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#31
Vous ne pouvez avoir de l'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. Tandis que l'amour semble au contraire se nourrir du malheur de n'être pas partagé. L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman. (Miche Tournier, Le miroir des idées)
#45
Nous avons tous l√† un petit temple o√Ļ nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, r√™ves, affections. Elles sont l√†, debout, en √©quilibre, chacune sur son pi√©destal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs italiens qui traversent les rues, des pl√Ętres dans les mains, sous chaque bras, sur la t√™te... H√©las ! un caillou sous le pied, le coude d'un passant, un rien suffit pour mettre en pi√®ces tous ces beaux petits dieux ! Rarement, le pauvre mouleur rentre chez lui son √©talage au complet ; plus rarement encore nous arrivons au terme de notre vie avec toutes nos idoles. (Alphonse Daudet, La derni√®re idole)
#72
C'est à l'animus qu'appartiennent les projets et les soucis, deux manières de n'être pas présent à soi-même. À l'anima appartient la rêverie qui vit le présent des heureuses images. (Gaston Bachelard)
#254
C'est une règle constante que les dernières passions se nourissent et s'accroisent de toutes celles qui les ont précédées. (Stefan Zweig)
#295
La nature commande √† tout animal et la b√™te ob√©it. L'homme √©prouve la m√™me impression, mais il se reconna√ģt libre d'acquiescer ou de r√©sister; et c'est surtout dans la conscience de cette libert√© que se montre la spiritualit√© de son √Ęme: car la physique explique en quelque mani√®re le m√©canisme des sens et la formulation des id√©es; mais dans la puissance de vouloir ou plut√īt de choisir, et dans le sentiment de cette puissance on ne trouve que des actes purement spirituels, dont on n'explique rien par des lois de la m√©canique... (ce qui le distingue), c'est la facult√© de se perfectionner; facult√© qui, √† l'aide des circonstances, d√©veloppe successivement toutes les autres...
Commentaire : Jean-Jacques Rousseau
#333
Le plus √Ęne des trois n'est pas celui qu'on pense. (Jean de La Fontaine, Fables; Le meunier, son fils et l'√Ęne)
#352
Je me demande pourquoi on n'aime et ne désire pas davantage la Mort. (Alain Fournier)
#353
L'amour comme un vertige, comme un sacrifice, et comme le dernier mot de tout. (Alain Fournier)
#354
Le mariage est une chose impossible et pourtant la seule solution. (Alain Fournier)
#355
Seuil m'importe l'essentiel. (Alain Fournier)
#356
Ce qui me pla√ģt en vous, ce sont mes souvenirs. (Alain Fournier)
#357
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée. (Alain Fournier)
#358
Le bonheur est une chose terrible à supporter. (Alain Fournier)
#396
Le dernier argument des rois. (Louis XIV)
#508
La tendresse est respect et émerveillement de libre connaissance à travers la fibre de la fidélité... (Rita Lasnier)
#673
Vertu dieu! que ne chantez-vous: adieu paniers, vendanges sont faites? (Rabelais, Gargantua)
#699
Il y a autant de beautés qu'il y a de manières habituelles de chercher le bonheur. (Charles Baudelaire)
#738
Choisissez, pendant qu'on vous laisse
Le temps de choisir vos amours;
Et songez que dans la jeunesse,
Les bonnes nuits font les beaux jours. (Abbé Régnier-Desmarais, Poésies françaises, I)
#755
Une idée que j'ai, il faut que je la nie: c'est ma manière de l'essayer. (Emile Chartier, dit Alain)
