<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>L&#039;actualité francophone</title>
    <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/</link>
    <description>Toute l&#039;actualité francophone à portée de main : Actualité, nouvelles, langue, littérature, théâtre, musique, cinéma, art, etc.</description>
    <language>en-us</language>           
    <generator>Nucleus CMS v3.65</generator>
    <copyright>ï¿½</copyright>             
    <category>Weblog</category>
    <docs>http://backend.userland.com/rss</docs>
    <image>
      <url>http://www.espacefrancais.com/francophonie//nucleus/nucleus2.gif</url>
      <title>L&#039;actualité francophone</title>
      <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/</link>
    </image>
    <item>
 <title>Benguigui : la loi Fioraso ne met pas &quot;la francophonie en danger&quot;</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3486</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/chat/2013/05/21/anglais-a-l-universite-posez-vos-questions-a-la-ministre-deleguee-a-la-francophonie_3414893_1473692.html" target="_blank">Le Monde.fr</a> - par François Béguin et Benoit Floc'h<br />
<br />
DANS UN CHAT SUR LE MONDE.FR, YAMINA BENGUIGUI, MINISTRE DÉLÉGUÉE CHARGÉE DE LA FRANCOPHONIE, ESTIME QUE LE TEXTE DE LOI SUR L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR "CONSTITUE UN MIEUX POUR LE MULTILINGUISME EN FRANCE".</b><br />
<br />
Yamina Benguigui, ministre déléguée chargée de la francophonie, estime que le texte de loi sur l'enseignement supérieur "constitue un mieux pour le multilinguisme en France".<br />
Visiteur : La ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, avait-elle demandé son avis à sa collègue chargée de la francophonie avant la présentation de la loi en conseil des ministres ?Yamina Benguigui : Ça s'est passé en concertation, sachant que c'est elle qui porte la loi. Elle connaît mon avis sur la francophonie, mon regard aussi sur le mépris que nous avons eu sur les étudiants francophones issus du continent africain. Nous avons eu de grosses pertes d'étudiants francophones des années 1960 à la circulaire Guéant, à qui on refusait des visas parce que dans l'inconscient collectif, ce n'était pas des étudiants étrangers, mais des immigrés.<br />
<br />
Je pense que cela a été une grande perte pour le devenir de nos relations économiques avec le continent africain. C'est une chose rarement soulevée et c'est une question qui m'interpelle vraiment : la façon dont la France regarde certains étudiants.<br />
<br />
J'ai fait plus de 35 pays. Cette question a été constamment soulevée. Depuis un an, je travaille avec les ministres Valls, Peillon et Fioraso pour qu'il y ait une meilleure mobilité des étudiants étrangers francophones.<br />
<br />
Je suis fière d'appartenir à un gouvernement dont le président a dit : "les étudiants étrangers sont une chance pour la France".<br />
<br />
Jean-Gui : Selon la presse, vous avez dit à la mission parlementaire sur la francophonie le 9 avril que vous étiez "d'accord" avec Pouria Amirshahi qui s'est prononcé contre l'article 2 de la loi sur l'enseignement supérieur. Êtes-vous toujours d'accord avec lui ?<br />
<br />
Etre d'accord, ça ne veut rien dire. C'est un projet de loi. Ce n'est pas un clan contre un autre. Je salue le travail qu'entreprend Pouria sur la francophonie. Il y a beaucoup de choses sur lesquelles je suis d'accord avec lui.<br />
<br />
Mais ce texte de loi qui a été amendé ne met pas la francophonie en danger dès lors qu'il instaure trois principes indispensables : les étudiants étrangers auront l'obligation d'apprendre le français ; ils seront évalués sur leurs connaissances du français à la fin de leur cursus – pour moi, ils sortiront donc francophone de l'université – ; la francophonie est inscrite comme mission de service public pour les universités.<br />
<br />
Mais il n'était pas nécessaire pour moi de m'exprimer tous les matins sur ce point. Je travaillais avec mon ministère, le ministère de Mme Fioraso. La francophonie n'est pas en danger.<br />
<br />
Villes : Le secrétaire général de la francophonie est opposé à cette proposition. N'est-il pas logique de tenir compte de l'opinion des pays de la francophonie, qui seront tentés par une dérive vers l'anglais (comme le Rwanda, voire Gabon) ?<br />
<br />
Je rencontre jeudi 22 mai le secrétaire général de l'Organisation international de la francophonie, le président Diouf. Il s'est exprimé et a soulevé plusieurs questions, à juste raison, avant les amendements. Maintenant, je le verrai avec les nouveaux amendements.<br />
<br />
Je crois que la France a envoyé un signe très fort en remettant de plain-pied un ministère de la francophonie. Depuis un an, j'ai voyagé dans 35 pays sur les cinq continents. J'ai renoué avec la francophonie.<br />
<br />
Vous me citez deux pays, le Rwanda et le Gabon ; je vous en cite deux autres : la République démocratique du Congo, grand comme quatre fois la France, qui est le plus grand pays francophone au monde, dont la langue officielle et l'hymne national sont en français. C'est un des pays les plus riches du monde.  Le français et son enseignement du français y ont été complètement délaissés.<br />
<br />
Aujourd'hui, je me bats pour une nouvelle francophonie économique, pour un meilleur enseignement du français dans les pays francophones, dont la RDC. C'est pourquoi je lance un programme appelé "100 000 professeurs pour l'Afrique".<br />
