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    <title>L&#039;actualité francophone</title>
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    <description>Toute l&#039;actualité francophone à portée de main : Actualité, nouvelles, langue, littérature, théâtre, musique, cinéma, art, etc.</description>
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 <title>Mort de Georges Moustaki, le chanteur du &quot;Métèque&quot;</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3484</link>
<description><![CDATA[Le Monde.fr - Par Véronique Mortaigne<br />
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C'était un homme en blanc, barbe assortie, longs cheveux idoines. Il faisait de la moto et parlait avec une voix sucrée, comme il chantait. Masculin-féminin, Georges Moustaki était un homme à femmes, qui l'adoraient. Il en avait épousé une, Yannick, dont il eut une fille, Pia, née en 1956. Il en avait aimé certaines, il en avait adulé au moins deux : des femmes en noir, Piaf, le moineau, qui l'asservit pour mieux le révéler, et Barbara, l'exigeante, la "longue dame brune" raccompagnée tard dans la nuit à la sortie des cabarets.<br />
Moustaki était à la fois profondément méditerranéen et superbement atlantique. Mais le secret était ailleurs : "Si je suis autant connu à l'étranger, c'est que je suis très français", disait l'inventeur d'une tour de Babel dont la clé de compréhension serait l'amour du voyage et de l'humanité. L'auteur-compositeur "à la gueule de pâtre grec" est mort le jeudi 23 mai, à Nice, des suites d'une longue maladie. Né le 3 mai 1934 à Alexandrie (Egypte), Yussef Mustacchi (Georges Moustaki) était âgé de 79 ans.Il confiait faire partie de ces êtres qui, selon la formule du critique et philosophe George Steiner, qu'il admirait, "n'ont pas de racines, mais des jambes". Mais s'il a pu parcourir le monde avec un appétit sans égal, tout en habitant fidèlement, depuis 1961, l'Ile Saint-Louis à Paris, c'est qu'il est un enfant de l'Orient cosmopolite.<br />
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L'Alexandrie de la première moitié du XXe siècle est un lieu de brassage culturel. Toutes les nationalités, et religions, s'y croisent. La chanson y est en effervescence – d'autres transfuges viennent enrichir l'histoire de la chanson française, de Georges Guétary, né à Alexandrie, à Claude François, né sur les bords du canal de Suez, ou Dalida, du Caire... La grande chanteuse Oum Kalsoum, mais aussi Mohamed Abdel Wahab, Farid el Atrach ou Asmahan, inventent la bande son de l'Egypte moderne, de la chute de la royauté égyptienne à la Révolution nassérienne et panarabiste.<br />
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"LE CULTE DU FRANÇAIS A VITE OCCULTÉ LE GREC, LA LANGUE DE L'EXIL"<br />
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Georges Moustaki a deux parents grecs, Nessim et Sarah, "cousins germains, mais originaires de deux îles différentes". L'artisan de la dislocation, c'est Giuseppe (Joseph, Youssef) "comme moi", le grand-père, une légende dans la famille, qui fabriquait des gilets brodés pour les notables égyptiens. "Il braconnait, adorait l'huile d'olive. Un jour un bateau est passé, il l'a pris, est arrivé à Alexandrie. C'était l'Empire ottoman. Il était devenu turc, de papiers." "Je parle mal le grec, expliquait Georges Moustaki. Mes parents sont nés en Egypte. Pour moi et mes sœurs, le culte du français a vite occulté le grec, qui était la langue de l'exil."<br />
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M. Mustacchi dirige la Cité du livre, l'une des plus grandes librairies du Moyen-Orient. Les célébrités y défilent. Et des Italiens, des Turcs, des Orthodoxes, des juifs, des byzantins, des orientaux... "Ce fut la plus belle de toutes les universités." Pendant la seconde guerre mondiale, les alertes à la bombe envoient le jeune Yussef au paradis – le sous-sol, réservé aux livres d'enfants. Devenu Georges, en hommage à Brassens, il le raconte dans un livre, Fils du brouillard, paru en 2000, où se croisent ses souvenirs de Georges et ceux, infiniment plus durs, de son ami Siegfried Meir, emprisonné à Auschwitz et Mauthausen.<br />
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ll y a des villes qui marquent pour toujours : Alexandrie, donc, puis Bruxelles, où Yussef (Joseph) Mustacchi, à 20 ans, a reçu son premier cachet, pour avoir chanté et joué du piano ("mal") dans un cabaret, La Rose noire. Et puis Paris, adoptée trois ans avant l'escapade belge. Dès 1951, il fréquente le cabaret des Trois Baudets, y découvre Brassens en première partie d'Henri Salvador. Il chante à l'Echelle de Jacob, Brel est la vedette. Moustaki a connu Brialy (24 ans alors) allongé, "le dos cassé après une chute sur un tournage. Allongé, mais séducteur". L'apprenti chanteur vit alors en zigzag, fait du gymkhana dans les cabarets : Les Trois Baudets, La Colombe, La Rose noire, Milord l'Arsouille, L'Echelle de Jacob, Le Port du salut... "Le seul où je n'ai jamais chanté, c'est L'Ecluse. Mais j'allais y chercher Barbara pour dîner sur l'île."<br />
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"BRASSENS ÉTAIT MON MAÎTRE, PIAF ÉTAIT MA MAÎTRESSE"<br />
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Il a rencontré tout le monde, de Brassens à Dalida. Il a présenté Harry Belafonte à Jorge Amado, qui "adorait les photos entre amis" – Sartre, Beauvoir, des leaders africains, des intellectuels asiatiques... L'enfant de l'Orient cosmopolite adore les familles recomposées. Il s'emploie à les unir.<br />
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Ainsi, dans ses errances consenties, Moustaki se forge-t-il trois histoires, trois espaces géographiques : la France, la Méditerranée, le Brésil. Moustaki, acte I, le français : en 1952, il ose à peine ses chansons, mais elles se remarquent, et le guitariste Henri Crolla fait le pari qu'elles plairont à la Reine Piaf. Gagné. Il est timide, elle a de l'oreille, elle lui prend trois chansons, enregistrées en 1958, "Eden Blues", "Les orgues de barbarie", "Le gitan et la fille" – un super 45-tours où ils font couple, Edith Piaf chante Jo Moustaki. Puis, il lui écrit Milord, dont elle confie la mise en musique à Marguerite Monnot. Dès sa création en scène, Milord devient un standard. Après quelques autres incunables, et un an de soumission, Georges Moustaki déclare forfait. "Brassens était mon maître, elle était ma maîtresse."<br />