#757
Une idée que j'ai, il faut que je la nie : c'est ma manière d'essayer. (Emile Chartier, dit Alain)
#784
J'appelle caractère d'un homme sa manière habituelle d'aller à la chasse au bonheur, en termes plus clairs, mais moins significatifs: l'ensemble de ses habitudes morales. (Stendhal)
#837
L'important n'est pas la manière dont l'injure est faite, mais celle dont elle est supportée. (Sénèque)
#854
N'est-ce pas assez que Notre-Seigneur m'ait fait cette gr√Ęce de me r√©v√©ler aujourd'hui, par la bouche de mon vieux ma√ģtre, que rien ne m'arracherait √† la place choisie pour moi de toute √©ternit√©, que j'√©tais prisonnier de la Sainte Agonie? (Georges Bernanos, Journal d'un cur√© de campagne)
#945
On est toujours prisonnier de son dernier mouvement d'enthousiasme. (Achille Chavée)
#990
¬ę Oui! ¬Ľ vous ai-je r√©pondu la nuit derni√®re;
¬ę Non! ¬Ľ ce matin, monsieur, vous dis-je:
Les couleurs vues à la lueur d'une bougie
Ne paraissent point les m√™mes dans la journ√©e. (Elisabeth B. Browning, le ¬ę Oui ¬Ľ de la dame)
#1012
La crainte, quelque chose de plus profond que le courage! (Gertrude von Le Fort, la dernière à l'échafaud)
#1025
Ceci s'adresse à vous, esprits du dernier ordre,
Qui, n'étant bons à rien, cherchez sur tout à mordre. (Jean de La Fontaine, Fables)
Commentaire : fable: le Serpent et la Lime
#1030
La croyancce consiste √† accepter les affirmations de l'√Ęme; l'incroyance √† les nier. Quelques esprits sont incapables de scepticisme. (Emerson, Hommes repr√©sentatifs)
#1032
Dieu envoie la viande et le diable, les cuisiniers. (Thomas Deloney, Oeuvres)
#1033
Nous pouvons vivre sans poésie, musique ou art;
Nous pouvons vivre sans conscience et vivre sans cŇďur;
Nous pouvons vivre sans amis, et vivre sans livres,
Mais un homme civilisé ne peut pas vivre sans cuisinier. (Owen Meredith, Lucile)
#1034
On devient cuisinier, mais on na√ģt r√ītisseur. (Brillat-Savarin)
#1070
Il y a deux mani√®res de passionner la foule au th√©√Ętre: par le grand et par le vrai. Le grand prend les masses, le vrai saisit l'individu. (Victor Hugo, Marie Tudor)
#7897
Toutes les villes, tous les Etats, tous les royaumes sont mortels ; toute chose, ou par nature ou par accident finit et en termine d'une fa√ßon ou d'une autre : c'est pourquoi le citoyen qui assiste √† la fin de sa patrie, ne peut tant se plaindre du malheur de celle-ci et le mettre sur le compte d'une m√Ęle fortune, que du sien propre ; car √† sa patrie il est arriv√© ce qui devait arriver de toute mani√®re. En v√©rit√© le malheur est pour lui, qui a trouv√© moyen de na√ģtre en un temps o√Ļ devait advenir pareille catastrophe. (Francesco Guicciardini - 1483-1540 - Ricordi)
#1211
A mon avis, il n'est d'autre destin pour l'humanité que celui qu'elle se prépare elle même par sa manière de penser. (Albert Schweitzer)
#1213
O√Ļ tu vas, j'y serai toujours,
Jusques au dernier de tes jours,
O√Ļ j'irai m'asseoir sur ta pierre (Alfred de Musset)
#1225
Croiriez-vous que cordonnier vienne de ce que ceux qui exercent cette profession donnent des cors avec leurs chaussures? Je le fis, l'autre jour, croire à un bien honnête homme (Voltaire)
Commentaire : à Costard
#1226