<br />
Le Rwanda est anglophone depuis une vingtaine d'années. Mais moi, je veux dire que cette loi ne va pas faire peur à nos amis de la francophonie. Ce qu'ils attendent, c'est de savoir quelle est notre politique pour un meilleur enseignement du français dans ces pays..<br />
<br />
Jean : La mise en place de cours en anglais sera-t-elle réservée à certaines filières ? Ce format de cours sera-t-il obligatoire ou optionnel ?<br />
<br />
Ces discussions sont en cours et il y aura des décisions. Et d'ailleurs, tout ne sera pas dans la loi. Je pense que ce texte [de loi] constitue un mieux pour le multilinguisme en France.<br />
<br />
Eddy Paris : Savez-vous qu'à Paris, les réunions dans les entreprises se tiennent en anglais, même si les intervenants sont Français ? Et comment nos enfants pourraient suivre des cours en anglais alors qu'ils sont 39 par classe et qu'ils n'ouvrent pas la bouche de l'année ? Ne faudrait-il pas prendre le problème en amont ?<br />
<br />
Je le regrette comme vous, mais dès lors que les entreprises sont privées cela devient difficile pour nous d'intervenir. Vous savez le combat que nous menons au niveau européen. J'ai constaté depuis mon arrivée que dans les institutions de l'Union européenne l'usage du français régresse, concurrencé par l'anglais mais aussi par l'allemand.<br />
<br />
Nous avons formé au français, avec l'OIF, plus de 60 000 fonctionnaires européens, et nous avons mis en place une vigilance accrue sur le recrutement et la traduction.<br />
<br />
Bruxelles : A Bruxelles, bien des fonctionnaires, députés ou lobbyistes ont déserté depuis longtemps la défense de la langue française au profit d'un certain conformisme. La diplomatie culturelle française entend-elle réinvestir ce champ et faire valoir la diversité ?<br />
<br />
Oui, c'est une réalité. La diversité culturelle est une priorité de ma politique. Je soutiens les 300 médiathèques du réseau diplomatique. L'édition française est l'une des plus dynamiques au monde. On a aussi un dispositif audiovisuel extérieur qui joue un rôle clé dans la diffusion des œuvres françaises.<br />
<br />
La France développe l'enseignement du français dans des pays, par exemple au Ghana, anglophone, où il y a 2 millions de francophones. Le Ghana a des frontières avec des Etats francophones. C'est dans cette direction qu'il faut se tourner.<br />
<br />
Dans les pays partenaires, quand nous sommes en réunion avec l'OIF et dans l'UE, les fonctionnaires apprennent le français actuellement.<br />
<br />
Fred : Résister à l'anglais, n'est-ce pas un combat d’arrière-garde ? C'est la langue qui s'est imposée au niveau technique car elle est la mieux adaptée pour cela. Ne serait-il pas plus productif d'utiliser le français là où il a un avantage sur l'anglais ?<br />
<br />
La francophonie est un espace de 77 nations, où nous serons plus de 800 millions de locuteurs en 2050, dont 80 % en Afrique. Je pense qu'en ce qui concerne la francophonie, nous sommes à un véritable carrefour économique.<br />
<br />
Aujourd'hui le continent africain a une croissance économique de 5,1%, soit du même ordre que le Brésil ou les pays émergents. C'est un atout énorme pour la langue française.<br />
<br />
Le français va devenir une langue économique. A compétences égales, et dans les règles des marchés publics, une société française aura un plus pour décrocher des marchés face aux Chinois, aux anglophones. Quand vous décrochez un immense marché mais que vous ne pouvez pas faire de transfert de compétences, vous ne pouvez pas faire participer les populations sans parler la langue.<br />
<br />
Nous savons qu'aujourd'hui, les Chinois ne communiquent pas avec les sociétés et les populations francophones. Depuis un an, j'ai de nombreux groupes chinois qui viennent me voir pour me demander comment ils peuvent s'inscrire pour apprendre le français. Il faut aussi arrêter de se dire que nous sommes complètement sortis des radars.<br />
<br />
Hervé : Est-ce vraiment raisonnable de soumettre des étudiants étrangers francophones à des tests de français ?<br />
<br />
Je n'ai jamais dit ça. Je pense que vous faites une confusion sur ce que j'ai dit. Dans les discussions que j'ai avec Mme Fioraso concernent la francophonie, je lui ai fait part d'un état des lieux sur le regard qu'avait la France sur les étudiants étrangers francophones des années 1960 jusqu'à la circulaire Guéant.<br />
<br />
Le problème est que nous n'avons jamais considéré les étudiants étrangers francophones comme un plus pour la France. Nous les avons toujours considérés comme des immigrés en ne leur accordant pas de visas, parce qu'ils étaient suspects de nous prendre du travail. Notre inconscient collectif nous envoyait des signaux "immigration", "étrangers", et donc fermeture. Nous avons aujourd'hui un gros travail à faire sur place pour que l'Afrique nous regarde.<br />
<br />
André : Ne pensez-vous pas qu'il soit important de maintenir des cours de français dans le supérieur ? Il suffit de plonger dans des rapports de stage et des copies d'examens pour se rendre compte que les étudiants français ont de grosses lacunes en orthographe, grammaire et syntaxe.<br />
<br />
Oui, mais cela relève de l'école, du lycée.<br />
<br />
