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    <title>L&#039;actualité francophone</title>
    <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/</link>
    <description>Toute l&#039;actualité francophone à portée de main : Actualité, nouvelles, langue, littérature, théâtre, musique, cinéma, art, etc.</description>
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      <title>L&#039;actualité francophone</title>
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    <item>
 <title>Lancement de la Foire de l&apos;histoire de la francophonie albertaine</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3490</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.radio-canada.ca/regions/alberta/2013/05/21/006-societe-historique-francophone-foire.shtml" target="_blank">Radio-Canada.ca</a></b><br />
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La Société historique francophone de l'Alberta (SHFA) a annoncé, mardi, la création de la Foire de l'histoire de la francophonie albertaine.<br />
<br />
Cette foire aura entre autres pour but de « concerter les intervenants du secteur du patrimoine pour développer un plan stratégique, lancer un portail sur l'histoire de la francophonie, présenter les accomplissements de certains intervenants du secteur et lancer officiellement le fonds Liliane-Coutu-Maisonneuve pour promouvoir l'histoire des francophones et des Métis de l'Alberta », indique la SHFA.Pour souligner cette nouvelle étape, la SHFA s'est aussi dotée d'un nouveau logo qu'elle juge plus dynamique et rassembleur.<br />
<br />
« C'est très important que les gens sentent beaucoup de dynamisme de la part de la Société, c'est très facile d'avoir des sociétés anciennes qui ne bougent pas beaucoup », a dit Frank McMahon, président de la SHFA.<br />
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La Foire aura lieu le 30 novembre au campus Saint-Jean.<br />
<br />
Tous droits réservés © Société Radio-Canada 2013]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3490</comments>
 <pubDate>Tue, 21 May 2013 19:54:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Enseignement supérieur : la francophonie au cœur du débat</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3480</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Enseignement-superieur-la-francophonie-au-caeur-du-debat-607695" target="_blank">leJDD.fr</a> - par Anne-Charlotte Dusseaulx<br />
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Le projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche sera examiné la semaine prochaine dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Mais l'article 2, qui prévoit davantage d'enseignement en anglais dans les universités, est déjà au centre des inquiétudes. "Il fragilise la francophonie", dénonce le député socialiste Pouria Amirshahi</b>.<br />
<br />
Mercredi prochain, le projet de loi sur l'enseignement supérieur arrivera en séance à l'Assemblée nationale. Mais depuis quelques jours, l'article 2 de ce texte - porté par la ministre Geneviève Fioraso - est au cœur d'une polémique, certains députés socialistes demandant sa suppression. C'est le cas notamment de Pouria Amirshahi, élu des Français de l'étranger, qui s'oppose à l'extension des "exceptions au principe qui fait du français la langue de l'enseignement" (prévues dans la loi Toubon de 1994), notamment dans le cadre d'accords avec des universités étrangères ou de programmes financés par l'Union européenne. Une mesure qui, d'après le texte de loi, devrait "permettre d'améliorer l'attractivité de l'enseignement supérieur français vis-à-vis des étudiants étrangers"."C'est un mauvais signal donné à un monde francophone qui est, dans beaucoup de pays, en situation de se battre pour maintenir l'enseignement et la diffusion d'une langue, et qui s'aperçoit que la France déciderait que ses élites pour exister ont besoin de passer par l'anglais", explique Pouria Amirshahi au JDD.fr. "Je pense que cela fragilise la francophonie. En tout cas, cela ne la renforce pas du tout", ajoute le député de la 9e circonscription des Français de l'étranger (qui comprend 16 pays d'Afrique, Ndlr).<br />
<br />
<b>"Il faut avoir confiance en la France"</b><br />
Soutenu entre autres par une quarantaine de députés socialistes, Pouria Amirshahi appelle à se poser les bonnes questions. "Soit on décide qu'il faut préparer nos étudiants à bien parler anglais. Certes, mais il faut le faire avant : à l'école (…) Soit c'est une question d'attractivité. Alors, il faut avoir confiance en la France. Il y a aujourd'hui des centaines de milliers de personnes qui apprennent le français. Faisons-les venir!", estime-t-il. Avant de s'interroger, dans un communiqué : "Pourquoi s’être battu depuis des décennies pour faire du français la deuxième langue étrangère enseignée dans le monde, pourquoi avoir investi des millions dans la construction d’écoles françaises, pour proposer aux jeunes des mêmes pays de prolonger leurs études… en anglais ?!"<br />