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Il compose alors pour toutes les vedettes du moment (Colette Renard, Dalida, Yves Montand, Cora Vaucaire, Juliette Gréco, Tino Rossi, Barbara...). Il défend ensuite sous son nom son répertoire en français sur une demi-douzaine de 45-tours ("La carte du tendre", "Dire qu'il faudra mourir un jour", "La mer m'a donné"...). Devant l'insuccès, sa maison de disques lui rend son contrat. Il commence à percevoir ses droits d'auteurs. "J'ai pris alors une sorte de retraite, j'avais gagné de l'argent et, avec Piaf, je sortais d'une histoire tellement formidable que tout, à côté, me paraissait secondaire..." Dix ans dilettante : devenir un crack aux échecs ou au ping-pong, filer à Amsterdam pour un tableau... "Je n'avais aucune urgence. Mais, petit à petit, je suis passé de la Jaguar à la 4 L, réduisant chaque fois mes besoins pour ne pas avoir à travailler."<br />
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1967, c'est l'année Barbara. Pour elle, il écrit "La longue dame brune", et elle le somme de chanter avec elle cette chanson qui les lie, lors d'une tournée épuisante. Dans sa retraite aux dorures fléchissantes, Moustaki reçoit un coup de fil : "Une invitation pour un récital à la cafétéria du théâtre de Caen. J'accepte. Peu après, Barbara m'appelle, me dit : 'Je vais à Caen demain, viens avec moi, il y a quelqu'un qui y chante et que tu vas adorer'." C'était Serge Reggiani, à qui Moustaki donnera ensuite "Sarah", "Votre fille a vingt ans", "Ma liberté"... des carrés d'as qui le ramèneront à la vie publique.<br />
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"Pendant un an, j'ai programmé des concerts de jazz à Caen : Gato Barbieri, Michel Portal, Aldo Romano, Eddy Louiss, Daniel Humair, Martial Solal." Pour lui, Moustaki a composé une chanson de liberté, que les maisons de disques refusent. Elle sort enfin en 1969. Elle précède les envies d'ailleurs des orphelins de Mai 68.<br />
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LA FIDÉLITÉ TOUJOURS AU RENDEZ-VOUS<br />
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La ballade gréco-latine plaira jusqu'à Salvador de Bahia, la ville de tous les saints, au Brésil, l'un des points de passage préférés de Moustaki. "J'y suis arrivé par Jorge Amado, après un court séjour à Rio, où en 1972 la chanteuse Nara Leao m'avait invité au Festival de la chanson populaire", expliquait-il. En 1973, il adaptera en français "Aguas de Março", un hymne bossa-nova, suivant les traces du pionnier Pierre Barouh. Trente ans après, "Moustaki", l'album sorti en 2003, commence par un hommage à Barbara écrit sur la musique Odeon, un choro célèbre du compositeur brésilien Ernesto Nazareth. Chez Moustaki, la fidélité est toujours au rendez-vous. Pour Vagabond, en 2005, Georges Moustaki a enregistré à Rio de Janeiro, entouré de Paula Morelenbaum et du pianiste et compositeur Francis Hime.<br />
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Alors qu'il compose pour la fine fleur de la variété française, Georges Moustaki continue d'essayer une carrière personnelle. Il le fait d'abord sous un nom d'emprunt, Eddie Salem, son orchestre et ses chanteurs arabes, avec en 1960 un répertoire oriental-égyptien – puis grec (Les enfants du Pirée) – et quelques rocks parodiques. En 1966, il part en Grèce pour la première fois et y rencontre l'actrice et chanteuse Melina Mercouri, qui transformera par la suite en le chantant en grec "Le Métèque" et "En Méditerranée", en hymnes de résistance face à la dictature des colonels. Puis, il chante "La Pierre" du compositeur grec Manos Hadjidakis, "L'homme au cœur blessé", "Nous sommes deux", sur des musiques de Mikis Théodorakis. Toujours proche de l'Orient, il chante avec Areski "J'ai vu des rois serviles", joue dans Mendiants et orgueilleux, film adapté du roman d'Albert Cossery, et ainsi de suite – en 1996, sur Tout reste à dire, c'est le flûtiste turc Kudsi Erguner qui répond présent pour un poème chanté de Yunus Emre (XIIIe siècle).<br />
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Il se produit enfin en vedette, à Bobino à Paris en janvier 1970. Il est chaleureux, liant. Il chante des anciennes chansons, jamais enregistrées, comme "Donne du rhum à ton homme". Les chansons de l'album qui paraît début 1978 jalonnent une année de déplacements (San Francisco, New York, Mexico, Tokyo, Québec, Eilat, Paris). "Vieux sage" dans "Si je pouvais t'aider", il retrouve sa fraîcheur dans une "Elle est elle" quasi juvénile (avec la voix de sa fille Pia Moustaki, née en 1956 – en 1988, naîtra son fils, Laurent. "Solitaire, sans état d'âme et sans souffrance / Ma voile est gonflée de mystère / Ma cale est remplie d'innocence." Un inlassable de la chanson.<br />
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En 2003, Moustaki publie "Moustaki", qui comporte la première chanson qu'il a composée, "Gardez vos rêves" et, pour la première fois, son propre enregistrement de Milord, composée jadis pour Edith Piaf. Jean-Claude Vannier donne à l'album un ton contemporain. Le dernier album de Moustaki faisait le point sur cette question française. Pour "Solitaire", Moustaki fait main basse sur toute la jeune génération. Vincent Delerm, Cali pour des duos, Vincent Segall pour les arrangements. Dédié à Henri Salvador, l'album rend hommage à l'âge d'or la chanson française, et à l'amour. Il y reprend ses chansons "gold" : "Sans la nommer", "La liberté et la fleur au fusil", "Ma solitude", "Donne du rhum à ton homme". En 2005, avec Vagabond, il revient sur son amour pour la bossa-nova, en 2008, il intitule un disque de duos Solitaire... Le paradoxe Moustaki. <br />
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Moustaki avait chanté partout dans le monde. De Rio à l'Olympia, de Bobino au Japon, du Québec à l'Algérie, l'homme en blanc et à la voix suggestive, avait rassemblé. Fidèlement, car les fidélités se créent dès l'enfance. Et quelle leçon en tirer ? Réponse de l'enfant d'Alexandrie : "Je déclare l'état de bonheur permanent / Et le droit à chacun à tous les privilèges. Je dis que la souffrance est chose sacrilège / Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc."<br />
