères : les mathématiques, les sciences naturelles, la chimie…<br />
<br />
<b>N’était-ce pas aussi lié à l’âge ? Vous entriez dans l’adolescence…</b><br />
J’entrais surtout au pensionnat Saint-Louis, chez les Frères du Sacré-Cœur ! J’y suis resté de 10 à 15 ans, arrivant le dimanche soir et sachant que je ne sortirais plus avant la fin de la semaine…<br />
<br />
<b>On vous imagine très tôt un livre à la main. Ou brillant déjà en dictée…</b><br />
J’avais un don naturel pour l’orthographe et la grammaire, que je retenais assez facilement. Pour la composition française aussi, où j’obtenais mes meilleurs résultats, sans être brillant. En revanche, détrompez-vous, je lisais peu à l’époque. Ce plaisir est venu plus tard. En y réfléchissant, j’étais surtout bon lecteur à haute voix. Les frères du Sacré-Cœur me chargeaient de faire la lecture à mes camarades, au réfectoire, à l’heure du déjeuner. Certainement pas des grands romans !<br />
<br />
<b>Étiez-vous un enfant expansif ?</b><br />
Pas le moins du monde ! J’avais une certaine gaieté, sans doute, mais j’étais un garçon timide, réservé, en retrait, mélancolique, peu courageux, manquant de générosité. Pas un meneur, ni un bagarreur, ni un aboyeur.<br />
<br />
<b>Difficile à travers ce portrait de deviner la vie qui vous attend : un personnage public, s’intéressant aux autres…</b><br />
Si je me suis ouvert, je le dois aussi à mes années de pensionnat, à la pratique du football. Pour moi, il passait avant tout le reste !<br />
<br />
<b>Vous jouiez au football en pension à la fin des années 1940 ?</b><br />
Bien sûr ! Les frères nous encourageaient à pratiquer le sport le jeudi après-midi, et Saint-Louis obtenait d’excellents résultats face aux institutions voisines. Je me souviens que le responsable de l’équipe cadette était notre professeur de mathématiques. Et chacun savait que celui qui marquerait un but ne serait pas interrogé au cours suivant : ça n’était pas une règle écrite, mais cela permettait de sécher la révision de la leçon !<br />
<br />
<b>Et vous marquiez souvent ?</b><br />
Non, hélas. J’étais peu doué techniquement. Mais le foot m’a forgé le caractère et appris l’esprit d’équipe. Grâce à lui, j’ai découvert en moi une vitalité, une ténacité, une opiniâtreté que j’ignorais. Faire un effort sur soi pour le groupe, essayer de vaincre même s’il ne reste que deux minutes… Ces valeurs apprises au football m’ont suivi dans toute ma carrière. Dans ma formation scolaire, je lui dois plus qu’à tout ce que j’ai appris en classe. <br />
<br />
http://www.la-croix.com/Bernard-Pivot---Au-college-le-sport-m-a-aide-a-me-reveler-/article/2437204/55350 <b>© 2010 La Croix. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2669</comments>
 <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 13:24:14 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Un sommet de la Francophonie qui soulève un débat en Suisse alémanique</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2667</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.armees.com/Un-sommet-de-la-Francophonie-qui-souleve-un-debat-en-Suisse-alemanique,33768.html" target="_blank">Armees.com</a><br />
<br />
<br />
La Suisse organise en octobre le 13e sommet de la Francophonie à Montreux. Alors que la ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey y voit une « chance pour la Suisse », cet événement ne récolte que peu d’enthousiasme en Suisse alémanique.</b><br />
<br />
« Aucune idée », « Jamais entendu parler de ça », « De quoi s’agit-il ? » Dans les rues de Berne, quand on aborde les passants pour évoquer le prochain sommet de la Francophonie, on se heurte à des regards embarrassés.<br />
<br />
« Je ne vois pas le sens d’une telle manifestation. Pourquoi un sommet de la Francophonie ? A mon avis, les Romands devraient d’abord penser à mieux apprendre l’allemand », lance Margrit Westermeier de Jegenstorf bei Bern.<br />
<br />
Son mari plaide toutefois pour la tolérance : « Je trouve bien que l’on s’engage pour le maintien de la culture et de la langue ». Une autre quidam abonde dans son sens : « La langue française fait partie de la Suisse. Nous devons nous montrer solidaires ».<br />
<b>Coûts contestés</b><br />