<br />
Le projet de loi a été examiné mardi et mercredi en Commission des affaires culturelles et éducatives. Plusieurs amendements ont été votés. "Ces premières améliorations (…) sont encore insuffisantes. Je reste persuadé que cet article est de trop", juge Pouria Amirshahi, qui avait présenté deux amendements - un de suppression et un autre "de précision qui propose que l'enseignement dans une langue étrangère soit en lien manifeste avec le contenu de l'enseignement" - qui ont été retoqués.<br />
<br />
<b>"Un certain nombre de garanties ont été données"</b><br />
"Un certain nombre de garanties ont été données", assure le rapporteur du texte, le socialiste Vincent Feltesse, joint par leJDD.fr. Et de lister les amendements adoptés en commission : "un amendement du président de la commission (Patrick Bloche, Ndlr) affirmant que de toute façon il fallait que ces étudiants aient aussi des cours en français et que la maîtrise du français serait un critère pour l'obtention du diplôme", "un amendement de l'UDI disant qu'il n'était pas question que tous les cours soient en anglais" et deux amendements défendus par le rapporteur, "l'un pour dire qu'un bilan sera fait dans deux ans et un second pour dire que la question de la francophonie est l'une des missions de l'université".<br />
<br />
Concernant les inquiétudes soulevées par cet article 2, Vincent Feltesse admet qu'il y a "une sensibilité sur la question de la francophonie" et "qu'effectivement, il aurait peut-être eu besoin de plus expliciter la réalité de cette disposition". Le socialiste estime que ce débat "ne va pas s'arrêter avec le vote" de ce projet de loi. Il faudra "animer une discussion plus large et apaisée entre le ministère et les associations de francophonie pour voir comment l'enseignement supérieur peut continuer à participer au développement de la francophonie", explique-t-il.<br />
<br />
<b>Ouverture au monde?</b><br />
Mais Vincent Feltesse voit dans cet article 2 une manière "d'améliorer les conditions d'accueil des étudiants étrangers". Et n'a pas de craintes pour la suite. "Une fois qu'ils seront en France, ils basculent dans la culture française et dans les valeurs de la francophonie", juge-t-il. C'est aussi "une disposition qui nous fait sortir d'une certaine hypocrisie", ajoute le rapporteur, tout en expliquant qu'enseigner en anglais "se fait déjà largement" dans les universités. "La loi n'est pas là pour légaliser des pratiques illégales. Elle est là pour encadrer", rétorque de son côté Pouria Amirshahi.<br />
<br />
Défendant le projet de loi, la ministre Geneviève Fioraso a estimé mardi que cette mesure permettrait "une ouverture au monde". "Le fait que la France continue à avoir une vocation internationale et à être un lieu où les étudiants étrangers viennent est extrêmement important pour le rayonnement du pays", renchérit Vincent Feltesse. Un argument qui ne satisfait toujours pas le député des Français de l'étranger : "Mais depuis quand la France n'est pas ouverte au monde? C'est une blague!"<br />
<br />
Le débat - qui se fera dans le cadre d'un "temps contraint" de 35 heures - débutera donc mercredi dans l'hémicycle. "Au PS, sur l'article 2, on considère que la plupart des garanties ont été données", explique le rapporteur. Avant d'ajouter : "On veut continuer à défendre un certain nombre d'amendements. On ne va pas concentrer nos huit heures de débats sur cet article." "Ce que je veux, c'est qu'au moins on se dise que c'était utile d'en débattre", estime pour sa part Pouria Amirshahi]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3480</comments>
 <pubDate>Fri, 17 May 2013 15:03:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Remise du prix de la Francophonie au Sud-Liban</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3481</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.iloubnan.info/artetculture/77946/Remise-du-prix-de-la-Francophonie-au-Sud-Liban-jeudi" target="_blank">iloubnan.info</a></b><br />
<br />
C'est le jeudi 16 mai 2013 à Tibnine que seront remis les prix du concours de la Francophonie 2013. Ce concours est organisé chaque année depuis trois ans à l'attention des écoles du Sud-Liban par le contingent françait de la Finul déployée dans le sud du pays. <br />
<br />
Du 4 au 30 mars, 26 écoles primaires ont participé à l'édition 2013 de cette compétition, soit 1445 candidats, qui ont produit 947 œuvres, réparties en 791 productions individuelles et 156 productions collectives sur le thème « La Francophonie et nous ». <br />
<br />