Ma priorité, c'est de renforcer l'enseignement et la qualité du français à l'extérieur. Le programme "100 000 formateurs pour l'Afrique", financé, démarre début septembre.<br />
<br />
J'ai par ailleurs un plan qui s'appelle "La francophonie en France" pour les jeunes Français dont les parents issus de l'immigration avaient été regroupés dans des tours selon leur langue maternelle. Les personnes qui parlaient le wolof allaient dans les tours wolof, les autres dans les tours d'Algériens, de Tunisiens, etc.<br />
<br />
Quarante ans après, parler le français n'est plus la règle dans ces territoires oubliés. Et ces jeunes restent aux portes du marché du travail. Ils n'ont pas accès aux premiers entretiens parce qu'ils maîtrisent mal le français. J'ai donc décidé de créer un label francophone.<br />
<br />
Je vais le faire avec le ministre François Lamy. Ce sera des formations au français professionnel, en partenariat avec les entreprises, qui réinvestissent ces territoires aujourd'hui. Par exemple la SNCF, la BNP, la RATP, Veolia... Mon idée, c'est de former avec des outils numériques, avec des formateurs et des professeurs. Nous avons aussi des maisons de la francophonie, nous allons travailler avec le livre, avec le film.<br />
<br />
A l'issue de cette formation, les jeunes auront le label francophone, qui sera reconnu par les entreprises. C'est un travail que j'ai un peu calqué sur celui que j'ai fait en 2005 sur l'égalité des chances. J'avais fait un travail à la fois sur les entreprises et avec les jeunes.<br />
<br />
Ce label francophone va permettre, en tout cas, à ces jeunes d'entrer dans le monde du travail.<br />
<br />
Antonio : Est-ce envisageable que durant le mandat de François Hollande soit mis en place un Erasmus francophone?<br />
<br />
L'agence universitaire francophone est déjà un réseau de 800 établissements et délivre 2 000 aides individuelles à la formation et à la recherche. Je pense que nous allons améliorer la visibilité de ce dispositif. Nous travaillons aussi, avec MM. Valls et Fabius, à une délivrance facilité des visas pour les étudiants, les artistes et les chercheurs.<br />
<br />
© 2013 Le Monde. Droits réservés.]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3486</comments>
 <pubDate>Wed, 22 May 2013 19:47:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Madagascar : Abdou Diouf exprime son inquiétude sur la situation créée par la décision rendue par la Cour électorale spéciale</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3478</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lefaso.net/spip.php?article54240&amp;rubrique7" target="_blank">LeFaso.net</a><br />
<br />
Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, exprime sa profonde inquiétude sur la situation à Madagascar créée par la décision rendue par la Cour électorale spéciale, le 3 mai 2013, établissant la liste des candidats à l’élection présidentielle. Il regrette que cette décision remette en cause l’ensemble du processus de sortie de crise</b>.<br />
<br />
Le Secrétaire général de la Francophonie appelle donc tous les acteurs de la crise malgache à revenir à l’application de la Feuille de route. Il leur demande de respecter la lettre et l’esprit de leurs engagements.Il appuie la demande de la troïka de l’Organe de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) exprimée le 10 mai dernier pour un retrait des candidatures de Andry Rajoelina, de l’ancien Président Didier Ratsiraka, et de Mme Lalao Ravalomanana. Il partage également l’appel lancé par le Conseil de Paix et Sécurité de l’Union Africaine lors de sa réunion du 16 mai 2013 pour trouver une solution à la crise.<br />
<br />
Le Secrétaire général réitère la disponibilité de la Francophonie pour accompagner la mise en œuvre de la Feuille de route, notamment par la tenue d’élections libres, fiables et transparentes et par un retour à un ordre constitutionnel durable. Il rappelle l’importance que la Francophonie attache au retour à une vie politique apaisée et à la consolidation d’un Etat de droit crédible conformément aux principes énoncés dans la Déclaration de Bamako.<br />
<br />
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) compte 57 Etats et gouvernements et 20 observateurs. Pour plus de renseignements : www.francophonie.org<br />
<br />
LeFaso.net © 2003-2013. Droits de reproduction et de diffusion réservés]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3478</comments>
 <pubDate>Sat, 18 May 2013 15:01:45 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Assemblée générale de l’AUF : les membres s’engagent</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3479</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://mcetv.fr/mon-mag-campus/1605-assemblee-generale-de-lauf-les-membres-sengagent" target="_blank">MCE TV.fr</a><br />
<br />
Assemblée générale de l’AUF : les membres s’engagent pour un espace scientifique francophone, acteur du développement des sociétés. La 16ème Assemblée générale des institutions membres de l’Agence universitaire de la Francophonie a eu lieu à São Paulo (Brésil) du 7 au 9 mai 2013 en présence des représentants de 610 institutions d’enseignement supérieur issues de plus de 65 pays</b><br />
<br />
Elle s’est achevée sur le renouvellement de ses conseils, l’élection de son nouveau président, et une déclaration finale, point d’orgue de la prochaine programmation.<br />
