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Journée internationale de la Francophonie

– 20 mars –

 

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La Journée internationale de la Francophonie est une journée dédiée à la langue française qui unit 200 millions de locuteurs dans le monde et rassemble les 870 millions de personnes des 70 états et gouvernements de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Le 20 mars 2010, l’Organisation internationale de la Francophonie a fêté ses 40 ans, sous le signe de « La diversité au service de la paix » et de la solidarité avec le peuple haïtien. Ce 40e anniversaire a été célébré par un programme pluriel qui a été marqué par l’inauguration le 20 mars de la Maison de la Francophonie à Paris. Il s’est prolongé jusqu’à la tenue du XIIIe Sommet de la Francophonie à Montreux (Suisse) en 2010.

Le XVIIe Sommet de la Francophonie s’est tenu à Erevan (Arménie) les 11 et 12 octobre 2018.

→ À lire : La francophonie : son histoire, ses institutions, ses enjeux.

La journée du 20 mars

Depuis 1990, les francophones de tous les continents célèbrent chaque 20 mars la Journée internationale de la Francophonie.

Une occasion, pour les francophones du monde entier, d’affirmer leur solidarité et leur désir de vivre ensemble, dans leurs différences et leur diversité.

La date du 20 mars a été retenue en commémoration de la signature, en 1970 à Niamey (Niger), du traité portant création de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT), aujourd’hui Organisation internationale de la Francophonie.

Pour plus d’informations, visitez le site de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

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Message vidéo de Louise Mushikiwabo (2019)

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, qui se tient le 20 mars 2019 autour du thème « En français, s’il vous plaît », retrouvez le message de la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo.

Message vidéo de Michaëlle Jean (2018)

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie 2018, le 20 mars, Michaëlle Jean réaffirme avec vigueur la nécessité pour les francophones d’agir toujours plus et toujours mieux, ensemble, au nom de l’idéal qui les unit.

Message vidéo de Michaëlle Jean (2017)

Message de Michaëlle Jean (2016)

Chers amis, nous sommes des millions à fêter la Francophonie et la langue française sur les cinq continents en cette Journée du 20 mars. Et le lien fort qui s’exprime entre nous, comme chaque année ce jour-là, prend, en ce 20 mars 2016, une dimension symbolique et une urgence particulières.
En effet, nombre de pays de l’espace francophone, et tant d’autres, sont depuis plusieurs mois, touchés au cœur par des attentats terroristes lâches, cruels et meurtriers, perpétrés au nom d’une idéologie de la haine.
La menace plane encore et toujours, mais à la stratégie de la terreur, les populations ont voulu, partout, répondre par le courage, par la volonté de se dresser fièrement et de célébrer la vie.Les frontières sont tombées : du Mali à la France et à la Belgique, du Cameroun à la Tunisie, du Niger au Canada, du Tchad à l’Egypte, du Liban à Madagascar, du Burkina Faso au Québec et à la Suisse, du Vietnam au Burundi et à la Roumanie, les messages de solidarité sur tous les continents se sont mêlés.
Alors saisissons l’occasion de ce 20 mars pour faire de notre langue commune une langue de résistance, en redonnant tout leur sens et tout leur pouvoir aux mots qui nous relient et qui nous unissent.Tous les mots nous parlent, mais certains plus que d’autres, parce qu’ils expriment l’essence profonde de la condition humaine.
Liberté ; égalité ; solidarité ; fraternité ; diversité ; universalité.
Ces mots, écoutons-les résonner avec force.
Ils disent, siècle après siècle, le triomphe de la lumière sur l’ombre, de l’esprit des Lumières, de toutes nos Lumières, sur l’obscurantisme et la barbarie.
Ils disent notre égalité en dignité et en droits : des droits universels, inaliénables, indivisibles.Ils disent la conscience et l’acceptation de notre humanité commune et de notre destinée commune.
Liberté ; égalité ; solidarité ; fraternité ; diversité ; universalité.Ces mots écrivons-les, dessinons-les, traçons-les dans des écritures et des caractères qui font pâlir le fanatisme et qui effacent la haine.
Ces mots revendiquons-les avec fierté, chantons-les sur tous les tons, scandons-les sans relâche.
Ils disent notre volonté de faire reculer et de vaincre l’intolérable et l’inacceptable.
Ils disent notre volonté de vivre libres ensemble pacifiquement, d’agir ensemble solidairement, de penser l’avenir ensemble, fraternellement.
Alors, en cette Journée internationale de la Francophonie, fêtons partout avec allégresse et une conviction renouvelée, le pouvoir de notre langue commune, la langue française, et le pouvoir des mots.

Message de Michaëlle Jean (2015) : J’ai à aimer ma planète

C’est avec une immense fierté et surtout un grand bonheur que je m’adresse à vous, pour la première fois, en qualité de Secrétaire générale de la Francophonie à l’occasion de cette Journée du 20 mars.