La tenue du 13e sommet de la Francophonie en Suisse fait suite à des circonstances extérieures. Initialement, le grand raout annuel du monde francophone aurait dû se dérouler à Madagascar. Mais après les tensions politiques de l’an dernier, l’organisation du sommet a été attribué en urgence à la ville vaudoise de Montreux.<br />
<br />
Près de 70 chefs d’Etat et de gouvernement, 3000 délégués et des centaines de journalistes sont attendus fin octobre sur la Riviera vaudoise. Pour protéger les participants, environ 6500 militaires seront engagés.<br />
<br />
Ce qui ne va pas sans engendrer des coûts importants pour la Confédération : 30 millions de francs ont été débloqués pour l’ensemble de la manifestation. Initialement, la ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey avait réclamé 35 millions de francs. Mais le Parlement, mécontent d’une évaluation jugée exagérée des coûts et de la volonté de faire passer la pilule par la voie urgente, a décidé d’amputer le budget de cinq millions de francs.<br />
<br />
Dans la capitale fédérale, la vox populi se montre peu compréhensive à la mention du montant des deniers publics attribués au sommet de Montreux. « C’est la cerise sur le gâteau », tonne Anna Stähli de Berne.<br />
<br />
« C’est un peu déplacé de verser autant d’argent pour un sommet », s’emporte un autre Bernois. Ce dernier ne comprend pas pourquoi la Suisse est prête à dépenser autant pour un tel événement alors que, proportionnellement, la Romandie ne représente qu’une petite partie du pays.<br />
<br />
<b>Engagement pour le dialecte</b><br />
« Je suis favorable à ce que l’on soutienne une langue commune comme l’anglais, avec laquelle on puisse communiquer partout », affirme une jeune Zurichoise. « Il serait plus important de s’engager pour le maintien du dialecte, qui est actuellement menacé par la hausse de l’immigration allemande en Suisse », soutient pour sa part Anna Stähli.<br />
<br />
Eva Wüthrich partage cet avis : « Les dialectes sont l’essence de notre pays ». Et de plaider pour une utilisation plus consciencieuse des langues, afin d’éviter ce qu’elle nomme « une purée linguistique ». Car pour Eva Wüthrich, le multilinguisme est un « bijou » de la Suisse.<br />
<br />
Mark Scherrer estime, lui, que la Suisse alémanique, l’Allemagne et l’Autriche devraient s’engager ensemble pour la revalorisation de la langue allemande et mieux lutter contre les anglicismes.<br />
<br />
<b>L’allemand et la Suisse</b><br />
L’écrivain et professeur émérite de germanistique de l’université de Zurich Peter von Matt trouve l’idée d’un « Commonwealth » à la sauce allemande absolument dénuée de sens. « Les variantes écrites de l’allemand employées par les Suisses, les Autrichiens et les Allemands ont toutes leurs particularités et leur justification. C’est une réalité bien trop peu connue », affirme-t-il.<br />
<br />
Peter von Matt est toutefois conscient que la « situation de l’allemand en Suisse est aujourd’hui plus précaire que ce que l’on veut bien admettre ». Au lieu de considérer le dialecte et le bon allemand (hochdeutsch) comme deux formes d’une langue maternelle, le dialecte est déclaré langue maternelle alors que le bon allemand est perçu comme une langue étrangère.<br />
<br />
La tendance à vouloir éviter le langage écrit et le bon allemand est grande. « Aujourd’hui, l’ambition d’utiliser une langue de manière complète se dirige presque uniquement sur l’anglais. Mais en même temps, toute notre culture est centrée sur le grand espace linguistique germanophone », soutient Peter von Matt.<br />
<br />
<b>Réseau important</b><br />
Pour Peter von Matt, un sommet de la Francophonie fait sens. Car la langue française est également menacée et oppressée par le développement de l’anglais comme langue globale et scientifique. Ainsi, les expériences réciproques et l’échange d’ informations sont cruciales : « Nous avons besoin de mesures concrètes pour maintenir l’anglicisation de la culture mondiale, qui a certes un sens, dans des frontières raisonnables ».<br />
<br />
Grâce à un tel sommet, la conscience et la culture linguistique de nombreux pays ou provinces francophones peuvent être revalorisées. Si le Conseil fédéral (gouvernement) accorde autant d’importance à cet événement, c’est peut-être dû au fait que la ministre des Affaires étrangères Micheline Calmy-Rey y voit un moyen de renforcer la tradition de conciliation de la Suisse, aujourd’hui mise à mal.<br />
<br />
