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Les légendes et les histoires de Noël

 

Celui qui n’a pas Noël dans le cœur ne le trouvera jamais au pied d’un arbre.

(Roy Lemon Smith)

Origine de la fête de Noël
Origine du mot « noël »

Il existe plusieurs hypothèses sur l’origine du mot Noël. En voici deux :

  • Ce mot n’apparaît nulle part dans les évangiles et n’apparaît dans notre langue qu’en 1175. Le mot vient de l’expression latine « dies natalis » (jour de naissance) employée le jour où les Chrétiens célèbrent la naissance du Christ. Au fil des années, « natalis » s’est transformé, a évolué phonétiquement en « Nael ». « Nael » est apparu pour la première fois dans un texte de 1120. L’évolution continue et, en 1175, on écrit pour la première fois « Noël ».
  • L’autre hypothèse laisse entendre que Noël viendrait de l’assemblage de 2 mots gaulois utilisés pour désigner la renaissance du soleil au solstice d’hiver : Noio : nouveau (en breton : neuez, en grec : neos) et hel : soleil (en breton : hed, en grec : hélios.)
Tradition de la fête de noël

Avant de fêter Noël, au I siècle avant JC, Rome célébrait le culte de Mithra, divinité perse de la lumière.

Le 25 décembre était alors le jour du solstice d’hiver, la naissance de la divinité Mithra le « soleil invaincu » où l’on sacrifiait un taureau en son honneur.

Pour la religion chrétienne, la fête de Noël n’existait pas; c’est à partir du IIe siècle, que l’Église recherche la date précise de la naissance du Christ pour laquelle les évangiles sont muets.

L’absence de document établissant la date de naissance de Jésus permit de laisser le champ libre à l’Église pour choisir une date qui coïncide avec le solstice d’hiver pour contrer la fête païenne de la divinité Mithra.

C’est vers 330 que l’empereur Constantin fixa la date au 25 décembre, mais ce n’est qu’en 353, sous le pape liberius (ou liberos) que la fête de la naissance du Christ fut instituée à Rome.

L’Église d’orient, qui jusqu’alors célébrait la naissance de Jésus le 6 janvier jour de l’Épiphanie, adopta elle-aussi la date du 25 décembre sur l’initiative de Saint Grégoire de Nazianze, célébrant ainsi la venue sur terre du sauveur.

En 425, l’empereur Théodose codifia officiellement les cérémonies de la fête de Noël, ainsi Noël devint une fête exclusivement chrétienne.
Le concile d’Agde en 506 rendit cette fête obligatoire, et l’empereur Justinien, en 529, en fit un jour férié.

C’est à partir du Ve siècle que l’on commença à célébrer la messe de minuit.

La fête de Noël se repandit progressivement en Europe, puisqu’elle fut célébrée dés le Ve siècle en Irlande, le VIIe siècle en Angleterre, et au VIII en Allemagne.

Aujourd’hui, Noël est devenu une institution plus traditionnelle pour certain que religieuse. Elle donne l’occasion aux familles de se rassembler, et aux enfants d’avoir des cadeaux.

Qui n’a pas de souvenir merveilleux de cette magique fête de Noël ?

Légende de saint Nicolas

Le personnage de saint Nicolas provient de Nicolas de Myre appelé aussi Nicolas de Bari. Né à Patara au sud ouest de l’actuelle Turquie (à l’époque Asie mineure) entre 250 et 270 après JC, il fut le successeur de son oncle l’évêque de Myre.

Saint NicolasDe son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles. Il fut bienveillant et généreux.
L’empereur Dioclétien règnant alors sur toute l’Asie mineure poursuivit cruellement les chrétiens, entraînant ainsi l’emprisonnement de saint Nicolas qui fut contraint de vivre, par la suite, un certain temps en exil.

En 313, l’empereur Constantin rétablit la liberté religieuse, et St Nicolas put alors reprendre sa place d’évêque.
Saint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l’Empire Romain. Il fut enterré à Myre, mais ses ossements furent volés en 1087 par des marchants italiens qui les emportèrent à Bari en Italie. Les miracles attribués à St Nicolas sont si nombreux qu’il est aujourd’hui le Saint patron de nombreuses corporations ou groupes tels que les enfants, les navigateurs, les prisonniers, les avocats ou les célibataires.
St Nicolas fut vénéré en Allemagne dès le Xe Siècle et la journée du 6 décembre fut ainsi choisie comme le jour de la fête des commerçants, des boulangers et des marins.