Je sais que vous serez des millions à fêter la Francophonie et la langue française sur les cinq continents. Et j’ai envie de vous dire, savourons notre chance et notre responsabilité ! Tirons-en encore plus de force, de créativité, de détermination.

Car ce que nous fêtons à l’occasion de la Journée du 20 mars, ce n’est pas seulement le partage d’une langue.

Ce que nous fêtons, ce sont les missions, les valeurs et les revendications dont nous avons investi cette langue, année après année, à travers la Francophonie.

Ce que nous fêtons, c’est notre obstination à dire NON, en paroles et en actions, à l’inacceptable et à l’intolérable, au nom de la dignité de la personne humaine, de la liberté, de l’égalité.

Ce que nous fêtons, c’est aussi cette conviction que rien ne peut se construire dans la violence, que rien ne peut se construire dans le rejet ou la haine de l’autre, que rien ne peut se construire dans l’indifférence ou l’égoïsme, que rien ne peut se construire sans l’engagement de toutes les citoyennes et tous les citoyens, sans l’engagement des entrepreneurs, des créateurs, des organisations de la société civile, sans la participation effective, aussi, de la jeunesse, et de cette moitié de l’humanité que constituent les femmes.

Ce que nous fêtons, c’est enfin notre volonté, par-delà nos différences, de vivre ensemble et de faire société ensemble, c’est notre volonté d’assumer, ensemble, notre destin commun, de préserver, ensemble, les biens communs de l’humanité, de gérer, ensemble, notre planète commune, de construire, ensemble, notre avenir commun.

Alors, à l’occasion de cette Journée internationale de la Francophonie, formons, dans nos esprits et dans nos cœurs, une immense chaîne humaine de solidarité, de fraternité, de mobilisation à travers tous les continents.

Demandons-nous ce que nous pouvons faire pour que change ce qui doit changer. Prenons la résolution de poser des gestes forts parce que chaque geste compte.

En cette année 2015, de grands rendez-vous intergouvernementaux engageront, pour les prochaines décennies, le devenir de milliards d’êtres humains, mais aussi le devenir de notre environnement, exposé comme jamais aux effets du réchauffement climatique.

Il est urgent de réagir et d’agir ! Nous n’avons que trop attendu, acceptant par-là même de sacrifier le futur des jeunes générations.

Pour sa part, la Francophonie s’y refuse et elle est d’ores et déjà pleinement investie, mais elle a besoin de toutes les énergies, de toutes les forces vives, et notamment de la jeunesse, pour que son plaidoyer soit largement relayé et pour qu’enfin soient pris des engagements concrets, pour qu’enfin soient mises en œuvre des actions ambitieuses et responsables.

Persuadez-vous donc que je suis à vos côtés, que la Francophonie est à vos côtés pour entreprendre, innover et faire bouger les lignes, mais persuadez-vous, aussi, que j’ai besoin de vous, que la Francophonie a besoin de vous pour que l’avenir nous rende ce que nous sommes prêts à lui donner, tout de suite, maintenant.

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Message d’Abdou Diouf (2014) : Place aux talents

Lorsque nous sommes seuls à espérer et à vouloir, cela ne demeure bien souvent qu’un espoir et un vœu, mais lorsque nous espérons et voulons, ensemble, une nouvelle réalité prend immanquablement forme.

Alors célébrons, en ce 20 mars, la force stimulante que nous confère la Francophonie.
Célébrons les liens puissants que nous confèrent la langue, les valeurs, les espoirs et les ambitions que nous partageons.
Célébrons une manière « francophone » de vivre ensemble, d’être au monde et de concevoir le monde.

Parce que la Francophonie, c’est d’abord la volonté de dire NON !
NON aux aspects les plus néfastes de la mondialisation, une mondialisation oublieuse de l’Homme, de sa dignité, de sa liberté, de ses droits les plus élémentaires, faute d’éthique, de régulations, de volontarisme.
NON aux inégalités économiques, sanitaires, éducatives, numériques toujours plus marquées.
NON aux conflits oubliés, aux populations civiles, singulièrement les femmes, abandonnées aux exactions les plus viles.
NON à l’impunité et à l’immunité des auteurs de crimes contre l’humanité.
NON à l’uniformisation culturelle et linguistique qui menace le patrimoine intellectuel et la création mondiale, mais aussi la démocratie internationale.
NON au relativisme culturel qui défie l’universalité des droits de l’Homme et menace la paix.