L’Organisation internationale de la francophonie (OIF) peut constituer un réseau important pour la Suisse, qui n’est ni membre de l’Union européenne ni de l’Espace économique européen. En temps que quatrième plus grand contributeur, derrière la France, le Canada et la communauté francophone de Belgique, elle occupe du moins une position importante au sein de l’organisation.<br />
<br />
Corinne Buchser, swissinfo.ch (Traduction de l’allemand : Samuel Jaberg)<br />
<br />
http://www.armees.com/Un-sommet-de-la-Francophonie-qui-souleve-un-debat-en-Suisse-alemanique,33768.html © 2010 Armées. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Autres actualités...</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2667</comments>
 <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 13:16:14 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Mobilisation pour l&apos;enseignement du grec et du latin</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2663</link>
<description><![CDATA[<b>L'Express.fr - Par Delphine Peras<br />
<br />
Alors que la réforme du concours du Capes de lettres classiques prévoit la suppression des épreuves de grec et de latin, des professeurs se mobilisent contre cette aberration. Explications.</b><br />
  <br />
Quelle fronde ! Ils sont vingt membres, sur trente-trois, à avoir démissionné, le 14 juillet dernier, du jury du Capes de lettres classiques, le signifiant par lettre au ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, pour protester contre la nouvelle mouture de ce certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré. Dans L'Humanitédu 20 juillet, les protestataires précisaient les raisons de leur geste : "Il y aura dès le mois de novembre un Capes de lettres classiques flambant neuf, sans latin ni grec... Tout au plus les candidats auront-ils à se fendre de quelques bribes de version, comme nos collègues de lettres modernes traduisent parfois un peu d'anglais. Fi des explications de Virgile, Horace, Sénèque, Cicéron, Euripide, Eschyle, Platon...". Exit le commentaire de texte à l'oral.Et, à l'écrit, ne subsistent que quelques lignes à traduire. Autant dire que les langues anciennes deviennent la portion congrue, avec des épreuves passant de six à quatre, pour des questions budgétaires. "Ces examinateurs ne sont pas opposés à une réforme en soi, mais au fait qu'elle ait été décidée sans le comité de concertation qu'ils appelaient de leurs voeux", analyse Mathilde Mahé-Simon, maître de conférences de latin à Normale sup.<br />
<br />
"Le latin est important dans les études de lettres, souligne-t-elle, car c'est la formation de base de tous les grands auteurs jusqu'au XXe siècle, il suffit de penser à Hugo, Baudelaire, Verlaine ou Rimbaud. On se sent comme une espèce en voie de disparition. Nous sommes très inquiets pour l'avenir de l'enseignement des langues anciennes..." Langues que 500 000 élèves ont choisi d'étudier dans les collèges et lycées de France en 2009 !   <br />
<br />
Les enseignants démissionnaires argumentent : rien de tel que le grec et le latin pour comprendre l'orthographe et la grammaire d'une langue, pour retrouver une étymologie, un symbole mathématique, un mythe revu et corrigé, etc. Rien de tel que le grec et le latin comme instruments de l'égalité des chances, insistent-ils. "A l'heure de l'Europe, c'est important de se pencher sur nos racines communes et sur ce qui nous vient de l'Antiquité", renchérit l'éditeur Jérôme Millon. Sa maison d'édition, qui fête ses vingt-cinq ans cette année, publiera le 7 octobre Le dictionnaire des sentences latines et grecques de Renzo Tosi. Une bible de 1 860 pages, riche de 2 260 sentences, préfacée par Umberto Eco. En Italie, ce pavé, devenu un ouvrage de référence, a été réimprimé seize fois depuis sa parution en 1991, pour plus de 100 000 exemplaires vendus. Et l'éditeur de déplorer cette réforme : "C'est dommage de céder à une idéologie utilitariste qui n'en a que pour les sciences dures. Il faut préserver nos humanités !" Avis à Luc Chatel, qui ne s'est pas manifesté sur le sujet. Le fera-t-il à la rentrée, en français, mais aussi en grec et en latin ?...   <br />
<br />
http://www.lexpress.fr/culture/livre/mobilisation-pour-l-enseignement-du-grec-et-du-latin_915005.html <b>© 2010 L'Express. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Langue</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2663</comments>