Aujourd’hui, saint Nicolas est fêté par un grand nombres de pays d’Europe : en France, en Allemagne, en Suisse, au Luxembourg, au Belgique, en Hollande, en Russie, en Pologne, en Autriche, au Liban et d’autres encore… Dans la nuit du 5 au 6 décembre, il passe dans les maisons pour apporter aux enfants sages différentes friandises (fruits secs, pommes, gâteaux, bonbons, chocolats et surtout, de grands pain d’épices représentant le Saint Evêque). Saint Nicolas est souvent accompagné du Père Fouettard qui, vêtu d’un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes, n’a pas le beau rôle puisqu’il distribue des coups de triques aux enfants pas sages et donne aussi parfois du charbon, des pommes de terre et des oignons. Le Père Fouettard porte souvent des cornes et une queue.

Histoire et origine du Père Noël
LPère Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation tout la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge…). Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d’un âne.

Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d’Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.
Lorsqu’ils s’installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial.

Le Père Noël, c'est qui ?

→ Aller plus loin : Le Père Noël, c’est qui ?

Origine de la décoration du sapin de Noël

Nous retrouvons la tradition de la décoration du sapin de Noël dès le XVe siècle : les premières parures y sont comestibles tels que les pommes, les noix, les bonbons ou les petits gâteaux mais souvent aussi de petits personnages ; on trouvait également des papiers colorés, des rubans et même des petites poupées de chiffons…

À cette époque, les artisans lyonnais ont commencé à réaliser des « lamettas» ( des franges de métal, inspirées des galons portés par les militaires). Ce sont les « cheveux d’ange » qui permettent aujourd’hui d’illuminer notre beau sapin de reflets argentés ou dorés.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les personnes éclairaient leurs sapins de bougies, souvent au nombre de 12, une pour chaque mois de l’année, fixées au moyen de cire ou d’épingles. Parfois les bougies, onéreuses à cette époque, étaient remplacées par des chandelles souples nouées autour des branches, ou des coquilles de noix remplies d’huile et dotées de mèches.

Aujourd’hui, les systèmes d’attaches ont évolué et décorations de Noël sont fixées avec des pinces et des fils décoratifs.

Avec l’apparition de l’électricité et pour empêcher les incendies le 4 décembre, la tradition d’orner le sapin de bougies a connu des innovations. De ce fait, il fut possible d’installer plus tôt les décorations du sapin de Noël.

Les bougeoirs à pince ont fait leur apparition pour la première fois vers 1890 et les boules de verre et les lanternes furent crées entre 1902 et 1914. Les guirlandes électriques, bien qu’extrêmement chères, commencèrent à apparaître à la fin du XIXe siècle.
Les décorations de noël ont toujours utilisé divers matériaux tels que le verre, le bois, le métal, la cire ou le papier…
Mais le sapin n’est pas le seul à avoir la chance d’être paré de mille feux : la maison toute entière est aussi à la fête.
Parmi les nombreuses décorations de Noël qui embellissent nos maisons, certaines trouvent leurs origines au début de la Chrétienté : le cierge ou les chandelles. Depuis le début du Christianisme, on allume la veille de Noël un grand cierge symbolisant le Christ, lumière du monde ; ce cierge brûle toute la nuit de la Nativité. Cette tradition perdure dans plusieurs pays d’Europe comme la France, l’Angleterre, l’Irlande ou encore le Danemark.

Cette habitude de décorer nos maisons remonte à la seconde moitié du XIXe siècle. En 1860 les marchands de Montréal offraient des feuilles de houx et des boules de gui à leurs plus importants clients. On réalisait aussi des guirlandes de fleurs entrelacées que l’on suspendait un peu partout dans la maison et on décorait les tables de corbeilles de fleurs séchées, en cire ou en papiers.

La maison se décorait également de branches de sapins et les fenêtres s’illuminaient de décorations d’étoiles ou de petits personnages.
Comme les pommes de pins ou les noix, le houx fait partie des plantes symboliques de la décoration de Noël :

Une légende raconte que la Sainte Famille fut contrainte de fuir l’Egypte afin d’échapper à la colère d’Hérode qui voulait assassiner Jésus. On raconte que lorsque les soldats d’Hérode furent sur le point de les trouver, le houx a étendu ses branches pour dissimuler les parents et l’enfant Jésus. En guise de reconnaissance, Marie bénit le houx en annonçant qu’il resterait éternellement vert, symbole d’immortalité.

