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Michel Chiha |
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I - Notice biographique Poète, essayiste et éditorialiste, Michel Chiha (1891-1954) est l'un des précurseurs du patrimoine culturel au Liban. Après ses études chez les jésuites, il passe trois ans en Angleterre à étudier le commerce et l'économie. Après la Première Guerre mondiale, il s'établit en Egypte pour faire des études en droit. Il se lance dans le journalisme, fonde avec Klat la revue Ébauches. En 1919 il rentre au Liban, se met à défendre la cause libanaise. En 1925, Chiha fut nommé député au parlement. Dans la même année, il collabore avec le général Catroux à l'élaboration de la Constitution libanaise. Son premier recueil poétique fut publié en 1934. Dans La Revue phénicienne. La Maison des champs renferme certains poèmes en prose, pour exprimer son amour pour sa terre natale, la relation amicale franco-libanaise. En 1950-1952, deux volumes, Essais, furent publiés; ils contiennent une sélection d'articles, alors que Plaint-Chant, paru en 1954, regroupe les articles dominicaux de Chiha. Rappelons que Michel Chiha était parmi les rares écrivains qui ont écrit toutes sortes d'ouvrages : poésie, romans et récits. Enfin, et toujours chantre de la fraternité entre le Libanais et la France , Michel Chiha a publié certains « Essais » spécialisés : Visage et présence du Liban en 1964, Politique intérieure et Propos d'économie libanaise en 1965. Dans ces trois ouvrages, Chiha nous fait part de la place du Liban dans le monde, en insistant sur le rôle médiateur de ce pays dans le continent et la place commerciale et financière de cette nation dans le Proche-Orient. II- Choix de poème : Tout cela finira Tout cela finira, les peines et les joies, Chaque soleil couchant t'invite à la retraite Michel Chiha, La maison des champs, Tout cela finira, 1965.
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