Chanson : Les monstres font la fête
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Chanson pour la fête d’Halloween
Les monstres font la fête
Une fête d’Halloween pas comme les autres ! 👻
🎃 Les monstres, fantômes, sorcières, vampires, momies et autres créatures se retrouvent pour danser et faire la fête !
🎵 Les monstres font la fête est une chanson amusante et rythmée, idéale pour découvrir et réviser le vocabulaire d’Halloween en français tout en chantant et en bougeant.
Bonne écoute !
→ Autres chansons à découvrir : La Nuit d’Halloween. – Le bal des sorciers. – Minuit moins une. – Les monstres font la fête.
→ Vocabulaire thématique : Vocabulaire d’Halloween en français.
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Paroles de la chanson
Téléchargez les paroles + Coloriages Halloween contextuels – PDF
Chut ! Écoute, derrière la porte…
Quelque chose gratte !
Quelque chose sort !
Couplet 1
Dans le couloir, mon petit chat
A vu trois yeux près du sofa.
Une citrouille a fait « Bouh ! »
J’ai renversé mon jus partout !
La vieille horloge sonne minuit,
Une ombre bouge puis s’enfuit.
Mais sous le drap, devine quoi ?
C’est mon doudou qui tremble avec moi !
Pré-refrain
Un pas à gauche, deux pas tout droit,
Si tu as peur, viens près de moi.
On ferme les yeux, on compte jusqu’à trois…
Et quand on les ouvre… Ils sont là !
Refrain
Les monstres font la fête, hey !
Ils claquent des dents, ils tapent des pieds.
Les fantômes tournent en rond
Pour réclamer des bonbons.
Bouh-bouh, viens danser,
Même si ton cœur veut s’échapper.
Les monstres font la fête, hey !
Halloween ne dort jamais !
Couplet 2
Une sorcière sur son balai
Cherche sa chaussette rayée.
Le vampire saute très haut,
Le zombie danse sans repos.
La momie noue ses bandages,
Le loup-garou prend des selfies sages.
Le squelette rit si fort ce soir
Que ses os résonnent dans le noir !
Pré-refrain
Un pas à gauche, deux pas tout droit,
Si tu as peur, viens près de moi.
On ferme les yeux, on compte jusqu’à trois…
Et quand on les ouvre… Ils sont là !
Refrain
Les monstres font la fête, hey !
Ils claquent des dents, ils tapent des pieds.
Les fantômes tournent en rond
Pour réclamer des bonbons.
Bouh-bouh, viens danser,
Même si ton cœur veut s’échapper.
Les monstres font la fête, hey !
Halloween ne dort jamais !
Couplet 3 – Pont
Un bruit dans le grenier… Qui va là ?
Une ombre sur le mur… Ah ah ah !
On allume la lampe… Surprise !
C’est grand-mère et sa moustache grise !
Refrain final
Les monstres font la fête, hey !
Ils claquent des dents, ils tapent des pieds.
Les fantômes tournent en rond
Pour réclamer des bonbons.
Bouh-bouh, viens danser,
Fais trembler tout le parquet !
Les monstres font la fête, hey !
Halloween ne dort jamais !
Chut ! La fête est terminée !
La porte vient de se fermer.
À demain, petit monstre !
Téléchargez les paroles + Coloriages Halloween contextuels – PDF
Intérêt pédagogique de la chanson
Les monstres font la fête présente un intérêt pédagogique assez large car elle ne se limite pas à faire mémoriser une liste de mots sur Halloween. Elle permet de mettre le vocabulaire en contexte, de travailler la langue à l’oral et de créer des activités autour de la compréhension, du mouvement et de la créativité.
Pour les élèves
Mémoriser du vocabulaire plus facilement
Le rythme, la mélodie, les répétitions et les associations entre les mots et les images facilitent la mémorisation. L’élève ne retient pas seulement « une sorcière » : il entend la sorcière dans une action.
Comprendre par le contexte
Même lorsqu’un mot est nouveau, les élèves peuvent souvent en déduire le sens grâce à la scène, aux autres paroles et aux éléments visuels. C’est particulièrement intéressant pour les élèves qui apprennent le français comme langue étrangère.
Développer l’expression orale
Le refrain peut être chanté collectivement, tandis que certaines lignes peuvent être reprises individuellement ou en petits groupes. Les élèves travaillent ainsi la prise de parole sans avoir l’impression de faire un exercice formel.
