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#24
[...] l'énergie, même dans les mauvaises passions, excite toujours en nous un étonnement et une espèce d'admiration involontaire. (Prosper Mérimée, La Vénus d'Ille)
Commentaire : excellente histoire!!
#28
La misère de l'homme ne consiste pas seulement dans la faiblesse de sa raison, l'inquiétude de son esprit, le trouble de son coeur; elle se voit encore dans un certain fond ridicule des affaires humaines. Les révolutions surtout découvrent cette insuffisance de notre nature: si vous les considérez dans l'ensemble, elles sont imposantes; si vous pénétrez dans le détail, vous apercevez tant d'ineptie et de bassesse, tant d'hommes renommés qui n'étaient rien, tant de choses dites l'oeuvre du génie, qui furent l'oeuvre du hasard, que vous êtes également étonné et de la grandeur des conséquences et de la petitesse des causes. (Chateaubriand, Pensées et Premières Poésies)
#173
Ne vous étonnez pas, objets sacrés et doux,
Si quelque air de tristesse obscurcit mon visage;
Quand un savant crayon dessinait cette image,
On dressait l'échafaud, et je pensais à vous. (J.-A. Roucher)
#484
Mon étonnement est qu'on survive à une bataille, quel qu'en soit l'événement. Comment ne pas mourir de chagrin si on la perd, et de joie si on la gagne? (Prince Charles-Joseph de Ligne, Correspondance)
#694
J'ai toujours √©t√© √©tonn√© qu'on laiss√Ęt les femmes entrer dans les √©glises. Quelle conversation peuvent-elles tenir avec Dieu? (Charles Baudelaire)
#869
En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants. Je ne m'étonne pas qu'on trouve du plaisir à recommencer souvent. (Prince Charles-Joseph de Ligne, Mes écarts)
#1148
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle, que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre. (Restif de la Bretonne, la Pornographie)
#1825
J'ai vécu sans nul pensement,
Me laissant aller doucement
A la bonne loi naturelle.
Et si m'étonne fort pourquoi
La mort osa songer à moi,
Qui ne songeai jamais à elle. (Mathurin Régnier, Epitaphe)
#2096
Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise est pour ainsi dire mort; ses yeux sont éteints. (Alfred Einstein, Comment je vois le monde)
#2277
Je me glissai dans la chambre de mes parents, et je fus bien étonnée de voir que ma mère avait une grande bougie allumée près de son lit. (Marguerite Audoux)
#2663
Que cette raison universelle et naturelle chasse de nous l'erreur et l'étonnement que la nouvelleté nous apporte. (Montaigne)
#2876
je m'étonne de celui qui se sent gêné et déprimé! N'a-t-il pas pensé qu'il est en présence du Clément?.(Ali in abou taleb)
#2910
Il √©tait dans cet √©tat d'√©tonnement et de trouble inquiet o√Ļ tombe l'√Ęme qui vient d'obtenir ce qu'elle a longtemps d√©sir√©. Elle est habitu√©e √† d√©sirer, ne trouve plus quoi d√©sirer, et cependant n'a pas encore de souvenirs. (Stendhal)
#3220
En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants! Je ne m'étonne pas qu'on trouve du plaisir à recommencer souvent! (Ninon de Lenclos)
#3498
En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants. Je ne m'étonne pas qu'on trouve du plaisir à recommencer souvent. (Prince de Ligne, Mes écarts)
#3550
L'homme est le seul être qui s'étonne. (Aristote)
#3910
Je viens je ne sais d'o√Ļ, je suis je ne sais qui, je meurs je ne sais quand, je m'√©tonne d'√™tre aussi joyeux. (Martinus Von Biberach)
#4246
Les femmes extrèmement belles étonnent moins le second jour. (Stendhal, De L'Amour)
#4289
L'id√©al quand on lit, c'est de tout oublier. Savoir que dans un livre se trouve un ton, qu'on va √™tre √©tonn√©, √©merveill√©, √©mu √† coup s√Ľr, qu'on va sourire, qu'on va conna√ģtre un plaisir sans retenue. Le savoir pendant des ann√©es, se retenir d'aller v√©rifier, puis un jour risquer un oeil, pour voir. Et ne pas √™tre d√©√ßu. La grande joie qui nous emplit, que n'a certes pas connue l'auteur du livre. (Gilles Archambault, Les plaisirs de la m√©lancolie)
#7827
Apprenez que tout ce qui se classe empeste la mort. Il faut se d√©classer, Tir√©sias, sortir du rang. C'est le signe des chefs-d'Ňďuvre et des h√©ros. Un d√©class√©, voil√† ce qui √©tonne et ce qui r√®gne. (Jean Cocteau, La machine infernale)
#5331
Si quelques heures font une grande différence dans le coeur de l'homme, faut-il s'en étonner? il n'y a qu'une minute de la vie à la mort. (Chateaubriand, Pensées et Premières Poésies)
#5344
Au spectacle des ph√©nom√®nes les plus int√©ressants, les plus frappants, l'homme va naturellement avec tous ses d√©sirs, avec toutes ses passions, avec toute son √Ęme. On ne doit donc pas s'√©tonner que la premi√®re connaissance objective soit une premi√®re erreur. (Gaston Bachelard, La formation de l'esprit scientifique)
#5384
Le vocabulaire de l'amour étonne par sa pauvreté. (Paul Nougé, Des mots à la rumeur d'une oblique pensée)
#5479
On ne lirait point aujourd'hui sans √©tonnement la liste des sujets de d√©votion ou de morale que l'Acad√©mie a propos√©s pour le prix d'√©loquence depuis l'ann√©e 1671 jusqu'√† l'ann√©e 1758, o√Ļ ces sujets ont cess√©. (Jean le Rond d'Alembert, Eloges, Mongin)
#5683
Ce qui m'étonne, dit Dieu, c'est l'espérance.
Et je n'en reviens pas.
Cette petite espérance qui n'a l'air de rien du tout.
Cette petite fille espérance.
Immortelle.
(Charles Péguy, Le Porche du mystère de la deuxième vertu)
#6070
Ne demandez pas √† l'√©cole de vous donner des frissons, demandez-lui plut√īt de vous √©tonner. (Andr√© L√©vy, L'Enseignement)
#6530
Est-ce que le génie, dans l'exil ou la paix, ce ne serait pas de pouvoir garder l'étonnement, qui ne prend jamais l'habitude? (Claude Roy, Les rencontres des jours)
#7077
Mais de faire fléchir un courage inflexible,
De porter la douleur dans une √Ęme insensible,
D'encha√ģner un captif de ses fers √©tonn√©,
Contre un joug qui lui pla√ģt vainement mutin√©,
C'est là ce que je veux, c'est là ce qui m'irrite.
(Jean Racine, Phèdre)
#6918
J'ai été étonné du plaisir qu'on éprouve en faisant le bien. (Pierre Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses)
#7027
Sache lecteur, que celui sera v√©ritablement le po√®te que je cherche en notre langue, qui me fera indigner, apaiser, √©jouir, douloir, aimer, ha√Įr, admirer, √©tonner, bref qui tiendra la bride de mes affections, me tournant √ßa et l√† √† son plaisir. (Joachim Du Bellay, D√©fense et illustration de la langue fran√ßaise - II, 11)

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