<br />
« Cette Assemblée est historique par le nombre de ses participants : nous n’avions jamais réuni autant d’universitaires, provenant d’autant de pays. Cela démontre avec éclat que l’AUF fédère la communauté universitaire de langue française ; cela montre la vitalité associative de notre organisation. » déclare Bernard Cerquiglini, Recteur de l’AUF, lors du discours d’ouverture.Au cours de cette Assemblée générale, les membres ont affirmé leur attachement à la francophonie et, en son sein, à l’AUF dans sa mission de susciter, structurer et animer la coopération des établissements universitaires francophones. La vitalité des savoirs étant menacée par l’uniformisation linguistique, ils considèrent que l’AUF offre, avec la langue française, un espace de rencontre pour les connaissances scientifiques et pour la communauté universitaire.<br />
<br />
C’est pourquoi, forte du remarquable potentiel de coopération que représente la libre association de 782 membres, la francophonie universitaire fait entendre sa voix, à l’échelle mondiale, auprès des gouvernements, des grands acteurs internationaux et de la société civile ; elle porte en elle une vision de l’université comme moteur du développement des sociétés.<br />
<br />
Les 782 membres de l’Agence prennent solennellement position sur quelques questions fondamentales : l’université au service de la société, la circulation des savoirs, la promotion du numérique éducatif, l’évaluation des établissements d’enseignement supérieur et l’engagement pour l’accès des femmes à l’éducation supérieure et aux responsabilités universitaires.<br />
<br />
L’enseignement supérieur au service de la société : renforcer la pertinence sociale et économique des formations et de la recherche Les universités doivent aujourd’hui répondre aux effets de la forte croissance des effectifs de l’enseignement supérieur.<br />
<br />
Afin de faciliter l’emploi des diplômés, les membres de l’AUF se sont engagés à développer l’acquisition de compétences dans tous les champs disciplinaires ; à promouvoir la participation de formateurs issus de milieux professionnels et l’immersion des apprenants dans des activités pratiques et coopératives ; à accorder, dans des projets stratégiques d’établissements, une place plus importante aux programmes de formation à vocation professionnelle, en recourant notamment aux outils numériques et à la formation à distance. En parallèle, les membres s’engagent à favoriser le transfert des technologies et à développer la culture de l’entrepreneuriat.<br />
<br />
La circulation des savoirs : multiplier les mobilités francophones Les responsables d’institutions membres de l’AUF soutiennent la multiplication des mobilités étudiantes et professorales (nationales ou internationales), condition essentielle à la circulation des savoirs. Ces derniers souhaitent mettre en place, avec l’appui de l’AUF, un ambitieux programme francophone de mobilité étudiante et professorale (inspiré par le modèle de bourses européennes Erasmus).<br />
<br />
Ils demandent que les Etats et gouvernements membres de la Francophonie contribuent à l’émergence d’un tel programme de bourses par toutes les mesures de soutien qu’ils pourront y apporter ; ils souhaitent que l’AUF en assume la coordination et l’investissement nécessaire. Les responsables d’institutions désirent également que le programme « Science sans frontière » (attribution de bourses aux étudiants brésiliens pour suivre un cursus universitaire à l’étranger), qu’ils soutiennent, soit appliqué partout dans le monde.<br />
<br />
La promotion du numérique éducatif Les responsables d’institutions membres appellent l’AUF à poursuivre dans la voie du recours au numérique éducatif (Campus numériques, formations à distance…). Pour lutter contre la marchandisation des cours libres ouverts à tous (MOOCs), ils demandent à l’AUF de concevoir un modèle francophone de ces formations, répondant aux besoins de développement des universités et des sociétés, notamment celles du Sud. Ils souhaitent que l’AUF sensibilise les pouvoirs publics au potentiel offert par les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE), et que les diplômes obtenus à distance et l’activité pédagogique qu’ils supposent soient nationalement reconnus.<br />
<br />
Enfin, ils désirent que les pays du Sud puissent diffuser mondialement leur production scientifique grâce à la création par l’AUF d’archives ouvertes et de ressources sous format libre.<br />
L’évaluation des établissements d’enseignement supérieur Les membres constatent l’insuffisance des grands classements universitaires publiés chaque année. Ces classifications ne tiennent pas toujours compte de la capacité des universités à répondre aux besoins des sociétés au sein desquelles s’insèrent les activités d’enseignement supérieur.<br />
<br />
En outre, le recours systématique aux classements créée une atmosphère de compétition entre les institutions, alors que la coopération est beaucoup plus caractéristique du mouvement universitaire. Un appel à une nouvelle culture de l’évaluation, appuyée sur le soutien mutuel, a explicitement été émis par les institutions. Elles affirment la diversité des modèles d’établissements et soutiennent l’accompagnement des universités désireuses d’évaluer leur action et de définir des stratégies d’établissement. Les membres demandent à l’AUF d’organiser la formation d’experts en évaluation des universités qui en font la demande, en recourant aux principes et aux ressources de la coopération universitaire.<br />