 <pubDate>Thu, 26 Aug 2010 19:58:37 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Ramadan en langue française</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2661</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://nouvellelanguefrancaise.hautetfort.com/archive/2010/08/23/ramadan.html" target="_blank">Nouvelle Langue Française - Hautetfort.com</a></b><br />
<br />
Ramadan. Ce mot, qui, en arabe, désigne le neuvième mois de l’année lunaire, est attesté au milieu du XVe siècle. L’islam est apparu au début du VIIe siècle. Pendant sept cents ans, ramadan n’a eu aucune existence en français. <br />
<br />
Ce bon temps semble être révolu depuis trente ans ou plus. Il ne se passe de jour désormais sans que les gens des médias, les journaleux, les bien pensants nous entretiennent de ce « mois de jeûne » ou de ce « saint mois pour les musulmans » ou de son début ou de sa fin ou de ses nuits ou du « ramdam » qu’il occasionne.Pendant quelques siècles, les Français ont adopté des orthographes diverses : ramazan, comme les Turcs ou comme les académiciens de 1762 à 1879, rhamadan, ramadhân, comme l’écrivent les intégristes de la translittération savantasse sous le prétexte qu’en arabe, l’avant-dernière consonne du mot est un « d emphatique » et la dernière voyelle un a long, ou, plus simplement, en enlevant l’accent circonflexe du dernier a, ramadhan, comme cet auteur du XVIe siècle : « Après que le mort sera levé de genoux, les anges noirs viendront à lui demander... s’il a jeûné au mois de ramadhan ou ramadzan » (cité par Huguet, Dictionnaire de la langue française du XVIe siècle).<br />
<br />
Pourtant ce n’est pas l’orthographe qui fait problème, c’est le sens, non pas ce mois lunaire qui est en soi bien banal, mais les obligations auxquelles les musulmans sont soumis ou se soumettent pendant vingt-neuf jours. Le voyageur et écrivain Thévet (XVIe siècle), auteur d’une Cosmographie, en fait un équivalent du carême chrétien : « C’est en carême que les Turcs appellent ramadan ». L’équivalence est reprise par Furetière (Dictionnaire universel, 1690) : « Terme de Relations ; c’est ainsi qu’on appelle le carême des mahométans » et par tous les lexicographes : les académiciens (1762, 1798 : « Mois que les Turcs consacrent à un jeûne, qui est une espèce de carême » ; 1879, 1932-35 : « Neuvième mois de l’année arabe que les mahométans consacrent à un jeûne très rigoureux ») et Littré (Dictionnaire de la langue française, 1863-77 : « Neuvième mois de l’année arabe, que les musulmans consacrent au jeûne »).<br />
<br />
Rien ne justifie cette équivalence : le carême est une « période de quarante-six jours située entre le mardi gras et le jour de Pâques, pendant laquelle les catholiques sont invités par leur Église à faire certains jours jeûne et abstinence et à se livrer à la prière et aux pratiques pénitentielles » (in Trésor de la langue française, 1971-94); le ramadan dure vingt-neuf jours. Pendant les quarante-six jours de carême, les fidèles sont incités à ne pas faire ripaille ou à s’abstenir de viandes grasses ou de nourritures lourdes. Pendant le mois de ramadan, les musulmans mangent et boivent plus de raison, mais la nuit seulement. Le carême est une période de jeûne ou d’abstinence ; le ramadan est l’exact contraire : c’est grande bouffe à volonté. On ne mange pas, on bâfre. Il ne faut pas croire que les lexicographes des siècles classiques manifestent la moindre complaisance vis-à-vis de l’islam. Au contraire. Ainsi Furetière, après avoir posé l’équivalence, manifestement fausse, entre le carême et le ramadan, écrit ceci : « En récompense (les mahométans) font bonne chère la nuit, et dépensent plus en ce mois qu’en six autres ». Cette « bonne chère » (en novlangue NLF « grande bouffe ») de la nuit récompense les contraintes de la journée : « (les mahométans) jeûnent tout le jour avec tant de superstition, qu’ils n’oseraient laver leur bouche, non pas même avaler leur salive. Les hommes peuvent se baigner, pourvu qu’ils ne mettent point la tête dans l’eau, de peur qu’il n’y entre quelque goutte par la bouche ou par les oreilles ; mais les femmes ne le peuvent pas, de peur de prendre l’eau par en bas ». De tous les hommes, on pourrait dire qu’ils font leur ramadan la nuit pendant toute l’année. Ces observations assez justes sont d’ailleurs reprises dans le Dictionnaire de Trévoux (1704-1772).<br />