Non, ce n'est point un vain rêve: ils ne se trompent point ceux qui disent qu'à la mort du poète, la nature muette prend le deuil et célèbre les obsèques de son ami; ceux qui prétendent que les flancs des rochers escarpés et les cavernes solitaires exhalent des bruits plaintifs; que les ruisseaux qui s'échappent des montagnes, que la rosée embaumée qui distille des fleurs, sont autant de larmes versées sur le barde. (Sir Walter Scott, le Lai du dernier ménestrel)
#1229
La dernière phase du développement mental chez l'homme et chez la femme, ne peut être atteinte que par l'accomplissement vrai des devoirs paternels. (Herbert Spencer, De l'éducation)
#1307
Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient envelopp√©s d'une bande rouge: ¬ę Explosifs. A manier avec soin ¬Ľ. (Andr√© Maurois)
#1377
La diplomatie, c'est faire et dire les plus vilaines choses de la manière la plus élégante. (Isaac Goldberg, le Réflexe)
#1405
Et la bannière étoilée, en triomphe, flottera
Sur la terre de l'homme libre et la maison du brave. (Francis Scott Key, la Bannière étoilée)
#1502
Le r√©sultat le plus pr√©cieux de l'√©ducation est peut-√™tre d'arriver √† faire ce qu'il faut ‚ÄĒ bon gr√©, mal gr√© ‚ÄĒ au moment voulu. C'est la premi√®re le√ßon qu'il faudrait apprendre, mais si t√īt que commence le dressage de l'homme, c'est probablement la derni√®re le√ßon qu'il sache √† fond. (Thomas H. Huxley, Bonne √©conomie domestique)
#1660
Un jeune médecin vit moins qu'un vieil ivrogne. (Mathurin Régnier, Poésies diverses)
#1661
Riche vilain vaut mieux que pauvre gentilhomme. (Mathurin Régnier, Satires)
#1662
Le monde est un brelan o√Ļ tout est confondu:
Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu. (Mathurin Régnier, Satires)
#1663
L'honneur est un vieux saint que l'on ne ch√īme plus.
Il ne sert plus de rien, sinon d'un peu d'excuse. (Mathurin Régnier, Satires)
#1665
La sage sait se vendre o√Ļ la sotte se donne. (Mathurin R√©gnier)
#1666
Estimez vos amants selon le revenu. (Mathurin Régnier, Satires XIII)
#1667
Nous sommes du bonheur de nous-m√™mes artisans, et fabriquons nos jours ou f√Ęcheux ou plaisants. (Mathurin R√©gnier)
#1668
Le juge sans reproche est la postérité. (Mathurin Régnier)
#1669
Le péché que l'on cache est demi pardonné. (Mathurin Régnier)
#1670
Qui ose a peu souvent la fortune contraire. (Mathurin Régnier, Satires)
#1672
Les fous sont aux échecs les plus proches des rois. (Mathurin Régnier, Satires)
#1673
Chacun est artisan de sa bonne fortune. (Mathurin Régnier, Satires)
#1674
Qui veut choisir souvent prend le pire. (Mathurin Régnier)
#1675
Selon le vent qu’il fait, l’homme doit naviguer. (Mathurin Régnier, Satire VII)
#1676
Qui gai fait une erreur, la boit à repentance. (Mathurin Régnier, Satire XII)
#1677
Quand on se brusle au feu que soy-mesme on attise. Ce n’est point accident, mais c’est une sottise. (Mathurin Régnier, Satire XIV)
#1678
Ce qui plait à l’homme sain, offense un chassieux. (Mathurin Régnier, Satire VI)
#1679
Avecque la science, il faut un bon esprit. (Mathurin Régnier, Satire III)
#1683
Car c'est honte de vivre et de n'être amoureux. (Mathurin Régnier, Satire XVI, à M de Forquevaus)
#1789
Qui prévient le moment l'empêche d'arriver. (André Chénier, Bucoliques XV, Damalis, A)
#1790
L'obstacle nous fait grands [...] (André Chénier, Le Jeu de Paume, XV)
#1791
Qui meurt pour le peuple a vécu. (Marie-Joseph Chénier, Le Chant du départ)
#1825
J'ai vécu sans nul pensement,
Me laissant aller doucement
A la bonne loi naturelle.