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© 2013 Le Monde. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Musique</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3484</comments>
 <pubDate>Thu, 23 May 2013 19:45:17 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>A quelques mois des Jeux de la Francophonie, Abdou Dioufs&apos;entretient avec la Ministre des Sports de la République française</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3491</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.newspress.fr/Communique_FR_266285_2016.aspx" target="_blank">NewsPress.fr</a><br />
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Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, a reçu, ce mardi 21 mai 2013 au siège de l'OIF à Paris, Madame Valérie Fourneyron, Ministre française des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative</b>.<br />
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Leur entretien a essentiellement porté sur la 7e édition des Jeux de la Francophonie qui se déroulera à Nice du 7 au 15 septembre 2013. A presque 100 jours de l'événement, ils ont fait le tour des préparatifs en cours et ont notamment évoqué les démarches déjà engagées dans la recherche de partenaires médias en vue d'assurer la couverture médiatique de cette 7e édition. La Ministre a déclaré être fortement mobilisée dans la recherche de partenaires, aussi bien publics que privés, afin de compléter les besoins de la couverture budgétaire des Jeux. Pour rappel, 3000 jeunes athlètes et artistes issus des 77 Etats et gouvernements de l'OIF sont attendus à Nice pour participer aux compétitions sportives et culturelles présentées lors des Jeux de la Francophonie.Le Secrétaire général et la Ministre se sont également entretenus de la récente rencontre entre Madame Fourneyron et Madame Hélène Carrère d'Encausse, Grand Témoin de la Francophonie pour les Jeux Olympiques et Paralympiques d'hiver qui auront lieu à Sotchi (Russie) en février 2014. Madame Carrère d'Encausse, qui lui a fait part de son souhait de signer prochainement la convention entre l'OIF et le Comité d'Organisation des Jeux de Sotchi, prévoit d'organiser un grand événement au lendemain de la cérémonie d'ouverture pour réunir les chefs d'Etat et de gouvernement, la famille olympique et des athlètes francophones. De plus, Abdou Diouf se rendra à Lausanne les 24 et 25 juin prochains pour s'entretenir avec le Président du CIO, Jacques Rogge, et assister aux festivités organisées à l'occasion de la Journée Olympique.<br />
<br />
Enfin, le Secrétaire général et la Ministre ont également évoqué la 34e Conférence ministérielle de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES) qui s'est tenue à Niamey (Niger) en mars dernier.]]></description>
 <category>Sport</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3491</comments>
 <pubDate>Thu, 23 May 2013 18:55:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Réalisation du Concours de la Francophonie 2013</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3487</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.portalangop.co.ao/motix/fr_fr/noticias/lazer-e-cultura/2013/4/21/Realisation-Concours-Francophonie-2013,dca99122-e964-41aa-94b8-202db409596f.html" target="_blank">Angop</a><br />
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Luanda - </b>L'ambassade de France en Angola réalise vendredi matin, 24 Mai, un Concours de la "Francophonie 2013, à l'école "Magistério Primário de Luanda, dans le district de Maianga.<br />
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A cette occasion, l'ambassadeur de France en Angola, Son Excellence Mr Philippe Garnier, remettra des prix aux meilleurs finalistes, indique le communiqué de presse de l'ambassade française en Angola.<br />
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L'ambassade de France remercie déjà votre présence dans le lieu de l'évènement.]]></description>
 <category>Autres actualités...</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3487</comments>
 <pubDate>Thu, 23 May 2013 18:49:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>L’envol des jeunes lauréats du concours de la francophonie</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3489</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lorientlejour.com/article/815472/lenvol-des-jeunes-laureats-du-concours-de-la-francophonie.html" target="_blank">L'Orient-Le Jour.com</a></b><br />
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Hier, à l’aéroport de Beyrouth, les jeunes lauréats du concours de la francophonie ont embarqué, destination Paris, pour un séjour touristique de cinq jours.<br />
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Fébrile, elle esquisse un dernier au revoir de la main. À chaque minute, les portiques de sécurité la séparent davantage de son enfant. Sur les traits de la jeune mère se mêlent autant d’angoisse que de fierté. Sa fille, Anita Makhoul, douze ans, fait partie des vingt lauréats du concours de la francophonie 2013 qui vont découvrir la France dans les cinq prochains jours. Hier matin, à l’heure du grand départ, ces lauréats partageaient entre eux excitations et appréhensions, à l’aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth.<br />
Organisé par le contingent français de la Force intérimaire des Nations unies du Liban (Finul), le concours a mobilisé pour sa troisième édition pas moins de trente-deux écoles primaires du Liban-Sud de diverses confessions. Durant tout le mois de mars, ce sont plus de 1 400 élèves qui ont proposé des projets interdisciplinaires sur le thème de « La Francophonie et nous ». La directrice du collège des Saints-Cœurs à Marjeyoun, sœur Rita Aoun, a fait part de « l’enthousiasme » et de « l’énergie » que les collégiens ont mis dans leurs projets. « L’ouverture culturelle portée par de tels projets est fondamentale dans une région marquée par les conflits armés depuis des décennies », a-t-elle ajouté.Au final, le jury a dû sélectionner les meilleures des 947 œuvres réalisées. La remise des prix s’est déroulée à Tebnine, le 16 mai dernier. Les vingt lauréats sont issus de quatre écoles différentes, trois musulmanes (le collège Élite de Tyr - Abbassieh, l’école al-Mabarrat et l’Institut de la libération al-Sultaniyah) et une chrétienne (le collège des sœurs de Saints-Cœurs de Marjeyoun). Une répartition à l’image des établissements participants mais qui n’est due qu’à un « heureux hasard » selon le lieutenant-colonel Philippe Defalque, conseiller français des actions civilo-militaires du contingent français. Ce dernier a rappelé par ailleurs la nécessité de « soutenir la fraternité existante entre les deux pays » via de tels événements.<br />