Le taux de participation a triplé cette anneé par rapport aux éditions précédentes. Les noms des 20 lauréats, provenant de 4 écoles différentes, seront annoncés au cours de la cérémonie. Ces derniers seront invités par la Mairie de La Garenne-Colombes (92)à découvrir la France durant un voyage organisé de cinq jours à compter du 21 mai 2013.<br />
<br />
Tous les élèves qui ont participé à ce concours seront également récompensés en recevant plusieurs présents ainsi qu’un diplôme de participation.<br />
<br />
Le concours de la Francophonie s’inscrit dans le cadre de la promotion de la langue française et des activités menées par le contingent français de la FINUL au profit de la population du sud-Liban (aide médicale, fournitures d’équipements scolaires, remise en état de routes et d’infrastructures, aide au développement, enseignement du français dans les écoles) en liaison avec les autorités publiques et collectivités territoriales.<br />
<br />
Ce concours a été organisé avec le soutien de la ville de Garenne-Colombes, du ministère libanais de l’Education et de l’Enseignement supérieur, de l’Institut Français du Liban, de la ville de Tibnine et de SONODIS, SGBL, OTCE, MEREF, ESA, Francophonia, Librairie Stephan, Clairefontaine, Commercial Insurance, Air France, Beyrouth accueil, Géraldine Carrion.<br />
<br />
A noter que la cérémonie de remise des prix aura lieu sous le patronage de son excellence monsieur Patrice Paoli, ambassadeur de France au Liban. <br />
<br />
Tous droits réservés © iloubnan.info 2012 ]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3481</comments>
 <pubDate>Wed, 15 May 2013 15:06:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>L’AUF soutient la formation à distance au Laos</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3475</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://fr.vietnamplus.vn/Home/LAUF-soutient-la-formation-a-distance-au-Laos/20135/30607.vnplus" target="_blank">VietnamPlus</a></b><br />
<br />
L'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) a organisé le 9 mai au Pôle d'activités francophones, sur le Campus Dong Dok de l'Université nationale du Laos, une cérémonie de remise de diplôme du master «Science et Technologie de l'Information et de la communication, spécialité Méthodologie informatique appliquée à la gestion des entreprises». <br />
<br />
Ce diplôme est délivré par l'Université française de Picardie à un employé d’une société de gestion d'un site hydroélectrique et un autre d’une banque, Khampaseuth Chanthoumphone et Chansakhone Chitsaya, qui n'ont jamais quitté le Laos durant la formation, a rapporté l’Agence de presse lao (KPL). Les programmes de Formation Ouverte à Distance (FOAD/e-learning) des universités francophones sont maintenant très élaborés, alternant les périodes de travail personnel sur des supports interactifs (séquences asynchrones) et des séances de groupe en temps réel (séquences synchrones) par visioconférences, webinars... <br />
<br />
Ces formations permettent aux étudiants de suivre un parcours complet avec un contenu égal à celui des cours en face-à-face ( présentiel ). Ce type de formation est particulièrement adapté aux personnes en situation d'emploi, qui ne peuvent pas quitter le Laos pour un ou deux ans pour une formation en Europe. Les étudiants peuvent travailler depuis chez eux, depuis leur lieu de travail mais ils peuvent aussi bénéficier d'excellentes conditions de travail et surtout d'une bonne connexion Internet au Campus numérique francophone au sein du Pôle d'activités francophones sur le Campus Dong Dok. <br />
<br />
L'AUF a été pionnière dans le domaine et a sélectionné plus de 80 formations de haut niveau dans des universités françaises mais aussi dans de grandes universités francophones du Maghreb, d'Afrique, de Madagascar et du Vietnam. L'AUF offre plusieurs centaines d’allocations d’études à distance couvrant une importante partie des frais pédagogiques et d’inscription. <br />
<br />
La formation à distance est aussi un enjeu régional car l'e-learning est un volet important dans la coopération universitaire qui se met actuellement en place dans le cadre de l'ASEAN. <br />
<br />
La formation à distance est un mode d'enseignement très souple et on peut s’imaginer obtenir une partie des crédits universitaires pour un master dans une université et une autre partie dans une autre université. La reconnaissance réciproque des crédits universitaires européens et asiatiques pourrait permettre de suivre des parcours de très haut niveau à un coût abordable et sans être obligé de quitter le pays durant plusieurs années. Cela peut donc constituer une solution à l'épineux problème de la formation continue des professionnels en poste et des fonctionnaires. -VNA<br />
<br />
© Copyright, VietnamPlus, Agence vietnamienne d'information (AVI).]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3475</comments>