<br />
L’engagement pour l’accès des femmes à l’éducation supérieure et aux responsabilités Dans un souci d’égalité hommes-femmes, les responsables d’institutions membre s’engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour reconnaître aux femmes la pleine jouissance des droits humains, ainsi que l’accès à l’enseignement supérieur et à la recherche (études, professorat, responsabilités, postes de direction). Les responsables d’institutions membre incitent l’AUF à tendre, au sein de ses instances, vers une parité entre les hommes et les femmes.<br />
<br />
« Répondant aux souhaits de nos membres, nous nous sommes fixés ces priorités spécifiques et complémentaires pour consolider la Francophonie universitaire (…) Depuis quelques années, nous avons repoussé les frontières de la Francophonie traditionnelle, en dépassant les rancœurs du passé, les clivages politiques, voire les conflits.<br />
<br />
La carte des adhérents de l’AUF dessine les contours d’un monde meilleur. Nous, universitaires francophones, le croyons possible ; nous y contribuons. Une Francophonie nouvelle émerge : nous avons des membres au Brésil, en Inde, en Chine. C’est en ces contrées prometteuses pour la coopération de demain qu’il convient de porter haut l’étendard de la Francophonie universitaire. » a déclaré Bernard Cerquiglini, Recteur de l’AUF, lors du discours d’ouverture de l’Assemblée générale.<br />
<br />
Copyright © MCE TV 2013 tous droits réservés]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3479</comments>
 <pubDate>Thu, 16 May 2013 15:02:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Un Marocain élu à la tête de l&apos;Agence Universitaire de la Francophonie</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3473</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.infomaroc.net/economie/107517.html" target="_blank">Info Maroc News</a></b><br />
<br />
Le président de l'Université Cadi Ayyad (UCA) de Marrakech, Abdellatif Miraoui, a été élu à la tête de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) pour la période (2013-2017), lors de sa 16ème Assemblée générale, tenue du 7 au 10 mai à Sao Paulo, au Brésil. Le président de l'université Chouaib Doukkali El Jadida a, de son côté, été désigné membre du Conseil d'administration, alors que la doyenne de la Faculté de médecine dentaire, Amal El Ouazzani Echahidi, et le directeur du Groupe Institut supérieur de commerce et d'administration des entreprises de Casablanca ont été désignés membres du conseil associatif de l'AUF. Pour rappel, l'AUF est une association mondiale d'universités francophones qui a pour objet de faire le lien entre les universités de langue française. Elle regroupe 782 établissements universitaires sur les 5 continents dans 98 pays, dont 55 membres de l'Organisation Internationale de la Francophonie. L'association a pour mission de soutenir les stratégies de développement des 782 établissements membres, de faire émerger une nouvelle génération d'enseignants, de chercheurs, d'experts et de professionnels, acteurs du développement, de promouvoir la communauté scientifique francophone.<br />
<br />
Copyright © 2013 Info Maroc News. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3473</comments>
 <pubDate>Mon, 13 May 2013 23:49:10 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Maroc: Lever de rideau sur les 11èmes journées de la Francophonie à Casablanca</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3466</link>
<description><![CDATA[<a href="http://www.atlasinfo.fr/Maroc-Lever-de-rideau-sur-les-11emes-journees-de-la-Francophonie-a-Casablanca_a42232.html" target="_blank">Atlasinfo.fr</a><br />
<br />
Les 11èmes journées de la Francophonie se sont ouvertes, mardi à Casablanca, sous le thème "Des mots pour vivre ensemble". <br />
<br />
Cette manifestation culturelle ambitionne de confirmer les talents et la capacité de création des élèves des lycées et collèges des onze délégations de l'Académie régionale d'éducation et de formation du Grand Casablanca, ainsi que ceux du Lycée Lyautey, organisateurs de l'événement.<br />
<br />
S'exprimant à l'occasion, le proviseur du Lycée Lyautey, Didier Montant a souligné que ces journées servent d'outil pour diffuser les valeurs de la tolérance et du respect de l'autre, dont sont porteurs les deux systèmes éducatifs marocain et français ajoutant que la francophonie célèbre cette année la rencontre des langues arabe et française, leur capacité de s'embrasser et de tisser des ponts entre des civilisations, des peuples et des cultures à travers ''les mots arabes semés au loin'' et entrés en langue française tels les mots hasard, fantasia, bazar et élixir, entre autres.Ces journées constituent une occasion pour rassembler des acteurs pédagogiques, animateurs et élèves dans le but de conjuguer les efforts et célébrer la Francophonie, porteuse de paix et d'espoir, a indiqué, pour sa part la directrice de l'Académie régionale du Grand Casablanca, Mme Khadija Benchouikh notant qu'elles sont dédiées au talent et à la création comme elles constituent une opportunité pour rendre hommage aux jeunes poètes en herbe. <br />