Et si m'étonne fort pourquoi
La mort osa songer à moi,
Qui ne songeai jamais à elle. (Mathurin Régnier, Epitaphe)
#1882
Ministre. - Dernier terme de la gloire humaine. (Gustave Flaubert, Dictionnaire des idées réçues)
#1886
Rira bien qui rira le dernier. (Jean-Pierre Claris de Florian, Fables; Les deux paysans et le nuage)
#1894
Qui meurt pour le pays vit éternellement. (Robert Garnier, Porcie, acte II)
#1930
[...] chacun doit √™tre l'aide-jardinier de sa propre √Ęme... (Joris-Karl Huysmans, En route, deuxi√®me partie, chap. 13)
#2022
Le Maine ! le Maine enfin, derni√®re √©tape. Un √Čtat aux fronti√®res mal d√©finies, controvers√©es. O√Ļ finit le Maine et o√Ļ commence l'Acadie ?
‚ÄĒ L'Acadie ? Connais pas.
Et Pélagie comprit que son pays serait à refaire.
‚ÄĒ √Ä reprendre, acre par acre.
(Antonine Maillet, Pélagie-la-charette)
#2051
Quand on est riche, il faut le montrer. (Henri Monnier, Grandeur et décadence de M. Joseph Prudhomme)
#2052
Embêtant n'est pas français. (Henri Monnier, Mémoires de M Joseph Prudhomme)
#2053
C'est mon opinion, et je la partage. (Henri Monnier, Mémoires de M Joseph Prudhomme)
#2082
Le char de l'Etat navigue sur un volcan. (Henry Monnier, Grandeur et Décadence de M. Joseph Prudhomme)
#2126
‚ÄúNiob√© aussi aux beaux cheveux a pens√© √† manger‚ÄĚ. Cela est sublime √† la mani√®re de l‚Äôespace dans les fresques de Giotto. (Simone Weil)
#2156
La liberté est pour la Science ce que l'air est pour l'animal. (Henri Poincaré, Dernières pensées, appendice III)
#2162
Mort à jamais? Qui peut le dire? (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, La prisionnière)
#2235
Tout est signe. Mais il faut une lumi√®re ou un cri √©clatant pour percer notre myopie ou notre surdit√©. (Michel Tournier, Le Roi des Aulnes, 1970, √Čcrits sinistres d'Abel Tiffauges)
#2262
La leçon des faits n'instruit pas l'homme prisonnier d'une croyance ou d'une formule. (Gustave Le Bon, Hier et Demain)
#2268
Il alla soulever le rideau du fond et découvrit un grand lit bas, couvert de vieux livres dorés, de luths aux cordes cassées et de candélabres jetés pêle-mêle. (Alain Fournier)
#2331
Toutes les familles heureuses se ressemblent; chaque famille heureuse est malheureuse à sa manière. (Tolstoi, Anna Karénine)
#2346
Si quelque chose devait être antipathique à Monsieur de Fontanes, c’était ma manière d’écrire. En moi commençait avec l’école dite romantique, une révolution dans la littérature française : toutefois mon ami, au lieu de se révolter contre ma barbarie, se passionna pour elle. Je voyais bien de l’ébahissement dans son visage quand je lui lisais des fragments des Natchez, d’Atala, de René; il ne pouvait ramener ces productions aux règles communes de la critique, mais il sentait qu’il entrait dans un monde nouveau; il voyait une nature nouvelle; il comprenait une langue qu’il ne parlait pas... (Chateaubriand)
#2425
Les femmes polissent les mani√®res et donnent le sentiment des biens√©ances, elles sont les vrais pr√©cepteurs du bon go√Ľt, les instigatrices de tous les d√©vouements. L'homme qui les ch√©rit est rarement un barbare. (Gabriel Legouve)
#2447
Ne perdez jamais patience, c'est la dernière clé qui ouvre la porte. (Saint Exupéry)
#2522
On peut reconna√ģtre de quatre mani√®res que le flatteur est un faux ami: il approuve lorsque vous agissez mal, il approuve lorsque vous agissez bien, il proclame vos louanges devant vous et vosu d√©nigre derri√®re vous. (Sig√Ęlov√Ęda-sutta)
#2610
Les Vertus et les Voluptés
Détraquant d’un rien sa machine,
Il ne vit que pour disputer
Ce domaine à rentes divines
Aux lois de mort qui le taquinent.