 <pubDate>Sat, 11 May 2013 23:51:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Enseigner en Français !</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3441</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://blogs.lexpress.fr/attali/2013/04/22/enseigner-en-francais/" target="_blank">L'Express.fr</a> - par Jacques ATTALI</b><br />
<br />
Alors que tant  de réformes majeures attendent de sortir des tiroirs, certains projets de loi récemment passés en Conseil des Ministres ont de quoi surprendre, ou choquer. Ainsi de celui qui prévoit d’autoriser les professeurs à enseigner dans une langue étrangère dans nos universités et grandes écoles.   L’argument avancé est que, pour attirer les étudiants de Chine, de l’Inde et de Corée, il faut enseigner en anglais, qui serait la seule langue que ces étudiants connaissent et ont envie de connaitre ; et que,  si nous ne le  faisons pas cela, nous serons marginalisés dans l’immense marché du savoir à venir.<br />
<br />
Non seulement une telle réforme serait contraire  à la Constitution (qui prévoit en son article 2 que  « la langue de la République est le français »), mais on  ne peut pas imaginer une idée plus stupide, plus contreproductive,  plus dangereuse et plus contraire à l’intérêt de la France.Plus stupide parce que  la France n’a aucun mal  aujourd’hui  à recruter des étudiants étrangers, même venant d’Asie, et de très haut niveau ; ils  constituent 13 % des effectifs totaux, soit bien plus que dans les pays, comme la Suède ou le Danemark  ou l’Allemagne, qui enseignent en anglais.  Et    si danger il y a, il  est plutôt de perdre des étudiants francophones, en raison de la mauvaise qualité de l’accueil que nous leur réservons et non de la langue de nos universités.<br />
<br />
Plus contreproductive, parce que les  pays qui enseignent en anglais, quand ce n’est pas la langue  maternelle des enseignants, voient inévitablement  le niveau de leur enseignement baisser, comme le montra par exemple l’échec  cuisant   de l’université française de Saigon, qui enseigna  un moment en anglais, provoquant le départ en masse de ses étudiants vers  l’université américaine de la ville. Alors que, quand notre enseignement est excellent, comme  c’est le cas par exemple  en mathématiques  et en médecine, les étudiants se précipitent pour venir étudier en français  et en France ;  et les chercheurs de ces disciplines peuvent même publier des articles en français dans des revues anglophones.<br />
<br />
Plus dangereuse parce que  cela entrainera un recul du nombre d’étrangers apprenant le Français, ce qui  n’est pas dans notre intérêt et parce que  d’autres demanderont ensuite qu’on fasse cours en allemand,   en turc, en arabe, jusque dans le secondaire et le primaire, et même qu’on soit autorisé à le parler  dans les administrations.<br />
<br />
Plus  contraire à l’intérêt de la France  enfin,  parce que la francophonie est un formidable atout pour l’avenir. Le  français, parlé par 220 millions de personnes, est la cinquième langue au monde, derrière le chinois, l’anglais, l’espagnol, le hindi. Elle sera dans 40 ans la quatrième,  parlée par près d’un milliard de personnes, si nous  réussissons à maintenir notre enseignement du français en Afrique et  en Asie, ce qui dépend évidemment de la langue de notre propre enseignement supérieur, en France et sur internet. Alors que passer à l’anglais  serait renoncé à faire connaitre notre culture, notre civilisation, notre art de vivre qui constitue aussi un des atouts principaux de la marque France.<br />
<br />
S’il est des réformes urgentes à entreprendre en ce domaine, elles sont donc radicalement inverses.  Il faut améliorer :<br />
<br />
  la réception des étudiants étrangers en France, en leur simplifiant les procédures de visas, les formalités d’inscription, la recherche d’un logement, la délivrance d’une carte de bibliothèque et de restaurant.<br />
  l’apprentissage de l’anglais pour les doctorants français.<br />
La qualité de nos enseignements en français, pour qu’ils restent,  ou redeviennent, d’un niveau mondial.<br />
Si le Parlement était assez aveugle pour voter cette réforme, ce serait un signe de plus donné par la France de l’abandon d’elle-même.<br />
<br />
j@attali.com<br />
<br />
© 2013 L'Express. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3441</comments>
 <pubDate>Tue, 23 Apr 2013 00:37:00 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Les 25 ans du Musée de la civilisation: Paris et un brin de folie</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3423</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/expositions/201304/17/01-4641631-les-25-ans-du-musee-de-la-civilisation-paris-et-un-brin-de-folie.php" target="_blank">La Presse.ca</a> via Le Soleil - par Josianne DESLOGES<br />