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L’article le plus complet sur le ramadan est celui de Thomas Corneille (1694, Dictionnaire des arts et des sciences). A ce qu’écrit Furetière, il ajoute des informations sur l’origine de ce « jeûne » diurne (« Ils appellent (ce jeûne) ramadan, du nom du mois où il tombe, et disent que ce fut pendant ce mois que l’Alcoran descendit du Ciel »), sur la façon de décider quand le nouveau mois commence ( « Quand la Lune de Chaaban qui est leur huitième mois…, est passée, ils regardent le soir s’ils découvriront la lune nouvelle. Il y a des gens qui se tiennent pour cela aux montagnes et autres lieux élevés, et aussitôt que quelqu’un l’a aperçue, il vient le dire à la ville. Si c’est un homme de foi, on le récompense, et le ramadan est ordonné partout à cri public, outre qu’un coup de canon qu’on tire le soir l’annonce »), sur la fête organisée alors (« Alors on entoure tous les minarets de lampes, qui représentent diverses figures et qui sont si industrieusement accommodées que le vent ne peut les éteindre… On allume ces lampes toutes les nuits que dure le Ramadan, et ceux qui l’observent peuvent boire et manger toutes les viandes qui leur sont permises dans les autres temps jusqu’à ce qu’ils puissent distinguer le filet blanc et le filet noir par la lumière de l’aurore… »), sur les divergences entre le calendrier lunaire et le calendrier solaire (« Leur mois de ramadan n’est pas toujours dans une même saison. Cela vient de ce que l’année des Arabes, dont tous les mahométans se servent, est composée de douze Lunes, six de vingt-neuf jours, et six de trente, ce qui fait trois cents cinquante quatre jours, et comme il reste tous les ans huit heures et quelques minutes sur ces douze Lunes, cela les oblige d’intercaler onze jours sur trente années, ce qu’ils observent afin que le premier jour de leurs mois soit toujours le premier de chaque lune… »), sur les risques encourus par ceux qui ne jeûnent pas la journée (« Ce carême est commandé fort étroitement aux mahométans, et ceux qui ne le font point pendant le mois ordonné, soit par voyage, maladie, ou quelque autre occasion qui ne leur permet pas de jeûner, sont obligés de le faire le plutôt qu’ils peuvent. C’est la même chose que s’ils l’avaient fait dans le temps prescrit, pourvu qu’ils jeûnent pendant trente jours. Ils ont dans le ramadan de plus étroites défenses de boire du vin que pendant le reste de l’année, et si l’on trouvait pour lors un homme ivre, on le condamnerait à la bastonnade ou aux galères. On leur verse quelquefois du plomb fondu dans le gosier pour les en punir, mais cela est rare »), etc.<br />
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Dans L’Encyclopédie (d’Alembert et Diderot éditeurs, 1751-64), le ramadan est présenté comme un moment de la religion des Turcs, et non des mahométans ou des Arabes. Ce sur quoi insiste le Chevalier de Jaucourt, auteur de l’article, c’est l’abondance des ripailles et le feu d’artifice d’hypocrisie auquel ce (prétendu) « jeûne » convie les musulmans et leurs thuriféraires : « En récompense, tant que la nuit dure, ils peuvent manger et boire, sans distinction de viande ni de boisson, si l’on en excepte le vin ; car ce serait un grand crime d’en goûter… » En revanche, « l’eau-de-vie n’est pas épargnée la nuit pendant ce temps de pénitence, encore moins le sorbet et le café », et comble de la tartufferie : « Il y en a même qui, sous prétexte de pénitence, se nourrissent alors plus délicieusement que tout le reste de l’année. L’amour propre, qui est ingénieux par tout, leur inspire de faire meilleure chère dans les temps destinés à la mortification : les confitures consolent l’estomac des dévots, quoiqu’elles ne soient ordinairement qu’au miel et au résiné ». Jaucourt pose une question dont la seule formulation ferait s’étrangler de rage aujourd’hui journaleux, consciencieux du social, petits et gros, médieux, cultureux, politiqueux, tous plus censureux les uns que les autres : « Où est donc l’esprit de mortification qui doit purifier l’âme des musulmans ? » La réponse est dans la conclusion : « Ceux qui aiment la vie déréglée, souhaiteraient que ce temps de pénitence durât la moitié de l’année »…<br />