<br />
Au programme de cet événement, qui se poursuivra jusqu'au 09 mai courant, au siège du lycée Lyautey de Casablanca et dans des établissements des délégations de l'Académie du Grand Casablanca, figurent notamment des spectacles de musique et de danse et des expositions de peinture, outre l'interprétation de pièces théâtrales, des matinées de chorales, des visites d'espaces artistiques ou encore la projection des courts métrages scolaires. <br />
<br />
La communauté francophone rassemble quelque 200 millions de locuteurs dans le monde et 77 Etats et gouvernements membres de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), qui se charge de faire rayonner la langue française et ses valeurs dans le monde à travers l'appui aux secteurs de l'éducation, de la formation, de l'enseignement supérieur et de la recherche.<br />
<br />
© 2013 Atlasinfo. Droits réservés.]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3466</comments>
 <pubDate>Wed, 8 May 2013 18:30:31 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>15e Sommet de la Francophonie : Iba Der Thiam propose un hommage à Blaise Diagne</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3465</link>
<description><![CDATA[<a href="http://www.leral.net/15e-Sommet-de-la-Francophonie-Iba-Der-Thiam-propose-un-hommage-a-Blaise-Diagne_a82740.html" target="_blank">Leral.net</a> <br />
<br />
<b>Le 15e Sommet de la Francophonie est prévu en octobre 2014 au Sénégal. Pour marquer l’événement, le professeur Iba Der Thiam veut qu'on rende hommage au premier député noir d'Afrique au Sud du Sahara, Blaise Diagne.</b><br />
<br />
C'est dans une lettre ouverte que le député du peuple à adressé au président de l'Assemblée nationale Moustapha Niasse. Il rappelle que "le 10 mai 1914, un Noir de stricte obédience avait triomphé au détriment de 195 concurrents, provenant tous du milieu européen et mulâtres,qui exercent une domination incontestée sur l'Assemblée Nationale depuis 1848". Le Pr Thiam ajoute que "la célébration des cent ans de cette élection de Blaise Diagne" offrira l’occasion de rendre ,enfin, l'hommage sublime que notre génération doit aux vaillantes et héroïques populations des 04 communes de l'époque, un hommage que personne ne leur a délivré".]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3465</comments>
 <pubDate>Wed, 8 May 2013 18:28:58 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Francophonie : des faits, pas des illusions marchandes</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3464</link>
<description><![CDATA[<a href="http://www.liberation.fr/societe/2013/05/06/francophonie-des-faits-pas-des-illusions-marchandes_901309" target="_blank">Libération.fr</a><br />
Par Bernard CERQUIGLINO<br />
Recteur de l'Agence universitaire de la francophonie (AUF)<br />
<br />
Au moment où il est question, en France, de multiplier les programmes intégralement anglophones au nom du renforcement de l’attractivité des universités, il importe de rappeler quelques réalités, un peu oubliées dans les discours convenus. La francophonie n’est pas un frein à l’internationalisation ni à l’attractivité des universités françaises ; elle est au contraire un atout.<br />
<br />
Pour preuve, la France est aujourd’hui au troisième rang mondial pour l’accueil des étudiants internationaux ; en 2012, 278 000 d’entre eux ont choisi d’étudier en français. Ces mobilités sur le territoire français sont l’occasion pour la jeunesse internationale de se perfectionner en français et de rejoindre ainsi les 220 millions de locuteurs de français dans le monde.Les adhésions récentes à l’Agence universitaire de la francophonie (AUF), d’universités issues de pays émergents et non historiquement francophones comme la Chine, l’Inde ou encore le Brésil, montrent l’attractivité de la langue française et l’importance de la francophonie comme espace de partenariats internationaux. L’enseignement du français et les formations bilingues connaissent un développement continu au sein de ces pays. En Chine, deuxième pays d’origine des étudiants étrangers en France, le nombre de départements de français dans les universités a plus que triplé en moins de dix ans. Les autorités brésiliennes ont fait le choix du français pour les milliers d’étudiants qui doivent venir étudier en France (ainsi qu’en Belgique et au Canada) dans le cadre du programme Sciences sans frontières.<br />
<br />
Présent dans les systèmes d’enseignement du monde entier, le français est la deuxième langue la plus apprise après l’anglais ; elle bénéficie de près de 120 millions d’élèves et un demi-million de professeurs de français à l’étranger. La langue française est un facteur d’attraction, pas un handicap.<br />
<br />
Voyons maintenant quel serait le bénéfice réel du choix de l’anglais, à la place du français, comme langue d’ouverture internationale des universités françaises. Aucune estimation sérieuse n’est actuellement proposée. En France même, il existe un risque sérieux d’anticonstitutionnalité, si les étudiants français se trouvent un jour dans l’obligation de suivre des formations entièrement en anglais. L’article 2 de la Constitution prévoit que la langue de la République française est le français ; le code de l’éducation, qu’un projet de loi entend réformer, rappelle également ce principe. Plus grave, l’anglicisation de l’enseignement supérieur en France, abandon de la francophonie, fermera la porte à la jeune intelligence de langue française désireuse de venir se former en France.<br />