<br />
(Québec) Le Musée de la civilisation (MCQ) célébrera ses 25 ans en 2013 avec notamment une grande exposition sur Paris à la Belle Époque cet été, sous l'égide de Jeannot Painchaud du cirque Éloize, et une folle soirée</b> d'anniversaire le 19 octobre, où le hall du musée deviendra un grand cabaret artistique.<br />
<br />
La Ville lumière sera à l'honneur dès le 19 juin, avec une exposition intitulée Paris se met en scène qui s'attarde sur les années 1889-1914, la grande période de la modernité, de la construction de la tour Eiffel, du cinéma, de l'automobile et des music-hall. Elle occupera trois salles à l'étage du musée (la plus grande superficie jamais accordée à une exposition au MCQ). Plus de 250 objets provenant entre autres du Musée d'Orsay, du Centre Pompidou et du Musée Carnavalet seront intégrés dans une mise en scène immersive.Parmi les autres expositions au menu, Une histoire de jeux vidéo s'ouvrira la semaine prochaine au MCQ, alors que La colonie retrouvée, une exposition bâtie à partir des résultats des fouilles archéologiques à Cap-Rouge, débutera le 1er mai au Musée de l'Amérique francophone.<br />
<br />
«Francophone» et non «française», parce que le complexe muséal profite de son jubilé pour revoir sa nomenclature et sa signature visuelle.<br />
<br />
Le Musée de la civilisation de la rue Dalhousie conserve son nom, mais le Centre d'interprétation de la place Royale devient le Musée de la place Royale, le Musée de l'Amérique française devient le Musée de l'Amérique francophone, la Maison Chevalier devient la Maison historique Chevalier et la Réserve muséale de la Capitale-Nationale devient le Centre national de conservation et d'études des collections.<br />
<br />
Ils ont dorénavant tous le même logo, soit trois losanges qui forment un M stylisé décliné en différentes couleurs, et l'ensemble s'appelle dorénavant Les musées de la civilisation.<br />
<br />
Pour le directeur général Michel Côté, cette refonte partait «d'une volonté de s'inscrire davantage dans l'histoire contemporaine et de mieux définir les missions de chaque composante tout en soulignant l'idée de complexe muséal».<br />
<br />
Cet automne, Pierre Gauvreau sera à l'honneur dans deux expositions construites à partir de la donation de sa veuve, Janine Carreau. J'espérais vous voir ici sera consacrée à la production artistique, littéraire, télévisuelle (Cormoran, Le temps d'une paix, Le volcan tranquille) et cinématographique du signataire du Refus global, alors qu'Esprits libres rendra hommage à son amour de l'art populaire en présentant des pièces de sa collection personnelle.<br />
<br />
En novembre, Haïti in extremis (basé sur une expo du Fowler Museum de Los Angeles) se penchera sur les liens entre les catastrophes de la dernière décennie et les créations d'artistes émergents haïtiens. «Tant de drames et d'épreuves influencent nécessairement l'expression des créateurs contemporains, qui ont développé une réflexion sur la vie et la mort assez particulière», explique M. Côté.<br />
<br />
L'exposition permanente sur les Premières Nations a également été totalement revue et devient C'est notre histoire, qui veut non seulement expliquer les traits distinctifs des peuples autochtones du Québec, mais aussi souligner leur apport au développement culturel et social et rendre compte de leur réalité d'aujourd'hui. L'idée de ramener l'histoire au présent est d'ailleurs l'une des lignes directrices de la réflexion du MCQ.<br />
<br />
L'organisation de la fête du 19 octobre a été confiée à la comédienne et metteure en scène Nancy Bernier, qui a notamment signé la station du Jardin de Saint-Roch du spectacle déambulatoire Où tu vas quand tu dors en marchant 2. Les artistes de toutes disciplines investiront les salles d'exposition et le grand hall sera transformé en cabaret pour la soirée.<br />
<br />
Maintes autres activités artistiques et scientifiques, ainsi qu'une publication spéciale s'attardant sur les grands axes de la mission de l'institution (territoire et histoire du Québec, femmes, expressions et créations, cultures du monde et sciences et sociétés) complètent le menu.<br />
<br />
Info : www.mcq.org<br />
<br />
© 2013 Le Soleil. Tous droits réservés.]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3423</comments>
 <pubDate>Thu, 18 Apr 2013 03:22:31 +0300</pubDate>
</item><item>
 <title>Feu vert pour le Monument de la francophonie</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3385</link>
<description><![CDATA[Express Ottawa - par Sébastien Pierroz<br />
<br />
Le Monument de la francophonie sera bel et bien érigé sur le campus de l'Université d'Ottawa. Les 100 000 dollars nécessaires à sa construction ont finalement été amassés.<br />
<br />