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La tour Eiffel, les Champs-Élysées et... Disneyland !<br />
Le concours a pu être réalisé grâce au soutien de l’ambassade de France, de l’Institut français du Liban, du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, de différents sponsors et de la municipalité de La Garenne-Colombes, en France. Grâce à cette dernière, les jeunes lauréats seront logés dans des familles de la commune. « Une chance pour pratiquer le français et découvrir les mentalités », s’est exclamée Anita. Alors que ses parents ne parlent pas de langues étrangères, la jeune fille maîtrise parfaitement la langue de Molière. Hier, ses amis et elle brûlaient d’impatience de découvrir les sites touristiques. Parmi les temps forts du circuit, la tour Eiffel et les Champs-Élysées partageaient la vedette avec Disneyland. Des destinations qui faisaient rêver les jeunes filles et éclipsaient l’anxiété d’un premier départ loin des parents.<br />
<br />
© 2013 L'Orient-Le Jour. Droits de reproduction et de diffusion réservés.]]></description>
 <category>Autres actualités...</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3489</comments>
 <pubDate>Wed, 22 May 2013 19:51:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Benguigui : la loi Fioraso ne met pas &quot;la francophonie en danger&quot;</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3486</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/chat/2013/05/21/anglais-a-l-universite-posez-vos-questions-a-la-ministre-deleguee-a-la-francophonie_3414893_1473692.html" target="_blank">Le Monde.fr</a> - par François Béguin et Benoit Floc'h<br />
<br />
DANS UN CHAT SUR LE MONDE.FR, YAMINA BENGUIGUI, MINISTRE DÉLÉGUÉE CHARGÉE DE LA FRANCOPHONIE, ESTIME QUE LE TEXTE DE LOI SUR L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR "CONSTITUE UN MIEUX POUR LE MULTILINGUISME EN FRANCE".</b><br />
<br />
Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la francophonie, estime que le texte de loi sur l'enseignement supérieur "constitue un mieux pour le multilinguisme en France".<br />
Visiteur : La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, avait-elle demandé son avis à sa collègue chargée de la francophonie avant la présentation de la loi en conseil des ministres ?Yamina Benguigui : Ça s'est passé en concertation, sachant que c'est elle qui porte la loi. Elle connaît mon avis sur la francophonie, mon regard aussi sur le mépris que nous avons eu sur les étudiants francophones issus du continent africain. Nous avons eu de grosses pertes d'étudiants francophones des années 1960 à la circulaire Guéant, à qui on refusait des visas parce que dans l'inconscient collectif, ce n'était pas des étudiants étrangers, mais des immigrés.<br />
<br />
Je pense que cela a été une grande perte pour le devenir de nos relations économiques avec le continent africain. C'est une chose rarement soulevée et c'est une question qui m'interpelle vraiment : la façon dont la France regarde certains étudiants.<br />
<br />
J'ai fait plus de 35 pays. Cette question a été constamment soulevée. Depuis un an, je travaille avec les ministres Valls, Peillon et Fioraso pour qu'il y ait une meilleure mobilité des étudiants étrangers francophones.<br />
<br />
Je suis fière d'appartenir à un gouvernement dont le président a dit : "les étudiants étrangers sont une chance pour la France".<br />
<br />
Jean-Gui : Selon la presse, vous avez dit à la mission parlementaire sur la francophonie le 9 avril que vous étiez "d'accord" avec Pouria Amirshahi qui s'est prononcé contre l'article 2 de la loi sur l'enseignement supérieur. Êtes-vous toujours d'accord avec lui ?<br />
<br />
Etre d'accord, ça ne veut rien dire. C'est un projet de loi. Ce n'est pas un clan contre un autre. Je salue le travail qu'entreprend Pouria sur la francophonie. Il y a beaucoup de choses sur lesquelles je suis d'accord avec lui.<br />
<br />
Mais ce texte de loi qui a été amendé ne met pas la francophonie en danger dès lors qu'il instaure trois principes indispensables : les étudiants étrangers auront l'obligation d'apprendre le français ; ils seront évalués sur leurs connaissances du français à la fin de leur cursus – pour moi, ils sortiront donc francophone de l'université – ; la francophonie est inscrite comme mission de service public pour les universités.<br />
<br />
Mais il n'était pas nécessaire pour moi de m'exprimer tous les matins sur ce point. Je travaillais avec mon ministère, le ministère de Mme Fioraso. La francophonie n'est pas en danger.<br />
<br />
Villes : Le secrétaire général de la francophonie est opposé à cette proposition. N'est-il pas logique de tenir compte de l'opinion des pays de la francophonie, qui seront tentés par une dérive vers l'anglais (comme le Rwanda, voire Gabon) ?<br />
<br />
Je rencontre jeudi 22 mai le secrétaire général de l'Organisation international de la francophonie, le président Diouf. Il s'est exprimé et a soulevé plusieurs questions, à juste raison, avant les amendements. Maintenant, je le verrai avec les nouveaux amendements.<br />
<br />
Je crois que la France a envoyé un signe très fort en remettant de plain-pied un ministère de la francophonie. Depuis un an, j'ai voyagé dans 35 pays sur les cinq continents. J'ai renoué avec la francophonie.<br />
<br />
Vous me citez deux pays, le Rwanda et le Gabon ; je vous en cite deux autres : la République démocratique du Congo, grand comme quatre fois la France, qui est le plus grand pays francophone au monde, dont la langue officielle et l'hymne national sont en français. C'est un des pays les plus riches du monde.  Le français et son enseignement du français y ont été complètement délaissés.<br />