Associer langue et mouvement
« Un pas à gauche, deux pas tout droit »
« Bouh-bouh, viens danser »
« Fais trembler tout le parquet ! »
Ces passages invitent naturellement les élèves à bouger, reproduire des gestes et jouer avec la langue. Cela peut être particulièrement efficace avec les élèves qui apprennent mieux lorsqu’ils sont physiquement engagés.
Jouer avec l’imaginaire et l’humour
Le vampire qui chante faux, le loup-garou qui prend des selfies, le squelette dont les os résonnent ou la grand-mère à moustache grise créent des images décalées. L’humour aide à rendre le vocabulaire plus mémorable et ouvre la porte à des productions créatives.
Pour les enseignants
Enrichir et réactiver le vocabulaire d’Halloween
La chanson offre un contexte vivant pour travailler les mots liés à Halloween : monstre, fantôme, sorcière, vampire, momie, loup-garou, squelette, citrouille, bonbons, balai, moustache, etc. Les élèves rencontrent ces mots dans des situations amusantes plutôt que dans une simple liste de vocabulaire.
→ Vocabulaire thématique : Vocabulaire d’Halloween en français.
Travailler la compréhension orale
Les paroles racontent de petites scènes que les élèves peuvent identifier : une ombre qui s’enfuit, une citrouille qui fait « Bouh ! », des monstres qui dansent, une grand-mère derrière la porte… La chanson permet donc de vérifier la compréhension à partir d’indices sonores et contextuels.
Faire travailler la prononciation et la prosodie
Les répétitions du refrain, les onomatopées (Bouh-bouh !), les exclamations et les expressions rythmées permettent de travailler l’articulation, l’intonation, l’accentuation et le rythme du français.
Créer un support transversal
La chanson peut facilement servir de point de départ à une séance de français, de FLE, d’anglais comparé, d’arts plastiques ou d’éducation musicale. Elle peut également accompagner une séquence consacrée aux fêtes et traditions culturelles.
Donner un support facilement exploitable
Le refrain répétitif et les personnages très identifiables permettent aux enseignants de construire rapidement des activités de repérage, de classement, de mémorisation ou de production orale.
Développer le sens du récit et le goût de la chute
La chanson possède une véritable structure narrative. Elle installe progressivement le mystère, entretient la peur et conduit l’auditeur vers une révélation inattendue. La chute finale (la découverte de la grand-mère et de sa moustache grise) permet de travailler le suspense, les indices, les attentes du lecteur et l’effet de surprise.
Un intérêt supplémentaire : Halloween n’est pas effrayant !
La progression est intéressante. La peur initiale laisse progressivement place au jeu et à la fête. Les élèves peuvent donc travailler le champ lexical de la peur (ombre, nuit, trembler, fantôme…) puis celui de la fête (danser, fête, bonbons…).
Cela permet aussi d’exploiter une petite dimension émotionnelle et réflexive : Qu’est-ce qui me fait peur ? Qu’est-ce qui me rassure ? Comment une situation qui semble inquiétante peut-elle devenir amusante ?
L’intérêt pédagogique de cette chanson tient surtout au fait qu’elle transforme le vocabulaire d’Halloween en expérience langagière puisqu’on écoute, on comprend, on répète, on chante, on bouge, on imagine et on réutilise les mots.
Une chanson construite autour du suspense et de la chute
Les monstres font la fête ne se contente pas d’aligner des personnages et des objets associés à Halloween. Elle raconte une petite histoire et joue avec les attentes de l’auditeur.
Dès les premières paroles, le mystère s’installe : une porte, des bruits, des yeux dans l’obscurité, une ombre qui s’enfuit, puis un personnage caché sous un drap… Tout semble annoncer l’arrivée de véritables créatures inquiétantes. Le pré-refrain renforce cette impression avec une progression presque cinématographique :
On ferme les yeux, on compte jusqu’à trois…
Et quand on les ouvre… Ils sont là !
Le suspense atteint son sommet dans le pont :
Un bruit dans le grenier… Qui va là ?
Une ombre sur le mur… Ah ah ah !
Puis vient la chute :
On allume la lampe… Surprise !
C’est grand-mère et sa moustache grise !
Cette révélation transforme rétrospectivement toute l’atmosphère de la chanson. Ce qui semblait inquiétant devient soudain drôle et complice. Derrière les apparences effrayantes se cachait simplement une grand-mère déguisée.