Le recteur de l'Université d'Ottawa, Allan Rock, a profité du 15e Banquet de la francophonie de Prescott et Russell pour en faire l'annonce. «L'Université se fera un plaisir de verser l'équivalent de la somme amassée pour que ce monument voie le jour, et inscrive dans la pierre notre engagement concret et continu envers la francophonie.»Le Monument de la francophonie sera construit sur le campus principal de l'Université d'Ottawa, près du pavillon Pérez et du monument commémoratif à Félix Leclerc. Il sera composé d'un jardin surmonté d'une structure en bois. Les noms des donateurs seront inscrits sur des panneaux aux couleurs de la francophonie ontarienne.<br />
<br />
«Les travaux devraient débuter dans ce printemps, affirme Trèva Cousineau, présidente du comité organisateur du Monument de la francophonie. Jusqu'à maintenant, les travaux étaient rendus impossibles du fait du froid.»<br />
L'inauguration officielle de ce monument hautement symbolique est prévue à l'automne. Le projet d'un drapeau franco-ontarien non loin de la place est toujours à l'ordre du jour.]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3385</comments>
 <pubDate>Thu, 28 Mar 2013 12:50:00 +0200</pubDate>
</item><item>
 <title>Dix ans après sa mort, Léopold Senghor inspire toujours au Sénégal</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3276</link>
<description><![CDATA[<b><a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-20-decembre-2001-mourait-leopold-senghor_1063213.html#xtor=AL-447" target="_Blank">L'Express.fr </a>- par Frank Perry<br />
<br />
Dix ans après sa mort, Léopold Senghor inspire toujours les hommes politiques et intellectuels de son pays. Un 20 décembre 2001 mourait Léopold Sédar Senghor, poète et ancien président du Sénégal de 1960 à 1980. Dix ans après sa mort, l'un des chantres de la Négritude - mouvement littéraire mettant en valeur l'identité noire et sa culture -, inspire toujours les politiciens et intellectuels de son pays</b>.<br />
<br />
"Le nom du Sénégal est inséparable de Senghor partout dans le monde. Senghor, c'est notre visa", affirme l'écrivain sénégalais Amadou Lamine Sall. Senghor a en effet contribué à faire du Sénégal "un Etat moderne, stable et relativement démocratique. Il n'y a pas un seul secteur qui ne porte son empreinte, qu'il soit économique, social, culturel ou autre", explique Mody Niang, auteur d'un ouvrage sur l'héritage de Senghor.Néanmoins pour l'écrivain Amady Ali Dieng, il "est oublié par les Sénégalais. Qui défend la Négritude aujourd'hui et qui ose?". "Ses disciples n'ont pas d'influence" au plan littéraire et Senghor, poète et homme d'Etat admis à l'Académie française, "était au service de la France", ajoute cet ancien opposant à Senghor.<br />
<br />
Pour le 10e anniversaire de sa mort, des conférences et expositions doivent être organisées à Dakar et Saint-Louis par le PS et la Fondation Senghor - créée en 1974 afin de favoriser l'enseignement supérieur, la culture et la recherche -, mais pas d'hommage officiel.<br />
<br />
Après la "désenghorisation", le culte de Senghor<br />
<br />
Le culte consacré à Léopold Senghor avait débuté en 1996 lors du 90e anniversaire de sa naissance. Pour l'occasion, Abdou Diouf - actuel responsable de la Francophonie - avait baptisé à tout va des lieux de Dakar du nom de Senghor: aéroport, avenue, sans oublier le plus grand stade du pays. <br />
<br />
Mais avant cela, le même Abdou Diouf avait initié une "désenghorisation", explique le Professeur Oumar Sankharé: "Ses collaborateurs et lui ont tellement fait de misères à Senghor, après son départ du pouvoir, pour l'effacer de l'esprit des Sénégalais avec des attaques contre sa personne, ses proches et les institutions qu'il avait mises en place". Selon l'écrivain Amadou Lamine Sall, Abdou Diouf "voulait légitimement prouver que lui, c'était lui. Plus tard, il s'est rattrapé".  <br />
<br />
Abdou Diouf n'est pas le seul à ériger un culte autour de Senghor alors qu'il s'est longtemps opposé à ce dernier. En effet, Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal depuis avril 2000 et dont l'élection a mis fin à 40 ans de régime socialiste, est tout simplement "fasciné par Senghor, il essaie de l'imiter, même s'il le critique", remarque le Professeur Oumar Sankharé.  <br />
<br />
L'actuel président sénégalais, qui jadis était un farouche opposant de Senghor, a rétabli ou réalisé des événements ou infrastructures culturels initiés par son prédécesseur, dont le Festival mondial des arts nègres et le théàtre national de Dakar. Sur une maquette du projet du musée des civilisations noires, on peut d'ailleurs lire: "Senghor en a rêvé, Wade le réalise".  <br />
<br />
Avec AFP<br />
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http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-20-decembre-2001-mourait-leopold-senghor_1063213.html#xtor=AL-447 <b>© 2011 L'Express. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3276</comments>