<br />
On ne peut ignorer le caractère universel de la langue française qui attire et rassemble ; c’est une réalité mesurable. En tant que recteur de l’AUF, je suis témoin de l’accroissement de son réseau d’universités francophones adhérentes et de l’expansion géographique de ce dernier. Toutes ces institutions se retrouvent autour d’un socle commun pour partager, étudier et faire de la recherche : la langue française.<br />
<br />
La semaine prochaine, 640 dirigeants de ces institutions, venus de 65 pays, se réuniront à São Paulo, au Brésil, pour la 16e assemblée de l’Agence universitaire de la francophonie. Ils vont ainsi se retrouver, passer des accords, débattre des grands sujets actuels de l’enseignement supérieur et de la recherche : la professionnalisation des études, le numérique éducatif (formations à distance et cours en ligne), les classements d’universités et leur impact. Et c’est en français que se tiendront ces échanges.<br />
<br />
© 2013 Libération. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3464</comments>
 <pubDate>Wed, 8 May 2013 18:27:38 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>L’Agence universitaire de la Francophonie organise sa 16ème Assemblée Générale à São Paulo</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3468</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://mcetv.fr/mon-mag-campus/0605-lagence-universitaire-de-la-francophonie-organise-sa-16eme-assemblee-generale-a-sao-paulo" target="_blank">MCE TV.fr</a> <br />
<br />
Paris, le 6 mai 2013. Du 7 au 9 mai prochain l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) organise sa 16ème Assemblée Générale à São Paulo (Brésil), sur le thème L’université, moteur du développement des sociétés</b><br />
<br />
Il s’agit de la plus importante rencontre universitaire au monde. Elle réunira pendant trois jours les responsables des 782 établissements membres de l’AUF issus de pays francophones mais aussi de pays non francophones. Organisée tous les quatre ans, c’est la rencontre incontournable de ceux qui, à divers degrés, étudient, forment et font de la recherche en français. Cette manifestation, soutenue par les consulats de France et du Québec, sera inaugurée en présence de Mme Yamina Benguigui, Ministre déléguée chargée de la Francophonie auprès du ministère des Affaires étrangères de la République française ; M. Mamadou Tangara, Ministre de l’Enseignement supérieur de Gambie ; M. Mihnea Costoiu, Ministre délégué pour la recherche scientifique, développement technologique et enseignement supérieur du gouvernement de la Roumanie ; et en présence de plusieurs personnalités brésiliennes.L’Assemblée générale se déroulera sous la forme d’un forum qui alternera tables rondes, séances plénières et rencontres informelles autour de discussions et d’échanges sur les problématiques clés du milieu universitaire :<br />
<br />
- Classements, évaluation et assurance qualité : des modèles différenciés<br />
- Professionnalisation des formations universitaires : une réponse aux contraintes et aux effets de la massification ?<br />
- Le numérique éducatif : facteur de développement des universités<br />
- L’innovation dans l’enseignement supérieur : de l’idée à la production<br />
- La stratégie 2014 – 2017 de l’AUF<br />
A l’issue de cette Assemblée générale, l’AUF aura un nouveau président et verra son conseil d’administration renouvelé.<br />
<br />
Le Brésil multiplie les projets de développement de l’enseignement supérieur et cultive le plurilinguisme<br />
<br />
Le Brésil développe son enseignement supérieur en l’ouvrant davantage sur l’international : le projet « sciences sans frontière », mis en place par la Présidente Dilma Roussef, prévoit dans les trois ans l’envoi de 100 000 étudiants brésiliens à l’étranger. Ce programme démontre une claire volonté d’accroître les compétences linguistiques et éducatives des étudiants du pays. La France et le Canada ont décidé d’en accueillir 10 000 chacun, d’autres pays devraient suivre dans cette voie. Organiser l’Assemblée générale au Brésil s’inscrit dans la continuité des actions menées par l’AUF sur place.<br />
<br />
En 2010, un accord de coopération avait été signé avec la fondation publique de financement de la recherche Fapesp (Fundação de amparo à pesquisa do estado de São Paulo) pour développer et soutenir la recherche scientifique et technologique entre les chercheurs des Amériques.<br />
<br />
L’AUF dispose depuis deux ans d’une antenne Amérique latine – bureau des Amériques implantée à l’universidade Estadual Paulista, l’une des six universités publiques de São Paulo, avec 40 000 étudiants répartis sur 23 campus.<br />
<br />
« Nous constatons une forte progression du nombre d’établissements d’Amérique du Sud qui rejoignent le réseau de l’AUF (…) Cette région du monde, à l’image du Brésil, s’invite aujourd’hui à la table des puissances universitaires (…) C’est pourquoi nous avons choisi cette année de mettre le Brésil à l’honneur en organisant l’Assemblée Générale à São Paulo», précise Bernard Cerquiglini Recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie.<br />
<br />
Copyright © MCE TV 2013 tous droits réservés]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3468</comments>