<br />
Aujourd'hui, je me bats pour une nouvelle francophonie économique, pour un meilleur enseignement du français dans les pays francophones, dont la RDC. C'est pourquoi je lance un programme appelé "100 000 professeurs pour l'Afrique".<br />
<br />
Le Rwanda est anglophone depuis une vingtaine d'années. Mais moi, je veux dire que cette loi ne va pas faire peur à nos amis de la francophonie. Ce qu'ils attendent, c'est de savoir quelle est notre politique pour un meilleur enseignement du français dans ces pays..<br />
<br />
Jean : La mise en place de cours en anglais sera-t-elle réservée à certaines filières ? Ce format de cours sera-t-il obligatoire ou optionnel ?<br />
<br />
Ces discussions sont en cours et il y aura des décisions. Et d'ailleurs, tout ne sera pas dans la loi. Je pense que ce texte [de loi] constitue un mieux pour le multilinguisme en France.<br />
<br />
Eddy Paris : Savez-vous qu'à Paris, les réunions dans les entreprises se tiennent en anglais, même si les intervenants sont Français ? Et comment nos enfants pourraient suivre des cours en anglais alors qu'ils sont 39 par classe et qu'ils n'ouvrent pas la bouche de l'année ? Ne faudrait-il pas prendre le problème en amont ?<br />
<br />
Je le regrette comme vous, mais dès lors que les entreprises sont privées cela devient difficile pour nous d'intervenir. Vous savez le combat que nous menons au niveau européen. J'ai constaté depuis mon arrivée que dans les institutions de l'Union européenne l'usage du français régresse, concurrencé par l'anglais mais aussi par l'allemand.<br />
<br />
Nous avons formé au français, avec l'OIF, plus de 60 000 fonctionnaires européens, et nous avons mis en place une vigilance accrue sur le recrutement et la traduction.<br />
<br />
Bruxelles : A Bruxelles, bien des fonctionnaires, députés ou lobbyistes ont déserté depuis longtemps la défense de la langue française au profit d'un certain conformisme. La diplomatie culturelle française entend-elle réinvestir ce champ et faire valoir la diversité ?<br />
<br />
Oui, c'est une réalité. La diversité culturelle est une priorité de ma politique. Je soutiens les 300 médiathèques du réseau diplomatique. L'édition française est l'une des plus dynamiques au monde. On a aussi un dispositif audiovisuel extérieur qui joue un rôle clé dans la diffusion des œuvres françaises.<br />
<br />
La France développe l'enseignement du français dans des pays, par exemple au Ghana, anglophone, où il y a 2 millions de francophones. Le Ghana a des frontières avec des Etats francophones. C'est dans cette direction qu'il faut se tourner.<br />
<br />
Dans les pays partenaires, quand nous sommes en réunion avec l'OIF et dans l'UE, les fonctionnaires apprennent le français actuellement.<br />
<br />
Fred : Résister à l'anglais, n'est-ce pas un combat d’arrière-garde ? C'est la langue qui s'est imposée au niveau technique car elle est la mieux adaptée pour cela. Ne serait-il pas plus productif d'utiliser le français là où il a un avantage sur l'anglais ?<br />
<br />
La francophonie est un espace de 77 nations, où nous serons plus de 800 millions de locuteurs en 2050, dont 80 % en Afrique. Je pense qu'en ce qui concerne la francophonie, nous sommes à un véritable carrefour économique.<br />
<br />
Aujourd'hui le continent africain a une croissance économique de 5,1%, soit du même ordre que le Brésil ou les pays émergents. C'est un atout énorme pour la langue française.<br />
<br />
Le français va devenir une langue économique. A compétences égales, et dans les règles des marchés publics, une société française aura un plus pour décrocher des marchés face aux Chinois, aux anglophones. Quand vous décrochez un immense marché mais que vous ne pouvez pas faire de transfert de compétences, vous ne pouvez pas faire participer les populations sans parler la langue.<br />
<br />
Nous savons qu'aujourd'hui, les Chinois ne communiquent pas avec les sociétés et les populations francophones. Depuis un an, j'ai de nombreux groupes chinois qui viennent me voir pour me demander comment ils peuvent s'inscrire pour apprendre le français. Il faut aussi arrêter de se dire que nous sommes complètement sortis des radars.<br />
<br />
Hervé : Est-ce vraiment raisonnable de soumettre des étudiants étrangers francophones à des tests de français ?<br />
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Je n'ai jamais dit ça. Je pense que vous faites une confusion sur ce que j'ai dit. Dans les discussions que j'ai avec Mme Fioraso concernent la francophonie, je lui ai fait part d'un état des lieux sur le regard qu'avait la France sur les étudiants étrangers francophones des années 1960 jusqu'à la circulaire Guéant.<br />
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Le problème est que nous n'avons jamais considéré les étudiants étrangers francophones comme un plus pour la France. Nous les avons toujours considérés comme des immigrés en ne leur accordant pas de visas, parce qu'ils étaient suspects de nous prendre du travail. Notre inconscient collectif nous envoyait des signaux "immigration", "étrangers", et donc fermeture. Nous avons aujourd'hui un gros travail à faire sur place pour que l'Afrique nous regarde.<br />
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André : Ne pensez-vous pas qu'il soit important de maintenir des cours de français dans le supérieur ? Il suffit de plonger dans des rapports de stage et des copies d'examens pour se rendre compte que les étudiants français ont de grosses lacunes en orthographe, grammaire et syntaxe.<br />
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Oui, mais cela relève de l'école, du lycée.<br />
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Ma priorité, c'est de renforcer l'enseignement et la qualité du français à l'extérieur. Le programme "100 000 formateurs pour l'Afrique", financé, démarre début septembre.<br />
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J'ai par ailleurs un plan qui s'appelle "La francophonie en France" pour les jeunes Français dont les parents issus de l'immigration avaient été regroupés dans des tours selon leur langue maternelle. Les personnes qui parlaient le wolof allaient dans les tours wolof, les autres dans les tours d'Algériens, de Tunisiens, etc.<br />