Origine de la bûche de Noël
La coutume d’allumer une bûche à Noël, dans l’âtre, remonte à très longtemps et existait dans toute l’Europe. On dit que le feu produit par la bûche est un hommage au soleil. Ce geste cérémoniel serait dérivé de diverses célébrations païennes associées au solstice d’hiver.
À l’origine, il s’agissait d’une bûche qui devait brûler du 24 décembre jusqu’au Nouvel An. Allumée dans la pièce à vivre, elle apporte chaleur et lumière à la veillée. On devait choisir une très grosse bûche de bois dur ou une vielle souche et provenant de préférence d’un arbre fruitier.

La bûche devait être coupée avant le lever du soleil. La bûche était souvent décorée de rubans. On la portait ensuite dans la grande pièce familiale avec un grand cérémonial.
En France la coutume dit qu’on doit placer dans l’âtre autant de bûches qu’il y a d’habitants dans la maison. Le chef de famille bénissait la bûche avec de l’eau et du sel et parfois avec du vin.
Il fallait s’occuper des bûches avec les mains; aucun instrument ne pouvant s’approcher du feu. Si le feu faisait beaucoup d’étincelles, on disait que la moisson de l’été suivant serait bonne. Si la lumière faisait projeter des silhouettes sur le mur, on disait qu’un membre de la famille allait mourir au cours de l’année.
Les cendres de la bûche étaient précieusement conservées contre les orages, pour guérir certaines maladies et pour fertiliser les terres.
C’est pour continuer à célébrer ce rituel, que la bûche de Noël a vu le jour sous la forme d’un délicieux dessert qui aurait été inventé par un pâtissier en 1945.

Légende de la boule de Noël

Les toutes premières décorations en forme de boule de Noël étaient constituées de fruits (pommes, oranges…) auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.
La boule de Noël multicolore d’aujourd’hui ne rappelle-t-elle pas les fruits des premières décorations ?
En tout cas, il paraît qu’à la suite d’une mauvaise récolte de pommes en Alsace, un verrier de Strasbourg eut l’idée de les remplacer par des boules de verre ! L’idée plut tellement qu’un artisanat se développa.
Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des « kugels » (boules de verre) qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits.
Au milieu du XIXe siècle, ce sont les boules de Lorraine et de Bohême qui furent les plus appréciées. Les boules étaient en verre soufflé et peintes à la main.

Quant aux friandises (bonbons, confiseries, fruits secs…) elles ne mirent pas longtemps pour faire leur entrée dans les décorations.
Jusque dans les années 1950 c’est l’Allemagne et les pays d’Europe de l’est qui restent le coeur de production des ornements d’art. Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On fabriquait aussi des petits personnages en coton, des cheveux d’anges métalliques (origine lyonnaise).
La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle.
Traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l’hiver fut si rigoureux qu’il n’y eut plus de pommes. Un artisan verrier eut l’idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d’autres fruits.
La boule de Noël était née.

Légende des guirlandes du sapin de Noël

La légende raconte qu’il y a très longtemps en Allemagne, une maman s’affairait à préparer les décorations de Noël; l’arbre était dressé, la maison nettoyée et les araignées chassées. Le soir, le calme et la sérénité revenus, les araignées revinrent et découvrirent le sapin, elles entreprirent aussitôt l’assaut de l’arbre, le recouvrant de leurs toiles grises et poussiéreuses.
Lors de l’arrivée du Père Noël pour la distribution des cadeaux, il fut ravi de découvrir les araignées heureuses et satisfaites de leur travail de décoration du sapin, mais il ne pu s’empêcher de penser à la tristesse de la mère qui allait retrouver son arbre décoré de toiles.
C’est pourquoi, pour satisfaire tout le monde le Père Noël transforma la décoration de fils grisâtres en fils d’or et d’argent. L’arbre de Noël se mit alors à scintiller et à briller de tous ses feux !
C’est pour cette raison que depuis, les décorations de nos sapins de Noël sont constituées de belles et brillantes guirlandes.
C’est aussi pour cette raison, que la légende dit qu’il faudrait toujours glisser, au milieu des branches de nos arbres de Noël, de gentilles petites araignées.

