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Proverbes français expliqués

La société

(44 proverbes)

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📚 Sous-thèmes et mots-clés 📚
L’argent, les ressources, les biens, le droit, la justice, la fortune, le pouvoir, la richesse, la pauvreté, la misère, le travail, les métiers, etc.

• À chacun son métier : Chacun doit faire ce qu’il a à faire (TLFi, métier).
• À chaque jour suffit sa peine : Supportons les maux d’aujoud’hui sans penser par avance à ceux que peut nous réserver l’avenir.
• À l’hôtel priser, au marché vendre : Il faut être bien fixé sur le prix de sa marchandise avant de la porter au marché.
• À l’œuvre on connaît l’ouvrier (ou l’artisan) : C’est par la valeur de l’ouvrage qu’on juge celui qui l’a fait.
• À tout seigneur, tout honneur : Il faut rendre honneur à chacun selon son rang et sa qualité.
• À trop acheter, il n’y a que revendre : Les gens qui sont atteints de la maladie d’acquérir sans cesse se laissent souvent entraîner à des dépenses exagérées qui les forcent à revendre à vil prix ce qui leur a souvent coûté très cher.
• Abondance de biens ne nuit pas : On accepte encore, par mesure de prévoyance, une chose dont on a déjà une quantité suffisante.
• Brûler la chandelle par les deux bouts : Gaspiller ses biens, sa vie, sa santé par des dépenses excessives ou un comportement désordonné (TLFi, chandelle).
• Bien mal acquis ne profite jamais : On ne peut jouir en paix du bien obtenu par des voies illégitimes.
• C’est en forgeant qu’on devient forgeron : À force de s’exercer à une chose, on y devient habile.
• C’est l’hôpital qui se moque de la charité : Ce proverbe se dit de celui qui raille la misère d’autrui, bien qu’il soit lui-même aussi misérable.
• Cent ans de chagrin ne payent pas un sou de dettes ou Le chagrin ne paye point les dettes : Se chagriner d’une dette ne sert à rien, il faut s’évertuer pour la payer (TLFi, dette).
• Charbonnier est maître chez soi (ou chez lui) : Chacun est libre d’agir chez soi comme il l’entend. (TLFi, charbonnier)
• Charité bien ordonnée commence par soi-même : Avant de songer aux autres, il faut songer à soi.
Crier famine sur un tas de blé (locution proverbiale) : Proclamer sa pauvreté alors que l’on se trouve dans la richesse.
• De marchand à marchand, il n’y a que la main : Une poignée de main suffit pour conclure un marché.
• Il faut battre le fer pendant qu’il est chaud : Il faut pousser activement une affaire qui est en bonne voie. Il faut réagir vite à une opportunité.
• Il faut garder une oreille pour l’accusé : Pour bien juger, c’est-à-dire d’une manière exactemente conforme aux règles de la justice, il faut non seulement entendre l’accusateur, mais accorder une égale attention à l’accusé, sans faveur pour le premier, sans prévention contre l’autre.
• Il n’est pas marchand qui toujours gagne : La perte, aussi bien que le gain, doit entrer dans les prévisions d’un commerçant.
• Il n’y a pas de sot métier : Tout métier a son utilité. Toutes les professions sont bonnes.
• Il vaut mieux aller au boulanger (ou au moulin) qu’au médecin : Il vaut mieux ne pas se restreindre sur la nourriture plutôt que d’être malade à force de privations (Dict. XIXe et XXe s.).
• L’appétit vient en mangeant : Plus on a de biens ou d’honneurs, plus on désire en acquérir (TLFi, appétit).
• L’argent n’a pas d’odeur : L’argent ne porte pas la trace d’une provenance malhonnête (TLFi, argent) ; certains ne se soucient guère de la manière dont ils gagnent de l’argent, pourvu qu’ils en gagnent.
• L’argent ne fait pas le bonheur : L’abondance d’argent rendant la vie plus confortable et offrant plus de possibilités, ne rend pas nécessairement son propriétaire heureux (Wikitionnaire).
• La fortune est aveugle : Elle distribue ses faveurs ou ses disgrâces au hasard, sans égard à la valeur des personnes (TLFi, aveugle).
• Le mieux est l’ennemi du bien : Ce que l’on croit le mieux n’existe que dans l’imagination, et nous préférons presque toujours nos espérances à la réalité.
• Le vin est tiré, il faut le boire : Il faut poursuivre une affaire dans laquelle on s’est trop engagé pour pouvoir reculer (TLFi, boire).
• Les conseilleurs ne sont pas payeurs : Ceux qui donnent des conseils qui ne les engagent pas ne partagent pas les mauvais résultats avec ceux qui les ont suivis (TLFi, conseilleur).
• Les cordonniers sont les plus mal chaussés : On néglige de faire ou d’obtenir pour soi-même ce qu’on s’emploie à faire ou à obtenir pour les autres.
Mettre la main à l’ouvrage, à la pâte (fam.) : Intervenir dans un travail, une entreprise.
• Nul bien sans peine : On n’obtient rien d’avantageux sans faire quelques efforts pour l’atteindre.
• On ne prête qu’aux riches : On ne rend des services qu’à ceux qui sont en état de les récompenser ; on attribue volontiers certains actes à ceux qui sont habitués à les faire.
• Pauvreté n’est pas vice : Pour être pauvre, on n’est pas malhonnête homme (Dict. Ac. fr.).
• Plaie d’argent n’est pas mortelle : Les problèmes financiers, matériels ne sont pas les plus graves et peuvent toujours se réparer (TLFi, argent).
• Point d’argent, point de Suisse : Sans argent on n’obtient rien (par allusion aux soldats suisses qui abandonnèrent le service de François Ier) (TLFi, argent).
• Qui épouse la veuve, épouse les dettes : Pour dire qu’un mari doit payer les dettes de la femme qu’il prend pour épouse.
• Qui ne risque rien, n’a rien : On ne peut obtenir de succès sans prendre de risque (Dict. XIXe et XXe s. – voir TLFi, gagner).
• Qui paie ses dettes, s’enrichit : En payant ses dettes, on assure ou augmente son crédit.
• Qui risque, gagne : Seule l’acceptation du risque donne des chances sérieuses de gagner (Rey-Chantr. Expr. 1979 – voir TLFi, gagner).
• Qui terre a, guerre a : La propriété est cause d’hostilité.
• Qui veut la fin, veut les moyens : Qui veut une chose, ne doit pas reculer devant les moyens qu’elle réclame.
• Se faire marchand de poissons la veille de Pâques : Agir à contretemps.
• Toute peine mérite salaire : Chacun doit être récompensé de sa peine, quelque petite qu’elle ait été.
• Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras : La possession d’un bien présent, quelque modique qu’il soit, vaut mieux que l’espérance d’un plus grand bien à venir, qui est incertain.

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