Cette construction permet de travailler avec les élèves des notions importantes de narration et de réception : créer une attente, semer des indices, entretenir le suspense, puis surprendre le lecteur ou l’auditeur. Elle ouvre également une réflexion sur la manière dont notre imagination peut transformer une situation et nous faire interpréter certains indices comme inquiétants.
La chute peut enfin devenir un véritable déclencheur d’activité. Les élèves peuvent imaginer une autre explication inattendue aux bruits, aux ombres ou aux créatures de la chanson et construire à leur tour une petite histoire à chute.
Propositions d’activités éducatives et ludiques
Les monstres font la fête se prête bien à des activités qui dépassent le simple apprentissage du vocabulaire. Elle peut devenir un support de séquence autour d’Halloween, de l’expression orale, des émotions, de la création et de la culture, tout en restant accessible et ludique.
Activités disciplinaires
Le laboratoire du vocabulaire d’Halloween
Après l’écoute, les élèves repèrent tous les mots associés à Halloween dans les paroles : monstre, fantôme, sorcière, vampire, momie, loup-garou, squelette, citrouille, bonbons, balai…
Ils peuvent ensuite les classer selon différentes catégories : personnages, objets, actions, lieux, émotions.
Pour aller plus loin, l’enseignant peut demander aux élèves d’ajouter d’autres mots qu’ils connaissent ou qu’ils trouvent dans un dictionnaire.
Qui suis-je ?
Chaque élève choisit secrètement un personnage de la chanson et le décrit sans donner son nom : « J’ai quatre pattes, des poils et je hurle à la pleine lune. » Les autres doivent deviner : le loup-garou.
L’activité permet de travailler la description, le vocabulaire et les structures telles que je suis…, j’ai…, je peux…, je porte…
À la recherche des rimes
La chanson constitue un excellent support pour observer les rimes : minuit / s’enfuit – quoi / moi – bandages / sages – soir / noir, etc. Les élèves peuvent ensuite inventer leurs propres paires de mots rimés autour d’Halloween et composer deux ou quatre vers.
Comprendre avant de chanter
L’enseignant peut distribuer des images représentant différentes scènes de la chanson. Après une première écoute, les élèves doivent les remettre dans l’ordre. Une deuxième écoute permet de vérifier leurs hypothèses.
Cette activité travaille la compréhension orale, la mémoire et l’attention aux détails.
Transformer les paroles
Les élèves choisissent un personnage et remplacent une partie du texte :
Le vampire saute très haut,
Le zombie danse sans repos.
Ils peuvent inventer :
La sorcière chante très faux,
Le fantôme danse sur le piano.
Ils travaillent ainsi la syntaxe, le lexique et les rimes tout en jouant avec le texte.
Activités interdisciplinaires
Éducation musicale : créer la fête des monstres
Les élèves identifient les différents éléments sonores de la chanson : rythme, répétitions, pauses, onomatopées et changements d’intensité. Ils peuvent ensuite créer une petite percussion corporelle pour accompagner le refrain : claquer des doigts, taper des mains, frapper doucement des pieds, etc.
Une classe peut même créer une chorégraphie collective sur : Les monstres font la fête, hey !
Arts plastiques : inventer un nouveau monstre
Chaque élève imagine un monstre original en combinant plusieurs caractéristiques : la tête d’un vampire ; les oreilles d’un loup-garou ; les bras d’une momie ; les chaussures d’un squelette… Il lui donne ensuite un nom, des pouvoirs et une personnalité.
L’activité permet de travailler le portrait, la description et l’imagination tout en donnant lieu à une exposition de classe.
Mathématiques : la fête des monstres
Les élèves peuvent résoudre de petits problèmes inspirés de la chanson : « Cinq monstres ont chacun trois bonbons. Combien de bonbons ont-ils? »
Pour les plus grands, on peut aller vers des problèmes à plusieurs étapes ou créer un tableau permettant de compter les personnages, les bonbons ou les citrouilles.
Le contexte ludique permet de donner une nouvelle dimension à des compétences mathématiques déjà travaillées.
Géographie et culture : Halloween autour du monde
La chanson peut servir de point de départ à une recherche sur les différentes façons dont Halloween et les fêtes liées aux morts ou aux ancêtres sont célébrées dans différentes régions du monde.
Les élèves peuvent comparer les traditions, les costumes, les aliments, les symboles et les dates, en distinguant ce qui relève d’Halloween de ce qui appartient à d’autres traditions culturelles.
Cela permet d’éviter de réduire Halloween à une simple fête de bonbons et ouvre une réflexion sur la diversité culturelle.