Légende du sapin de Noël

Il était un fois, en Allemagne, il y a très longtemps, un bûcheron. En rentrant chez lui, par une nuit d’hiver claire mais glaciale, l’homme fut ébahi par le merveilleux spectacle des étoiles qui brillaient à travers les branches d’un sapin recouvert de neige et de glace.

Pour expliquer à sa femme la beauté de ce qu’il venait de voir, le bûcheron coupa un petit sapin, l’apporta chez lui, et le couvrit de petites bougies allumées et de rubans.

Les petites bougies ressemblaient aux étoiles qu’il avait vues briller, et les rubans, à la neige et aux glaçons qui pendaient des branches.

Des gens virent l’arbre et s’en émerveillèrent tant, surtout les enfants, que bientôt chaque maison eut son arbre de Noël.

Couronne de Noël
Qu’est-ce que l’avent ?

L’Avent, du latin adventus , qui signifie « arrivé, venue », est une période de 4 semaines avant la veille de Noël durant laquelle les Chrétiens devaient s’imposer le plus souvent en jeûnant, à l’approche d’une fête. Pendant ce temps, on préparait le repas, on nettoyait et décorait la maison.

L’Avent représente les 4 semaines précédant la fête de Noël, mais ce sont les 4 dimanches de ces semaines qui importent le plus. Depuis le pape Grégoire I er (XIe siècle) c’est la période de la préparation à la venue du Christ, et le début de l’année liturgique pour les Chrétiens.

L’avent commence le premier dimanche qui suit le 26 novembre, et chaque dimanche de l’Avant, on allume une bougie.

Couronne de l’Avent – couronne de noël

La couronne de l’Avent est née au XVIe siècle en Allemagne pour que les Chrétiens se préparent à la grande fête de Noël. La couronne de l’avent est un cercle qui rappelle aux Chrétiens que chaque année est la période où Jésus revient.

Mais la légende raconte que la couronne de l’Avent aurait été créée à Hambourg vers 1850 dans un orphelinat par le pasteur Heinrich WICHERN. Elle est faite de plusieurs branches de sapin, de laurier, de houx, de gui, de pommes de pin et de rubans de couleur. Elle porte 4 bougies, une pour chaque semaine de l’Avent ; au cours de la première semaine, on en allumait une, deux la deuxième semaine et ainsi de suite.

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Cette tradition qui nous vient d’Allemagne s’est ensuite répandue dans les pays scandinaves avant de gagner l’Amérique du Nord et une bonne partie de l’Europe. La couronne de Noël pouvait alors être suspendue au plafond, servant ainsi de luminaire, ou déposée sur une table.

Pour certains sa forme ovale évoque la couronne d’épines que portait Jésus sur la Croix, pour d’autres elle est plutôt le symbole du temps qui ne s’arrêtera jamais.

Le Calendrier de l’Avent

Cette tradition d’origine germanique a été créée par un père de famille pour canaliser l’impatience de ses enfants. Il découpa les images pieuses qu’il remettait chaque matin à ses enfants. Le calendrier de l’Avent était né.
Aujourd’hui, les images pieuses du calendrier ont été remplacées par des biscuits ou des chocolats, ou même quelques fois de petits cadeaux.

La crèche de Noël

La crèche est relatée depuis le XIIIe siècle ; il s’agit en fait du lieu où Marie aurait déposé Jésus, sûrement dans la mangeoire garnie de paille, dans une étable où des animaux leurs procuraient la chaleur.

La légende raconte que c’est Saint François d’Assise qui, en 1223, imagina une crèche et l’installa dans une grotte afin de représenter la naissance du Christ.

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En France la tradition de faire une crèche de Noël est apparue vers le XIVe siècle et connut certaines difficultés durant la Révolution qui interdisait la représentation de scène religieuse. Mais la crèche resta dans le cœur des croyants pour nous parvenir.

Les santons sont apparus en Provence vers le XVIIe siècle, les santons (« santoun » qui signifie « petit saint ») représentent alors les habitants du village se rendant à l’église (pécheur, berger, boulanger…).

Mais à cette époque la crèche représentant la naissance de Jésus n’est encore visible que dans les églises. Il faudra encore attendre, avant que les crèches s’installent dans nos maisons.

Dans la maison, la crèche de Noël trouve souvent sa place sous l’ombre bienveillante de notre beau sapin de Noël.

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