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http://nouvellelanguefrancaise.hautetfort.com/archive/2010/08/23/ramadan.html <b>© 2010 NLF - Hautetfort. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Langue</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2661</comments>
 <pubDate>Thu, 26 Aug 2010 19:51:32 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Nouvelle Vague s&apos;attaque à la langue française</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2659</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lexpress.fr/culture/indiscrets/nouvelle-vague-s-attaque-a-la-langue-francaise_914658.html" target="_blank">L'Express.fr</a></b><br />
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Vanessa Paradis, Camille, Coeur de Pirate, Julien Doré, Charlie Winston et Olivia Ruiz, entre autres chanteurs, sont au générique du nouvel album de Nouvelle Vague, groupe français spécialisé dans la reprise de standards des années 1970-1980 en version bossa-nova.   <br />
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Le disque, qui sortira le 8 novembre chez Barclay, revisite cette fois-ci des classiques de Daho, Eicher, Niagara, Noir Désir ou Taxi Girl. Nouvelle Vague se produira au Royal Albert Hall de Londres le 4 novembre et au Casino de Paris le 30 novembre.   <br />
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<b>© 2010 L'Express. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Musique</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2659</comments>
 <pubDate>Thu, 26 Aug 2010 19:46:58 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Hollywood rend hommage à Jean-Luc Godard</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2658</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.leparisien.fr/laparisienne/portrait/hollywood-rend-hommage-a-jean-luc-godard-26-08-2010-1043601.php" target="_blank">Pure People avec Le Parisien.fr</a></b><br />
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L'Académie des Arts et Sciences du cinéma à Los Angeles a décidé, cette année, de rendre hommage à une figure francophone du Septième Art. Le réalisateur Jean-Luc Godard recevra le 13 novembre prochain un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. L'homme de la «Nouvelle Vague», mouvement cinématographique né à la fin des années 50 ans, est honoré pour sa filmographie composée d'oeuvres cultes.<br />
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«A bout de souffle», ressorti en salles le 23 juin et disponible en Blue-ray, «Pierrot le fou», «Le Mépris» et «Je vous salue Marie» en font partie.Le cinéaste sera distingué, lors de la cérémonie des Governors Awards, aux côtés de l'acteur Eli Wallach, 94 ans, qui a joué dans «Les sept mercenaires», «Les Désaxés» ou encore «Le Bon, le brute et le truand», et du réalisateur anglais Kevin Brownlow, spécialiste de l'histoire du cinéma muet.<br />
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<b>Francis Ford Coppola, l'autre réalisateur à l'honneur</b><br />
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Francis Ford Coppola, réalisateur d'«Apocalypse Now» et de la trilogie du «Parrain», recevra quant à lui le Irving G. Thalberg Memorial Award, qui récompense un producteur pour l'ensemble de sa carrière. Il est déjà détenteur de cinq statuettes : meilleur film et meilleur scénario adapté en 1973 pour «Le Parrain», meilleur scénario adapté et meilleur réalisateur en 1975 pour «Le Parrain II», et meilleur scénario original en 1971 pour «Patton».<br />
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Depuis 2009, l'Académie a décidé de ne plus remettre les Oscars d'honneur lors de la cérémonie des Oscars, mais au cours d'un événement séparé, non télévisé, dans la grande salle de bal du Kodak Theater, à Hollywood. Cela pourrait permettre à Jean-Luc Godard de venir, lui qui n'apprécie pas les événements publics. Il n'avait pas assisté à la dernière édition du festival de Cannes où était présenté sa dernière oeuvre, «Film Socialisme».<br />
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La cérémonie des Oscars, ces récompenses suprêmes du cinéma, se déroulera, elle, à Hollywood le 27 février 2011. Cette manifestation honore les productions anglophones mais pas seulement. L'Oscar du meilleur film étranger prime des longs métrages du monde entier.<br />