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Quarante ans après, parler le français n'est plus la règle dans ces territoires oubliés. Et ces jeunes restent aux portes du marché du travail. Ils n'ont pas accès aux premiers entretiens parce qu'ils maîtrisent mal le français. J'ai donc décidé de créer un label francophone.<br />
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Je vais le faire avec le ministre François Lamy. Ce sera des formations au français professionnel, en partenariat avec les entreprises, qui réinvestissent ces territoires aujourd'hui. Par exemple la SNCF, la BNP, la RATP, Veolia... Mon idée, c'est de former avec des outils numériques, avec des formateurs et des professeurs. Nous avons aussi des maisons de la francophonie, nous allons travailler avec le livre, avec le film.<br />
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A l'issue de cette formation, les jeunes auront le label francophone, qui sera reconnu par les entreprises. C'est un travail que j'ai un peu calqué sur celui que j'ai fait en 2005 sur l'égalité des chances. J'avais fait un travail à la fois sur les entreprises et avec les jeunes.<br />
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Ce label francophone va permettre, en tout cas, à ces jeunes d'entrer dans le monde du travail.<br />
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Antonio : Est-ce envisageable que durant le mandat de François Hollande soit mis en place un Erasmus francophone?<br />
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L'agence universitaire francophone est déjà un réseau de 800 établissements et délivre 2 000 aides individuelles à la formation et à la recherche. Je pense que nous allons améliorer la visibilité de ce dispositif. Nous travaillons aussi, avec MM. Valls et Fabius, à une délivrance facilité des visas pour les étudiants, les artistes et les chercheurs.<br />
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© 2013 Le Monde. Droits réservés.]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3486</comments>
 <pubDate>Wed, 22 May 2013 19:47:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Lancement de la Foire de l&apos;histoire de la francophonie albertaine</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3490</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.radio-canada.ca/regions/alberta/2013/05/21/006-societe-historique-francophone-foire.shtml" target="_blank">Radio-Canada.ca</a></b><br />
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La Société historique francophone de l'Alberta (SHFA) a annoncé, mardi, la création de la Foire de l'histoire de la francophonie albertaine.<br />
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Cette foire aura entre autres pour but de « concerter les intervenants du secteur du patrimoine pour développer un plan stratégique, lancer un portail sur l'histoire de la francophonie, présenter les accomplissements de certains intervenants du secteur et lancer officiellement le fonds Liliane-Coutu-Maisonneuve pour promouvoir l'histoire des francophones et des Métis de l'Alberta », indique la SHFA.Pour souligner cette nouvelle étape, la SHFA s'est aussi dotée d'un nouveau logo qu'elle juge plus dynamique et rassembleur.<br />
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« C'est très important que les gens sentent beaucoup de dynamisme de la part de la Société, c'est très facile d'avoir des sociétés anciennes qui ne bougent pas beaucoup », a dit Frank McMahon, président de la SHFA.<br />
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La Foire aura lieu le 30 novembre au campus Saint-Jean.<br />
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Tous droits réservés © Société Radio-Canada 2013]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3490</comments>
 <pubDate>Tue, 21 May 2013 19:54:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>« The Voice Tour 2013 » fera escale à... Jounieh !</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3482</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lorientlejour.com/article/814972/-the-voice-tour-2013-fera-escale-a-jounieh-.html" target="_blank">L'Orient-Le Jour.com</a></b><br />
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Le Liban est qualifié pour la tournée de « The Voice, la plus belle voix » ! C’est confirmé, c’est un scoop. Nikos va l’annoncer ce soir, lors de la finale de l’émission française «The Voice, la plus belle voix » retransmise sur TF1 à 21h50 (heure de Beyrouth) puis à la LBC à 23h. Les huit finalistes de cette émission qui cartonne, dont fait évidemment partie notre fierté nationale Anthony Touma, se produiront donc le mardi 9 juillet au stade Fouad Chéhab, dans le cadre du Festival international de Jounieh (en partenariat avec Phellipolis, Star system et 2u2c).À l’affiche donc de ce concert qui promet, les quatre talents éliminés en demi-finale : Emmanuel Djob, Dièse, Louane et Anthony Touma. Ils partageront évidemment la scène avec les finalistes : Olympe, Nuno Resende, Loïs et Yoann Fréget, qui s’affrontent ce soir. Ils seront accompagnés des neuf musiciens de l’émission. En tournée, il ne sera plus question de rivalités mais juste de vivre de bons moments entre amis et en compagnie du public. Ce dernier jouera d’ailleurs un rôle fondamental ce soir puisqu’il départagera les talents en compétition et élira « la plus belle voix ». <br />
La tournée « The Voice Tour 2013 » va démarrer très prochainement. Elle conduira les talents sur diverses scènes de France. Premier show prévu : le jeudi 30 mai au Zénith de Lille. Elle sera également de passage à Amiens, à Tours, à Rouen, à Paris et plusieurs villes françaises avant Jounieh la libanaise, en principe seule étape en dehors de l’Hexagone.<br />
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Louane et Loïs (talents de Louis Bertignac), Emmanuel Djob et Yoann Fréget (talents de Garou), Anthony Touma et Olympe (talents de Jenifer) ainsi que Dièse et Nuno Resende (talents de Florent Pagny) interpréteront en solo, en duo, ou en groupe les grands succès de l’émission, qui a été suivie en moyenne par 6,8 millions de fidèles, soit 31 % du public présent devant sa télé samedi soir, et surtout 43 % des fameuses ménagères de moins de 50 ans.<br />