Sciences : pourquoi une citrouille s’éclaire-t-elle ?
À partir des citrouilles présentes dans la chanson, les élèves peuvent étudier la plante, sa croissance, ses graines et son fruit.
Pour les plus grands, on peut également aborder les phénomènes liés à la lumière et aux ombres à partir des lanternes et des scènes nocturnes de la chanson.
Activités ludiques et créatives
La danse des monstres
Chaque personnage reçoit un mouvement particulier. Par exemple : la momie avance avec les bras raides ; le squelette danse en faisant bouger ses bras ; le zombie marche lentement ; le loup-garou bondit ; le fantôme flotte.
Lorsque l’enseignant annonce un personnage, les élèves doivent reproduire son mouvement. La chanson devient ainsi un véritable jeu de compréhension et d’expression corporelle.
Le théâtre de la porte
On reprend la situation de la chanson : « Un bruit dans le grenier… Qui va là ? » Par petits groupes, les élèves inventent ce qui se trouve derrière la porte. Le résultat peut être effrayant, drôle ou totalement inattendu.
La contrainte est simple : le personnage doit finalement être différent de ce que l’on imaginait.
La suite de l’histoire
Que se passe-t-il après : « À demain, petit monstre ! »
Les élèves écrivent ou dessinent la suite de l’aventure. Certains peuvent imaginer que les monstres repartent chez eux ; d’autres qu’ils organisent une nouvelle fête ; d’autres encore qu’un nouveau personnage arrive. Cela transforme la chanson en déclencheur d’écriture créative.
Le monstre qui n’existe pas
Chaque élève invente un monstre en combinant plusieurs éléments puis présente sa créature à la classe :
▪ Il s’appelle …
▪ Il habite …
▪ Il a …
▪ Il aime …
▪ Il déteste …
▪ Il a peur de …
L’activité peut être adaptée à différents niveaux linguistiques.
Activités réflexives et métacognitives
Qu’est-ce qui fait peur ?
Après l’écoute, les élèves réfléchissent à la différence entre avoir peur et savoir que l’on est en sécurité. On peut partir de la situation du premier couplet : le personnage entend des bruits, voit une ombre et imagine des monstres… avant de découvrir que la réalité peut être différente. Les élèves peuvent compléter :
▪ J’ai peur quand …
▪ Pour me rassurer, je peux …
▪ Une chose qui semble effrayante peut parfois …
L’objectif n’est pas de demander aux enfants de raconter des expériences personnelles s’ils ne le souhaitent pas, mais de réfléchir à la manière dont notre imagination peut transformer une situation.
Réalité ou imagination ?
Les élèves reprennent différentes scènes de la chanson et les classent : possible dans la réalité / imaginaire / drôle mais impossible.
Par exemple : une horloge sonne minuit ; une ombre bouge ; une citrouille parle ; un squelette danse ; une grand-mère porte une moustache.
Cela permet de travailler la distinction entre réel, imaginaire, fiction et humour.
Comment la chanson construit-elle la peur ?
Avec les élèves les plus avancés, on peut observer comment le texte crée une atmosphère : porte → bruit → ombre → nuit → peur → révélation → fête.
Les élèves repèrent les mots qui créent le suspense et ceux qui transforment ensuite l’ambiance. Ils découvrent ainsi, de manière très concrète, quelques mécanismes de la construction d’un récit et des émotions du lecteur ou de l’auditeur.
De la peur à la fête
La chanson permet enfin une réflexion intéressante sur son propre fonctionnement. Au début, le personnage est inquiet : « Si tu as peur, viens près de moi. » Puis les monstres deviennent des personnages amusants et la peur laisse place à la danse.
Les élèves peuvent réfléchir à cette transformation : quels mots, quels personnages et quelles actions rendent finalement la scène amusante ?
Proposition d’une séquence complète
On pourrait construire une petite séquence en quatre temps autour de la chanson :
1. Je découvre → écoute, images, vocabulaire et compréhension.
2. Je joue avec la langue → rimes, descriptions, devinettes et transformations des paroles.
3. Je crée → nouveau monstre, dessin, danse, histoire ou couplet supplémentaire.
4. Je réfléchis → peur, imagination, réalité, humour et transformation de l’atmosphère.
Ainsi, la chanson devient beaucoup plus qu’un support pour apprendre les mots d’Halloween : elle devient un point de départ pour faire parler, écrire, bouger, créer, raisonner et réfléchir les élèves.
Chansons d’Halloween
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