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http://www.leparisien.fr/laparisienne/portrait/hollywood-rend-hommage-a-jean-luc-godard-26-08-2010-1043601.php <b>© 2010 Pure People avec Le Parisien. Tous droits réservés.</b><br />
]]></description>
 <category>Cinéma et télé</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2658</comments>
 <pubDate>Thu, 26 Aug 2010 19:45:23 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Saint-Côme reçoit la Francoderole</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2656</link>
<description><![CDATA[<b>La Francoderole - <a href="http://www.laction.com/Actualites/MRC-Matawinie/2010-08-26/article-1700702/Saint-Come-recoit-la-Francoderole/1" target="_blank">Émis par L'action.com</a></b><br />
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Le 7 août dernier, la municipalité de Saint-Côme a reçu la Francoderole, la plus grande oeuvre artistique au monde réalisée par des enfants francophones.<br />
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Depuis huit ans, les enfants de la francophonie sont invités à peindre leur vision du monde sur une banderole qui fait plus de 165 mètres de long, et qui voyage à travers le monde. À ce jour, plus de 60 000 enfants, provenant de 349 écoles et communautés francophones, de six provinces canadiennes et trois états américains, se sont transformés en artistes-peintres le temps de laisser une partie de leur coin de pays sur cette immense toile qui continue de voyager.L’événement, une initiative du peintre Jean-Pierre Arcand, a connu un beau succès. Une trentaine d’enfants ont mis leur touche sur la toile.<br />
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En plus de représenter Saint-Côme sur la banderole, les jeunes artistes ont peint une immense fresque qui restera dans le village et qui sera exposée afin que tous puissent admirer cette oeuvre de plus de trois mètres de haut.<br />
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http://www.laction.com/Actualites/MRC-Matawinie/2010-08-26/article-1700702/Saint-Come-recoit-la-Francoderole/1 <b>© 2010 L'Action. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>La Francoderole</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2656</comments>
 <pubDate>Thu, 26 Aug 2010 19:40:01 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>La francophonie institutionnelle célèbre en 2010 : Retour sur certains événements marquants (1970-1985)</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2654</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://journaux.apf.ca/index.cfm?Voir=article&amp;Id=56118&amp;secteur=300&amp;M=0" target="_blank">APF</a><br />
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OTTAWA –</b> L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) célèbre cette année son 40e anniversaire, année qui sera couronnée en octobre par la tenue du Sommet de la Francophonie à Montreux, en Suisse.<br />
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Depuis la création de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) en 1970, organisme qui allait devenir l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF) en 1998 puis l’OIF en 2005, de nombreux événements sont venus marquer la francophonie institutionnelle.Au cours des prochaines semaines, nous vous présenterons une série d’articles relatant quelques dates importantes à ce chapitre. Le présent texte, le second d’une série de cinq, couvre la période s’étalant de 1970 à 1985.<br />
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1970 : Le Québécois Jean-Marc Léger est le premier Secrétaire général de l’ACCT. Il occupera cette fonction jusqu’en 1973.<br />
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1970 : Le 20 mars 1970 à Niamey, au Niger, 21 pays signent le traité instituant l’ACCT, sous l’impulsion des présidents Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Hamani Diori (Niger), Habib Bourguiba (Tunisie) et du Prince Norodom Sihanouk (Cambodge).<br />
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1972 : Le 22 janvier 1972, on procède à l’inauguration de l’École internationale de Bordeaux (EIB), centre de formation et de réflexion sur les questions liées au sous-développement pour les cadres francophones.<br />
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1974 : Le Nigérien Dankoulodo Dan Dicko est nommé Secrétaire général de l’ACCT jusqu’en 1981. Le Gabonais François Owono Nguema lui succède en 1982 jusqu’en 1985. Ce dernier cèdera par la suite sa place à Paul Okumba D’Okwatségué.<br />