Mais la Francophonie, ce n’est pas pour autant vouloir cristalliser les contestations, les colères, les frustrations, c’est vouloir les dépasser en éradiquant leurs causes.
C’est vouloir, dans notre espace, promouvoir l’éducation et la formation, l’enseignement supérieur et la recherche, et développer la coopération au service du développement durable.
C’est vouloir accompagner l’ancrage de l’Etat de droit, de la démocratie et des droits de l’Homme, tant à l’échelle nationale qu’internationale.
C’est vouloir, dans l’urgence comme dans le long terme, dans la prévention structurelle et l’alerte précoce comme dans la consolidation, œuvrer à la résolution politique, judiciaire, voire militaire de toutes les crises et de tous les conflits qui déchirent nombre de nos pays.
C’est vouloir s’investir sans relâche pour que la langue française demeure, aux côtés d’autres grandes langues internationales, la langue de la création, de la recherche, de l’innovation, de la société de l’information, de l’emploi,
la langue officielle et de travail des organisations internationales.
C’est vouloir, pour ce faire, renforcer sans cesse un multilatéralisme véritablement assumé, dans la concertation comme dans l’action.
C’est vouloir fédérer les énergies agissantes des réseaux de la société civile et des organisations non gouvernementales.
C’est vouloir se mobiliser pour améliorer la situation et la condition des femmes, actrices majeures, mais aux potentialités encore trop peu reconnues.
C’est vouloir susciter les jeunes vocations, révéler les jeunes talents, pour mieux s’adjoindre leurs compétences.
La Francophonie, c’est donc avoir l’audace de penser que nous avons, ensemble, une emprise sur notre destinée commune.

Que cette Journée internationale de la Francophonie soit donc l’occasion de fêter, avec enthousiasme et fierté, cet optimisme de l’espérance et cette audace de la volonté.

Message d’Abdou Diouf (2013) : 20 mars 2013

Qu’adviendrait-il de la Francophonie si nous devions laisser s’effacer le trait d’union linguistique qui nous relie ? Qu’adviendrait-il de notre communauté si la Francophonie devait recourir, au mieux, à la traduction, au pire, au seul usage de l’anglais, lors de ses interventions, de ses réunions, de ses concertations, à l’instar de la pratique de la langue unique qui s’est largement répandue dans les organisations internationales et régionales ?

Nombre de nos programmes et de nos actions de coopération n’auraient plus raison d’être, et nous perdrions, surtout, ce lien originel et cette connivence naturelle qui font que l’entraide et la solidarité, entre nous, ne s’apparentent pas à de la générosité, mais à de la fraternité. Une fraternité qui a trouvé à s’exprimer, en cette année 2013, de la manière la plus éclatante qui soit, à travers la décision courageuse de l’un de nos membres – la France – de répondre, avec l’appui de plusieurs Etats francophones de la région, à la demande d’aide d’un autre de nos membres – le Mali- dans sa lutte contre le terrorisme, afin que ce pays recouvre au plus vite son intégrité territoriale et que la population retrouve la paix et la sécurité.

C’est également ce lien originel et cette connivence naturelle qui font que nous ne parlons pas seulement la même langue, mais que nous parlons aussi, par-delà nos différences, le même langage : celui des principes et des valeurs, celui de la démocratie et des droits de l’Homme, celui de la diversité culturelle et linguistique, celui de l’équité et de la justice sociale, celui de la régulation et de l’éthique en matière économique et financière.

C’est ce lien originel et cette connivence naturelle qui, en dernier ressort, nous permettent de nous entendre, dans un esprit d’écoute et de respect, sur une vision commune du monde et sur les voies qu’il reviendra, notamment aux jeunes générations, d’emprunter pour construire un « vivre-ensemble » qui réponde aux aspirations de tous. Que cette Journée internationale de la Francophonie soit donc l’occasion de célébrer la langue française, de la chanter dans la convivialité, de la parler en toute complicité, de la déclamer à pleins mots !

Message d’Abdou Diouf (2012) : Le français est une chance !

Pour nous toutes et nous tous qui avons choisi de nous rassembler au sein de la Francophonie, le français, c’est en effet cette chance insigne qui nous est offerte de pouvoir entrer en contact par-delà les frontières et les océans, non pas seulement pour communiquer entre nous avec l’assurance de nous comprendre, mais aussi et surtout pour agir solidairement, pour réfléchir, ensemble, aux défis du présent et du futur, pour partager nos craintes, nos espoirs et nos ambitions, dans la détresse comme dans l’allégresse.

