L’interprétation et la mise en scène
Le texte de théâtre n’est pas écrit pour être lu, mais pour être joué. Il est donc nécessaire de procéder à une interprétation qui permette de comprendre comment passer de l’écriture à la représentation.
Le texte de théâtre n’est pas écrit pour être lu, mais pour être joué. Il est donc nécessaire de procéder à une interprétation qui permette de comprendre comment passer de l’écriture à la représentation.
De nos jours, le prologue (théâtre) se présente surtout comme un moyen de faire connaître dramatiquement, et non par forme de récit, des faits antérieurs au temps où s’accomplira l’action principale de la pièce.
Les conflits théâtraux varient selon les époques, les auteurs et le genre de l’œuvre.
Pour faire rire, on peut jouer sur le geste, la situation, les mots, le caractère ou les mœurs.
À la différence du roman, le théâtre fait assister à l’action. Pour que le spectateur puisse voir les choses, comme si elles arrivaient devant lui, le XVIIe siècle impose peu à peu la règle des trois unités.
Tragique ou heureux, le dénouement achève la pièce. Comme son nom l’indique, il dénoue l’action et, à travers une dernière parole et action, inscrit un ultime sens dans l’esprit du spectateur.
La scène d’exposition, très souvent la première scène, apporte les informations indispensables pour situer l’action, identifier les personnages, reconnaître le conflit. On distingue quatre types d’exposition.
Au théâtre, le texte écrit par l’auteur est constitué principalement des dialogues prononcés par les personnages. Indispensable à la compréhension de l’intrigue, la parole est au centre de l’action théâtrale.
La tragédie est une œuvre dramatique en vers, dont la composition est soumise à des règles strictes (les trois unités), qui met en scène des personnages illustres, tirés de l’Antiquité grecque ou romaine, qui fait reposer l’action sur des conflits passionnels dans lesquels les personnages sont déchirés et implacablement entraînés vers une catastrophe ou un destin désastreux.
Le conte est un récit court (en prose ou en vers), un récit de faits qui pose un regard sur la réalité par le biais du merveilleux ou du fantastique. Le conte est généralement destiné à distraire, à instruire en amusant…
Le terme biographie (du grec bios, « vie », et graphein, « écrire »), histoire de la vie d’un personnage, est apparu seulement au XVIIIe siècle, mais il correspond à un genre littéraire très ancien.
Le but premier de La Fontaine dans une fable est, en effet, de « plaire toujours » pour mieux instruire.
La fable est un petit récit à visée morale et didactique, qui met généralement en scène des animaux. Forme d’allégorie, la fable livre une leçon, un enseignement d’autant plus efficace qu’elle est séduisante, qu’elle suscite l’étonnement…
L’ode est un petit poème lyrique, dans lequel le poète exhale les sentiments les plus intimes de son âme, et qui est partagé en un certain nombre de stances ou strophes…
La ballade est une espèce de rondeau composé de trois couplets et d’un envoi, en vers égaux, avec un refrain, c’est-à-dire avec le retour du même vers à la fin des couplets, ainsi qu’à la fin de l’envoi.
Le rondeau est une espèce de sonnet dont le caractère principal est la naïveté.
Le sonnet est un poème de 14 vers, composé de 2 quatrains aux rimes embrassées, suivis de 2 tercets dont les 2 premières rimes sont identiques tandis que les 4 dernières sont embrassées (sonnet italien) ou croisées (sonnet français).
Retrouvez les règles de base de la versification française. La versification est l’ensemble des règles et des techniques concernant l’écriture du poème.
Retrouvez quelques repères historiques concernant la poésie du Moyen Âge au XXe siècle. La poésie est un genre littéraire associé à la versification et soumis à des règles prosodiques particulières.
Trois types de points de vue (ou focalisations) permettent au romancier d’organiser son récit : le point de vue interne, le point de vue externe et le point de vue zéro.
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