<br />
1974 : En août 1974, la Superfrancofête, premier festival international de la jeunesse, réunit comédiens, cinéastes, poètes et musiciens en provenance de 25 pays francophones. Elle marque les débuts de l’action de la Francophonie dans l’aide à la circulation du spectacle vivant.<br />
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1975 : Le Programme spécial de développement (PSD) est un fonds de solidarité destiné à satisfaire les besoins essentiels des communautés locales : valorisation des produits locaux (agriculture, élevage) et accès aux services de base (eau, énergie).<br />
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1977 : À Luxembourg, la Conférence des ministres francophones de la Politique scientifique met l’accent sur une meilleure circulation de l’information scientifique et technique au profit du développement.<br />
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1977 : À Ndjamena, au Tchad, on tient la Conférence des ministres francophones de l’Artisanat.<br />
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1978 : Création du CIRTEF, le Conseil international des radios-télévisions d’expression française, qui rassemble actuellement 44 stations de radio et chaînes de télévision utilisant entièrement ou partiellement la langue française.<br />
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1979 : L’Association internationale des maires francophones (AIMF) est créée à l’initiative du maire de Paris, Jacques Chirac. L’AIMF est opérateur de la Francophonie depuis 1995. Elle regroupe aujourd’hui 184 villes et 19 associations de villes de 37 pays.<br />
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1980 : Tenue à Paris de la première Conférence des ministres francophones de la Justice. Trois autres suivront, soit en 1989 à Paris, en 1995 au Caire en Égypte et en 2008 à Paris.<br />
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1981 : À Paris, la Conférence des ministres francophones de l’Agriculture définit comme axes prioritaires la formation, l’aide aux laboratoires de technologies alimentaires et l’élaboration de programmes de recherche communs entre pays francophones d’écosystèmes comparables.<br />
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1981 : La ville de Cotonou, au Bénin, accueille la première Conférence des ministres francophones de la Culture. Lors de cette conférence, on préconise de revaloriser les langues nationales comme véhicules du savoir et d’engager une action pour la sauvegarde du patrimoine culturel des pays membres : le combat pour la promotion de la diversité culturelle est engagé. Cette conférence sera suivie par celles de Liège (communauté française de Belgique) en 1990 et de Cotonou en 2001.<br />
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1983 : Réunis à la Côte d’Ivoire, les participants à la Conférence des ministres francophones de la Recherche scientifique et de l’Enseignement supérieur recommandent d’établir un programme d’action donnant une priorité absolue aux problèmes de survie touchant les populations, tout en soulignant le rôle essentiel de la science dans les stratégies du développement.<br />
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1984 : Naissance de TV5. TV5 est opérateur de la Francophonie depuis 1991. Devenue TV5Monde en 2001 en continuant à s’associer à TV5 Canada-Québec, la chaîne, principal vecteur de la Francophonie dans le monde, est reçue dans 189 millions de foyers.<br />
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1985 : Le 29 novembre 1985, des représentants de 24 Barreaux francophones décident de se réunir au sein d’une Conférence internationale des Barreaux de tradition juridique commune (CIB). Le CIB fait partie des réseaux professionnels juridiques et judiciaires soutenus par l’OIF pour consolider l’État de droit et la démocratie dans ses pays membres.<br />
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* Source : OIF <br />
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http://journaux.apf.ca/index.cfm?Voir=article&Id=56118&secteur=300&M=0 <b>© 2010 APF. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=2654</comments>
 <pubDate>Thu, 26 Aug 2010 19:36:53 +0300</pubDate>
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