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#32
- Où sont les hommes ? reprit enfin le petit prince. On est un peu seul dans le désert...
- On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent. (Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince)
#57
La poésie doit être faite par tous. Non par un. Toutes les tours d'ivoire seront démolies, toutes les paroles seront sacrées et l'homme s'étant enfin accordé à la réalité qui est sienne, n'aura plus qu'à fermer les yeux pour que s'ouvrent les portes du merveilleux. (Paul Éluard)
#64
Votre ami est la réponse à vos désirs. À quoi bon si vous le chercher afin de tuer le temps? Cherchez-le toujours pour les heures viants. Car il lui appartient de conbler votre besoin, mais non votre vide. (Gibran Khalil Gibran)
#78
Ce qui m'effraie, ce n'est point tant le choix des mots ou des tournures, ni les subtilités grammaticales — qui sont, finalement, à la portée de tout le monde: mais c'est la position du romancier, et celle, plus dangereuse encore, du mémorialiste. (Marcel Pagnol, La Gloire de mon père, Avant-propos)
#95
[Il] me conta que ce qui l'avait véritablement obligé de courir toute la Terre, et enfin de l'abandonner pour la Lune, était qu'il n'avait pu trouver un seul pays où l'imagination même fût en liberté. (Savinien de Cyrano de Bergerac, Les Etats et Empires de la Lune)

#208
J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique,
La ville et la campagne, enfin tout: il n'est rien
Qui ne me soit souverain bien,
Jusqu'au sombre plaisir d'un cœur mélancolique. (Jean de La Fontaine, Psyché)
#228
Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (Antoine de Saint-Exupéry)
#239
Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée; l'âme échappe au temps. (François Mauriac, la fin de la nuit)
#247
Les monomaniaques de tout poil, les gens qui sont possédés par une seule idée m'ont toujours spécialement intrigué, car plus un esprit se limite, plus il touche par ailleurs à l'infini. (Stefan Zweig)
#326
Le miracle des hommes, c'est d'avoir obtenu d'une fonction un plaisir raffiné, et d'avoir créé un art d'aimer à son tour générateur de l'Amour dans l'Art. (Florent Fels, L'Art et l'Amour)
#336
La véritable Angleterre, c'est Shakespeare et les Shakespeariens; tout ce qui précède n'est que préparation, tout ce qui suit n'est qu'une contrefaçon boiteuse de cet élan original et hardi vers l'infini. (Stefan Zweig, La confusion des sentiments)
#338
Une année qui finit, c'est une pierre jetée au fond de la citerne des âges et qui tombe avec des résonances d'adieu. (Firmin van den Bosch, Aphorismes du temps présent)
#357
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée. (Alain Fournier)
#371
Venez a son enterrement ...
Car en amour mourut martyr;
Ce jura il sur son couillon
Quand de ce monde vout partir,
Et je crois bien que pas n'en ment ...
Sachez qu'il fit au departir:
Un trait but de vin morillon
Quand de ce monde vout partir. (François Villon, Ballade finale)
#422
Pour toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret. (Nouveau Testament, Math., VI, 3-4)
#423
La nue était d'or pâle et, d'un ciel doux et frais,
Sur les jeunes bambous, sur les rosiers épais,
Sur la mousse gonflée et les safrans sauvages,
D'étroits rayons filtraient à travers les feuillage.
Un arôme léger d'herbe et de fleurs montait;
Un murmure infini dans l'air subtil flottait.
Commentaire : (Leconte de Lisle, L'Aurore).
#425
Déjà plus d'une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas! les beaux jours sont finis! (Théophile Gautier, Emaux et Camées)
#476
C'est par l'atelier qu'il faut financer une entreprise industrielle, non pas la banque... Pour moi, une banque est surtout un établissement sûr et commode pour tenir son argent en réserve, mais je trouve mieux que le banquier me serve des intérêts que de lui en servir moi-même. (Henry Ford, ma vie et mon œuvre)
#550
Le langage signifiant voudrait dire l’absolu de façon médiate, et cet absolu ne cesse de lui échapper, laissant chaque intention particulière, du fait de sa finitude, loin derrière lui. La musique, elle, l’atteint immédiatement, mais au même instant il lui devient obscur, tout comme l’œil est aveuglé par une lumière excessive, et ne peut plus voir ce qui est parfaitement visible. (Th.W. Adorno)
#651
La censure est la taxe que paie un homme au public afin de devenir éminent. (John Swift, Pensées sur divers sujets)
#655
Je rêve une existence en un cloître de fer,
Brûlée au jeûne et sèche et râpée aux cilices,
Où l'on abolirait, en de muets supplices,
Par seule ardeur de l'âme, enfin, toute la chair. (Emile Verhaeren, les Débâcles)
#661
Tout finit par des chansons. (Beaumarchais, le Mariage de Figaro)
#665
Les politiques grecs ne reconnaissent d'autre force que celle de la vertu. Ceux d'aujourd'hui ne vous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, de richesses et de luxe même. (Montesquieu)
#703
Mais en Dieu il n'y a rien de fini: en Dieu, il n'y a rien de transitoire; en Dieu il n'y a rien qui tende vers la mort. Il s'ensuit que pour Dieu le présent n'existe pas. (Charles Baudelaire)
#710
Ils prennent, en songeant, les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes
Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin. (Charles Baudelaire, les Chats)



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