C’est la chance de pouvoir expérimenter, concrètement, à travers la littérature, la chanson, les arts vivants, ce que la diversité des expressions culturelles a de stimulant, d’enrichissant, de fécondant,

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C’est la chance de pouvoir former des réseaux performants d’universitaires, de chercheurs, d’experts, de professionnels, de maires, de parlementaires, pour que le dialogue et la coopération au service du développement durable ne relèvent plus de la décision des seuls États, mais de l’engagement militant des peuples, de la société civile, des citoyens,

C’est la chance de pouvoir confronter nos expériences et de mutualiser nos expertises pour que prospère l’État de droit, pour que s’enracine la culture de la démocratie et des droits de l’Homme, pour que progresse la paix, tant au sein des nations que dans les relations entre États,

C’est la chance de pouvoir nous concerter pour faire prévaloir les intérêts de tous, et singulièrement de ceux que l’on a pris l’habitude de ne plus entendre.

Alors en cette période de crises profondes et multiformes, de mutations violentes et déstabilisatrices, en cette période où les liens de solidarité tendent à se déliter au profit du chacun pour soi, en cette période où grandit la tentation de stigmatiser ce qui nous différencie les uns des autres au lieu de retourner aux sources de notre humanité commune, en cette période où la détresse et l’indignation de la jeunesse contre ce qui a été et ce qui est, ne suffisent pas à concrétiser ce qui devrait être, ce qui pourrait être,

Savourons cette chance, non pas comme un acquis, mais comme un défi à relever jour après jour, comme un puissant moyen d’action, comme un formidable levier pour faire émerger une autre vision du monde et du destin qui nous lie, une vision acceptable par tous, équitable pour tous.

Cette chance, offrons-la surtout, en gage d’amitié et en signe de ralliement, à toutes celles et tous ceux, toujours plus nombreux, qui choisissent d’apprendre le français pour s’ouvrir au monde. Que cette journée internationale de la Francophonie soit donc l’occasion de célébrer, dans la joie et l’espérance, notre chance, notre volonté et notre fierté de parler le français !

Message d’Abdou Diouf (2011) : Une journée dédiée à la jeunesse

Je voudrais dédier cette Journée internationale de la Francophonie à notre jeunesse, à la jeunesse de tous les pays et de tous les continents, à cette jeunesse du Monde arabe qui a eu le courage et la volonté de tracer, pacifiquement, la voie de la liberté politique et de l’équité économique et sociale, à une jeunesse qui ne doit plus être condamnée à osciller entre désespoir et révolte, mais qui doit pouvoir porter et concrétiser, dans la dignité et la confiance, son espoir légitime d’un avenir aux couleurs de la liberté, de la stabilité et de la prospérité.

En cette Année internationale de la Jeunesse, il est de la responsabilité des Etats et gouvernements d’initier des politiques nationales innovantes et ambitieuses en matière d’éducation, de formation, d’enseignement supérieur, d’insertion professionnelle, mais aussi d’emplois stables et qualifiés.

En cette période de crise économique et politique mondialisée, il est de la responsabilité de la communauté des nations de tenir ses promesses, mais aussi de redoubler d’imagination, d’efforts et de solidarité, pour que se réalisent les Objectifs du Millénaire pour le Développement et l’aspiration des peuples à la démocratie, aux droits de l’Homme et à la paix. Car c’est bien dans les pays les plus pauvres et les plus vulnérables que vivent ou survivent, aujourd’hui, 87% des jeunes âgés de 15 à 24 ans.

Cet appel, la Francophonie le relaiera sans relâche, tant auprès de ses membres qu’au sein des instances internationales, tout en renforçant ses engagements propres. L’année 2011 verra, en effet, sur la base d’une large consultation, l’élaboration d’une programmation rénovée en faveur de la jeunesse.

Mais il est de la responsabilité de la Francophonie d’aller plus loin, en suscitant, grâce aux valeurs et à la langue française qui nous unissent, un dialogue fraternel et fécondant. Nous avons pu, ces dernières semaines, prendre la mesure de la puissance des réseaux sociaux, de l’efficacité des moyens de communication. A nous d’utiliser et de valoriser cette dynamique puissante pour favoriser la compréhension et amplifier la coopération entre tous les jeunes dans l’espace francophone, et bien au-delà.

Que cette Journée du 20 mars 2011 soit donc l’occasion de préparer, dans le partage et l’allégresse, l’avènement de ces retrouvailles universelles.

La langue française dans le monde (rapport 2018)

Combien de francophones y a-t-il dans le monde ? Où sont-ils et quel usage font-ils de la langue française ? Où en est l’apprentissage de la langue française en Europe, en Afrique, en Amérique, en Asie ? Dans quels pays le français est-il une langue d’enseignement ? Quel avenir pour la langue française en Afrique ? Qu’entend-on par « francophonie économique » ? Quelle place occupe le français sur Internet ?

En résumé : 284 millions de francophones, 51 millions apprenants du français langue étrangère (FLE), 81 millions de personnes apprennent en français, une langue présente sur les cinq continents, 4e langue sur Internet, 5e langue mondiale, 3e langue des affaires, langue officielle de l’Union européenne et des Jeux Olympiques…

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