La tournée The Voice au Liban ? Une belle consolation pour ceux qui sont un peu tristounets de voir l’aventure arriver à sa fin. Mais aussi, et surtout, un beau gage d’amitié envers le pays du Cèdre, qui, ne l’oublions pas, a déjà « exporté » deux talents à cette émission au succès phénoménal en France comme chez nous. Il y avait en effet Johnny Maalouf, l’un des talents incontournables (arrivé aux quarts de finale) de la première saison de The Voice 2012, et, cette année, Anthony Touma, chouchou de ces filles (et de ces garçons, allez), arrivé à la demi-finale et plébiscité largement par le public français (outre ses 59,7 % de voix en demi-finale, il se classe en 22e position du iTunes français, là où Olympe, son ex-rival, se pointe en 47e place). <br />
Au final, cette tournée ne manquera pas d’assurer à ces huit plus belles voix une visibilité supplémentaire, ultime tremplin avant de se jeter dans le grand bain de la carrière solo. En tout cas c’est ce que nous leur souhaitons.<br />
À signaler que la troisième édition du Festival international de Jounieh présente Michel Sardou (le 29 juin) et Mika (le 2 juillet), ainsi qu’une soirée d’ouverture festive le 21 juin, et un concert de Ragheb Alameh (le 30 juin). <br />
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*Billets en vente chez Virgin ticketing. Tél. 01/999666.<br />
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© 2012 L'Orient-Le Jour. Droits de reproduction et de diffusion réservés.]]></description>
 <category>Musique</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3482</comments>
 <pubDate>Sat, 18 May 2013 15:14:10 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Madagascar : Abdou Diouf exprime son inquiétude sur la situation créée par la décision rendue par la Cour électorale spéciale</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3478</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lefaso.net/spip.php?article54240&amp;rubrique7" target="_blank">LeFaso.net</a><br />
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Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, exprime sa profonde inquiétude sur la situation à Madagascar créée par la décision rendue par la Cour électorale spéciale, le 3 mai 2013, établissant la liste des candidats à l’élection présidentielle. Il regrette que cette décision remette en cause l’ensemble du processus de sortie de crise</b>.<br />
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Le Secrétaire général de la Francophonie appelle donc tous les acteurs de la crise malgache à revenir à l’application de la Feuille de route. Il leur demande de respecter la lettre et l’esprit de leurs engagements.Il appuie la demande de la troïka de l’Organe de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) exprimée le 10 mai dernier pour un retrait des candidatures de Andry Rajoelina, de l’ancien Président Didier Ratsiraka, et de Mme Lalao Ravalomanana. Il partage également l’appel lancé par le Conseil de Paix et Sécurité de l’Union Africaine lors de sa réunion du 16 mai 2013 pour trouver une solution à la crise.<br />
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Le Secrétaire général réitère la disponibilité de la Francophonie pour accompagner la mise en œuvre de la Feuille de route, notamment par la tenue d’élections libres, fiables et transparentes et par un retour à un ordre constitutionnel durable. Il rappelle l’importance que la Francophonie attache au retour à une vie politique apaisée et à la consolidation d’un Etat de droit crédible conformément aux principes énoncés dans la Déclaration de Bamako.<br />
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L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) compte 57 Etats et gouvernements et 20 observateurs. Pour plus de renseignements : www.francophonie.org<br />
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LeFaso.net © 2003-2013. Droits de reproduction et de diffusion réservés]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3478</comments>
 <pubDate>Sat, 18 May 2013 15:01:45 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Férid Boughedir recevra les insignes de chevalier de la Légion d’honneur au cours du Festival de Cannes</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3476</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.tekiano.com/kult/actu/7562-ferid-boughedir-recevra-les-insignes-de-chevalier-de-la-legion-dhonneur-au-cours-du-festival-de-cannes-.html" target="_blank">Tekiano.com</a></b><br />
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Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la Francophonie et représentante personnelle du président de la République pour la Francophonie, se rend du 16 au 18 mai au Festival de Cannes. Elle inaugurera le "Pavillon des cinémas du monde", en présence notamment de Marie-Christine Saragosse, directrice générale de l'Audiovisuel extérieur de la France, et de Xavier Darcos, président de l'Institut français.Elle visitera les stands et pavillons des pays francophones au Marché du film et assistera à la cérémonie de lancement des premiers "Trophées francophones du cinéma", qui se tiendront à Dakar le 29 juin et distingueront des artistes et techniciens ayant la langue française en partage.<br />
Yamina Benguigui remettra enfin les insignes de chevalier de la Légion d'honneur au réalisateur tunisien Férid Boughedir.<br />
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© 2013 tekiano.com]]></description>
 <category>Cinéma et télé</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3476</comments>
 <pubDate>Sat, 18 May 2013 14:58:57 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Enseignement supérieur : la francophonie au cœur du débat</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3480</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Enseignement-superieur-la-francophonie-au-caeur-du-debat-607695" target="_blank">leJDD.fr</a> - par Anne-Charlotte Dusseaulx<br />
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Le projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche sera examiné la semaine prochaine dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Mais l'article 2, qui prévoit davantage d'enseignement en anglais dans les universités, est déjà au centre des inquiétudes. "Il fragilise la francophonie", dénonce le député socialiste Pouria Amirshahi</b>.<br />