 <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:34:34 +0200</pubDate>
</item><item>
 <title>Senghor, le &quot;génie du français&quot; comme socle d&apos;un &quot;humanisme&quot;, pour Diouf</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3274</link>
<description><![CDATA[<b>AFP</b><br />
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Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal et poète de la "négritude", cultivait le "génie de la langue française" qu'il a enrichie de plusieurs mots et qu'il concevait comme la source puissante d'un "humanisme", se souvient son héritier Abdou Diouf.<br />
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Secrétaire général de la Francophonie et successeur de Senghor à la tête du Sénégal, Abdou Diouf a toujours revendiqué l'héritage du "poète-président", homme sage qui sut quitter le pouvoir sans drame et défenseur passionné de la langue française."Lorsqu'il m'a nommé Premier ministre, le 26 février 1970, il m'a dit: il faut que le siège de ton pouvoir ait un nom", raconte-t-il dans un entretien à l'AFP.<br />
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Se refusant à baptiser ce lieu de pouvoir du nom d'un bàtiment ou d'une adresse, comme Matignon en France ou Downing street en Grande-Bretagne, il invente "primature". "Il avait d'abord pensé à +primatie+, mais il trouvait que cela faisait trop ecclésiastique", dit en souriant Abdou Diouf. Largement adopté en Afrique francophone, ce mot figure aujourd'hui dans nombre de documents officiels, du Sénégal à l'ex-Zaïre.<br />
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Senghor savait aussi "puiser dans le génie local" et parvint ainsi à faire adopter par l'Académie française le terme d'"essencerie", popularisé par la rue dakaroise, pour désigner une pompe à essence.<br />
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Abdou Diouf, qui fut secrétaire général de la présidence puis ministre avant de devenir chef de gouvernement, se souvient de séances mémorables où Senghor, premier africain agrégé de grammaire, faisait la leçon à ses ministres.<br />
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Son "souci de la clarté" l'avait amené à faire passer "un décret sur l'emploi des virgules et des majuscules, parce qu'il voulait que la langue soit respectée mais aussi parce qu'il pensait que c'était une garantie pour la bonne compréhension des choses".<br />
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Très vite, le président lança la réflexion pour la construction d'une "communauté francophone". Un premier projet d'Assemblée adopté à Niamey à la fin des années 1960 sera l'ancêtre de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).<br />
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"Dans son esprit, la Francophonie était bien sûr le partage d'une langue, mais aussi de valeurs, une communauté politique pour tisser cet humanisme intégral autour de la terre", affirme Abdou Diouf, depuis neuf ans à la tête de l'OIF, qui compte désormais 56 membres et 19 pays observateurs.<br />
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"C'est ce que nous faisons: nous défendons des principes universels", affirme-t-il, énumérant les missions de défense de la langue française comme les objectifs d'instauration du développement et de la démocratie.<br />
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"Nous sommes pour le dialogue des cultures. Nous ne sommes pas contre l'anglais mais nous ne voulons pas d'un monde unilingue, d'une pensée unique", insiste Abdou Diouf.<br />
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Et cela, "Senghor l'avait compris", dit-il. "Aux valeurs universelles que sont +liberté, égalité et fraternité+, Senghor et Césaire -- les deux grands poètes de la négritude -- ont ajouté +solidarité et diversité+, conscients de la nécessité du dialogue des cultures, qui fonde l'humanisme."<br />
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Cet esprit d'ouverture, Senghor tentait de l'insuffler à ses ministres, n'hésitant pas à l'imposer au besoin: alors secrétaire général de la présidence, Abdou Diouf se souvient que le chef de l'Etat avait conseillé à ses ministres d'apprendre l'anglais.<br />
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"Comme il s'était rendu compte qu'ils ne le faisaient pas, il a repoussé l'heure du conseil des ministres" pour imposer une leçon d'anglais collective à son gouvernement, dans la salle du conseil tous les mardis matin. "Je faisais office de surveillant général."<br />
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"Le président Senghor disait toujours: +nous devons développer tout l'homme et tous les hommes+", rappelle le fidèle disciple.<br />