 <pubDate>Tue, 7 May 2013 18:32:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>XVème sommet de la francophonie : le centre international de Dakar crée la polémique</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3460</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20130505-senegal-centre-international-dakar-cree-polemique-xveme-sommet-francophonie" target="_blank">RFI.fr</a><br />
<br />
Au Sénégal, les préparatifs du XVème sommet de la francophonie suscitent des polémiques. Le gouvernement voudrait construire un centre international de Dakar. Le Forum civil, une ONG spécialisée sur les questions de bonne gouvernance, dénonce le fait que ce nouveau chantier soit ficelé par entente directe et non par appel d’offres. Cette organisation estime ce marché à 269 millions de francs CFA et souhaiterait qu’il fasse l’objet d’un concours entre architectes sénégalais</b>.<br />
<br />
Pour accueillir le prochain sommet de la francophonie, Dakar fait construire un nouveau centre de conférence à Diamniadio, à une trentaine de kilomètres de la capitale.A peine conçu, le nouvel ouvrage suscite déjà des critiques. Le Forum civil dénonce le fait que les études et la conception de ce projet n’aient fait l’objet d’aucun appel d’offres.<br />
<br />
« Le Premier ministre lui-même a écrit une lettre à l'Autorité de régulation des marchés publics après avoir été saisi par le cabinet du président de la République pour demander à cette autorité de lui accorder un marché de gré à gré, donc en direct, d'un montant de plus de 268 millions de francs CFA, analyse Birahim Seck, membre du Forum civil. Les autorités n'ont pas usé d'une règle prévue par le code des marchés publics qui est la planification. De la même façon en 2006, lors de l'organisation de la conférence islamique, les mêmes pratiques ont été utilisées. Le gouvernement du président Wade nous avait dit qu'il allait construire des hôtels, des centres de conférence. Jusqu'à présent rien, alors que des marchés ont été passés. »<br />
<br />
De son coté, le gouvernement justifie cette démarche par l’urgence de la situation. Selon Abdou Latif Coulibaly, le porte-parole du gouvernement et ministre de la Promotion de la bonne gouvernance, le sommet de la francophonie devant se tenir en novembre, il aurait été impossible de tenir les délais. « Nous ne pouvions pas, dit-il, faire d’appel d’offres qui aurait duré six mois tout en livrant le bâtiment à temps. Toutes les procédures du marché de gré a gré ont été respectées, il n’y a rien d’illégal dans cette démarche. »<br />
<br />
© 1996 - 2013 Copyright RFI – Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3460</comments>
 <pubDate>Mon, 6 May 2013 13:32:33 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Francophonie : les pays membres invités à &quot;garantir la sécurité des journalistes&quot;</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3470</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.dakaractu.com/Francophonie-les-pays-membres-invites-a-garantir-la-securite-des-journalistes_a43274.html" target="_blank">Dakaractu.com</a></b><br />
<br />
Le Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, a appelé, à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse célébrée en ce jour, les gouvernements membres de cette organisation à "garantir la sécurité des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions".<br />
Dans une déclaration parvenue à l’APS, M. Diouf ‘’appelle au strict respect de la presse dans tout l’espace francophone et invite les Etats et gouvernements membres de la Francophonie à garantir la sécurité des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions’’. <br />
<br />
"La liberté de la presse est encore trop souvent entravée dans les pays membres de notre organisation, notamment là ou surviennent des ruptures de l’ordre constitutionnel mais plus encore durant les phases de transition démocratique", a déclaré Abdou Diouf. Le Secrétaire général de la Francophonie souligne que "parce qu’elle repose sur la pluralité des médias et la libre communication de l’information, de la pensée et des opinions, la liberté de la presse constitue une composante essentielle de la vie démocratique". <br />
<br />
Il rappelle que les dispositions contenues dans la Déclaration de Bamako de novembre 2000 dans laquelle les Etats membres se sont engagés à "veiller au respect effectif de la liberté de la presse".<br />
<br />
Selon lui, cet engagement a été réaffirmé lors du Sommet de la Francophonie de Kinshasa, en octobre 2012, par les chefs d’Etat et de gouvernement qui se sont engagés "à assurer les conditions d’exercice de cette liberté et une protection effective des journalistes et des autres acteurs de la presse dans l’exercice de leurs métiers, tant au niveau de la législation, de la protection judiciaire que de la sécurité physique". <br />
<br />
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) oeuvre pour que la liberté de la presse, adossée au respect de la déontologie par les journalistes, soit garantie dans ses pays membres, à travers de multiples actions. <br />
<br />
© 2013 Dakaractu. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Actualité</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3470</comments>
 <pubDate>Sat, 4 May 2013 18:36:00 +0300</pubDate>
</item>
  </channel>
</rss>