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Mercredi prochain, le projet de loi sur l'enseignement supérieur arrivera en séance à l'Assemblée nationale. Mais depuis quelques jours, l'article 2 de ce texte - porté par la ministre Geneviève Fioraso - est au cœur d'une polémique, certains députés socialistes demandant sa suppression. C'est le cas notamment de Pouria Amirshahi, élu des Français de l'étranger, qui s'oppose à l'extension des "exceptions au principe qui fait du français la langue de l'enseignement" (prévues dans la loi Toubon de 1994), notamment dans le cadre d'accords avec des universités étrangères ou de programmes financés par l'Union européenne. Une mesure qui, d'après le texte de loi, devrait "permettre d'améliorer l'attractivité de l'enseignement supérieur français vis-à-vis des étudiants étrangers"."C'est un mauvais signal donné à un monde francophone qui est, dans beaucoup de pays, en situation de se battre pour maintenir l'enseignement et la diffusion d'une langue, et qui s'aperçoit que la France déciderait que ses élites pour exister ont besoin de passer par l'anglais", explique Pouria Amirshahi au JDD.fr. "Je pense que cela fragilise la francophonie. En tout cas, cela ne la renforce pas du tout", ajoute le député de la 9e circonscription des Français de l'étranger (qui comprend 16 pays d'Afrique, Ndlr).<br />
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<b>"Il faut avoir confiance en la France"</b><br />
Soutenu entre autres par une quarantaine de députés socialistes, Pouria Amirshahi appelle à se poser les bonnes questions. "Soit on décide qu'il faut préparer nos étudiants à bien parler anglais. Certes, mais il faut le faire avant : à l'école (…) Soit c'est une question d'attractivité. Alors, il faut avoir confiance en la France. Il y a aujourd'hui des centaines de milliers de personnes qui apprennent le français. Faisons-les venir!", estime-t-il. Avant de s'interroger, dans un communiqué : "Pourquoi s’être battu depuis des décennies pour faire du français la deuxième langue étrangère enseignée dans le monde, pourquoi avoir investi des millions dans la construction d’écoles françaises, pour proposer aux jeunes des mêmes pays de prolonger leurs études… en anglais ?!"<br />
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Le projet de loi a été examiné mardi et mercredi en Commission des affaires culturelles et éducatives. Plusieurs amendements ont été votés. "Ces premières améliorations (…) sont encore insuffisantes. Je reste persuadé que cet article est de trop", juge Pouria Amirshahi, qui avait présenté deux amendements - un de suppression et un autre "de précision qui propose que l'enseignement dans une langue étrangère soit en lien manifeste avec le contenu de l'enseignement" - qui ont été retoqués.<br />
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<b>"Un certain nombre de garanties ont été données"</b><br />
"Un certain nombre de garanties ont été données", assure le rapporteur du texte, le socialiste Vincent Feltesse, joint par leJDD.fr. Et de lister les amendements adoptés en commission : "un amendement du président de la commission (Patrick Bloche, Ndlr) affirmant que de toute façon il fallait que ces étudiants aient aussi des cours en français et que la maîtrise du français serait un critère pour l'obtention du diplôme", "un amendement de l'UDI disant qu'il n'était pas question que tous les cours soient en anglais" et deux amendements défendus par le rapporteur, "l'un pour dire qu'un bilan sera fait dans deux ans et un second pour dire que la question de la francophonie est l'une des missions de l'université".<br />
<br />
Concernant les inquiétudes soulevées par cet article 2, Vincent Feltesse admet qu'il y a "une sensibilité sur la question de la francophonie" et "qu'effectivement, il aurait peut-être eu besoin de plus expliciter la réalité de cette disposition". Le socialiste estime que ce débat "ne va pas s'arrêter avec le vote" de ce projet de loi. Il faudra "animer une discussion plus large et apaisée entre le ministère et les associations de francophonie pour voir comment l'enseignement supérieur peut continuer à participer au développement de la francophonie", explique-t-il.<br />
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<b>Ouverture au monde?</b><br />
Mais Vincent Feltesse voit dans cet article 2 une manière "d'améliorer les conditions d'accueil des étudiants étrangers". Et n'a pas de craintes pour la suite. "Une fois qu'ils seront en France, ils basculent dans la culture française et dans les valeurs de la francophonie", juge-t-il. C'est aussi "une disposition qui nous fait sortir d'une certaine hypocrisie", ajoute le rapporteur, tout en expliquant qu'enseigner en anglais "se fait déjà largement" dans les universités. "La loi n'est pas là pour légaliser des pratiques illégales. Elle est là pour encadrer", rétorque de son côté Pouria Amirshahi.<br />
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Défendant le projet de loi, la ministre Geneviève Fioraso a estimé mardi que cette mesure permettrait "une ouverture au monde". "Le fait que la France continue à avoir une vocation internationale et à être un lieu où les étudiants étrangers viennent est extrêmement important pour le rayonnement du pays", renchérit Vincent Feltesse. Un argument qui ne satisfait toujours pas le député des Français de l'étranger : "Mais depuis quand la France n'est pas ouverte au monde? C'est une blague!"<br />
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Le débat - qui se fera dans le cadre d'un "temps contraint" de 35 heures - débutera donc mercredi dans l'hémicycle. "Au PS, sur l'article 2, on considère que la plupart des garanties ont été données", explique le rapporteur. Avant d'ajouter : "On veut continuer à défendre un certain nombre d'amendements. On ne va pas concentrer nos huit heures de débats sur cet article." "Ce que je veux, c'est qu'au moins on se dise que c'était utile d'en débattre", estime pour sa part Pouria Amirshahi]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3480</comments>
 <pubDate>Fri, 17 May 2013 15:03:00 +0300</pubDate>
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