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"Nous devons être, sinon une force d'action, une force de plaidoyer permanent", martèle Abdou Diouf, qui rappelle que Senghor disait toujours être "tombé en politique par accident" et y être resté par nécessité, face à "l'ampleur" de la tàche.<br />
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<b>© 2011 AFP</b>]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3274</comments>
 <pubDate>Sun, 18 Dec 2011 00:29:00 +0200</pubDate>
</item><item>
 <title>Remise à Paris du prix des 5 continents de la Francophonie</title>
 <link>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3266</link>
<description><![CDATA[<b>Journaldutchad.com </b><br />
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Parmi les artistes et hommes de culture venus du Tchad, l'on retrouve Kaar Kaas Sonn, écrivain, enseignant et musicien. Il vient de remporter sur ses terres natales le premier prix littéraire du roman tchadien Prix Nimrod, organisé par les Editions Sao, avec son nouveau roman, Le prix des agneaux, écrit à Laval en France. De l'avis de l'auteur, ce nouveau livre raconte l'histoire d'adoption d'enfants au Tchad par un couple mixte franco-tchadien. Une histoire très émouvante de vente déguisée d'enfants sur fond d'affaire Arche de Zoé et des tumultes politico-militaires tchadiens de février 2008. Décidément, cette histoire qui a trouvé un début dans son livre «Avec nos mains de chèvres» ne finit pas d'inspirer l'auteur. Il s'est vu remettre le prix par le ministre tchadien de la Culture en présence de celui dont le prix porte le nom, l'auteur de renommée international Nimrod Bena Djangrang qui est édité par Actes Sud. Pour la remise des prix de la dixième édition du prix des cinq continents de la Francophonie qui se déroule à Paris ce 9 décembre, l'écrivain tchadien sera présent aux côté des lauréats. Ce prix récompense tous les ans un roman d'expression française. Pour cela, dix ouvrages finalistes ont été sélectionnés par les représentants des quatre comités de lecture: l'Association Entrez Lire de Belgique, l'Association des écrivains du Sénégal, l'Association du Prix du jeune écrivain francophone et le Collectif des écrivains de Lanaudière de Québec ont sélectionné. Malheureusement aucun auteur tchadien n'a été sélectionné pour la circonstance. Le prix est doté d'un montant de 10 000 euros. L'Organisation internationale de la Francophonie assurera la promotion du lauréat sur la scène littéraire jusqu'à la proclamation du prochain lauréat. Illustration de la diversité culturelle et de la vivacité de la langue française, les auteurs des romans en lice pour l'édition 2011 étaient ressortissants des pays suivants: Afghanistan, Algérie, Cameroun, Canada-Québec, Communauté française de Belgique, Congo, Côte d'Ivoire, France métropolitaine et d'Outre-mer, Gabon, Grèce, Haïti, Liban, Madagascar, Sénégal, Suisse, Tchad, Togo et Tunisie.<br />
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Pour rappel, Kaar Kaas Sonn a séjourné du 9 novembre au 4 décembre dernier dans la capitale tchadienne. Il a pris part la 3è édition du festival «N'Djam Livres», et a, entre autres, animé des débats et conférences à l'Institut Français du Tchad, au Comité pour l'apprentissage de la langue française au Tchad, au Centre catholique universitaire et à la Bibliothèque nationale. Il a également donné un concert, le 25 novembre, à l'IFT. Les dix romans finalistes à la 10e édition du Prix des cinq continents de la Francophonie sont :<br />
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Photo de groupe d'Emmanuel DONGALA aux éditions Actes Sud (Congo) <br />
Les villes assassines d'Alfred ALEXANDRE aux éditions Ecriture (France-Martinique) <br />
Maudit soit Dostoïevski d'Atiq RAHIMI aux éditions P.O.L. (Afghanistan) <br />
Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne SAUCIER aux éditions XYZ (Canada-Québec)<br />
Celles qui attendent de Fatou DIOME aux éditions Flammarion (Sénégal) <br />
Mont plaisant de Patrice NGANANG aux éditions Philippe Rey (Cameroun) <br />
Corps mêlés de Marvin VICTOR aux éditions Gallimard (Haïti) <br />
La petite et le vieux de Marie-René LAVOIE aux éditions XYZ (Canada-Québec) <br />
La dernière ronde d'Ilf-Eddine BENCHEIKH aux éditions Elyzad (France-Algérie) <br />
L'extrême de Sandrine WILLEMS aux éditions les Impressions nouvelles (Belgique)<br />
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<b>© 2011 Journal Du Tchad. Tous droits réservés.</b>]]></description>
 <category>Culture et art</category>
<comments>http://www.espacefrancais.com/francophonie/index.php?itemid=3266</comments>
 <pubDate>Sat, 10 Dec 2011 15:14:00 +0200</pubDate>
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