...
Nature est sans pitié
Pour son petit dernier. (Jules Laforgue)
#2617
Comme par hasard, frotter pour que le sang en jaillisse est peut-√™tre la mani√®re dont il faut frotter le texte pour arriver √† la vie qu'il dissimule. Beaucoup d'entre vous penseront avec raison qu'en ce moment m√™me je suis en train de frotter le texte pour en faire jaillir du sang. Je rel√®ve le d√©fi! A-t-on jamais vu lecture qui soit autre chose que cet effort exerc√© sur un texte? Dans la mesure o√Ļ elle repose sur la confiance accord√©e √† l'auteur, elle ne peut consister qu'en cette violence faite aux mots pour leur arracher le secret que le temps et les conventions recouvrent de leurs s√©dimentations d√®s que ces mots s'exposent √† l'air libre de l'histoire. Il faut en frottant enlever cette couche qui les alt√®re. Je pense que vous trouverez cette m√©thode de travail naturelle. Raba en se frottant le pied donnait une expression plastique au travail intellectuel auquel il se livrait. (Emmanuel L√©vinas)
#2654
Enfin, lorsque vous √™tes intens√©ment soulev√© par ce sujet, vous ne pouvez manquer de tracer de grandes baleines dans les cieux √©toil√©s, avec des baleiniers qui les pourchassent ; de m√™me que lorsqu‚Äôelles √©taient toutes remplies de pens√©es de guerre, les nations de l‚ÄôEst virent des arm√©es en bataille dans les nuages. Ainsi, ai-je cherch√© le l√©viathan dans le ciel du Nord, autour du P√īle, dans les mille r√©volutions des √©toiles brillantes qui me l'avaient d'abord montr√©. Et, sous les cieux resplendissants antarctiques, j'ai abord√© la nef Argo et me suis joint √† la chasse de l'√©toile "C√©tus", loin au-del√† de l'extr√™me d√©ploiement de l'Hydre et du Poisson Volant. (Herman Melville)
#2665
Il nous √©choit √† nous-m√™mes, qui ne sommes qu'avortons d'hommes, d'√©lancer parfois notre √Ęme, √©veill√©e par les discours ou exemples d'autrui, bien loin au-del√† de son ordinaire; mais c'est une esp√®ce de passion qui la pousse et agite, et qui la ravit aucunement hors de soi: car ce tourbillon franchi, nous voyons que sans y penser, elle se d√©bande et rel√Ęche d'elle-m√™me, sinon jusques √† la derni√®re touche, au moins jusques √† ne plus √™tre celle-l√†... (Montaigne)
#2705
Le symbole est la plus parfaite et la plus complète figuration de l'idée.
(Régnier)

#2787
Le poète, en écrivant, devient d'une certaine manière le poème qu'il écrit - et le poème, en s'écrivant, devient d'une certaine manière le poète qui l'écrit: l'un et l'autre s'identifiant en se modifiant l'un et l'autre et l'un par l'autre. (Jean-Claude Renard)
#2861
Tout homme a deux pays, le sien et puis la France! (Henri de Bornier, la fille de Roland)
#2878
Il y a trois sortes de critiques: ceux qui ont de l'importance, ceux qui en ont moins, ceux qui n'en ont pas du tout. Les deux dernières sortes n'existent pas: tous les critiques ont de l'importance. (Erik Satie)
#2970
Dans un grenier qu'on est bien à vingt ans! (Jean-Pierre de Béranger, le Grenier)
#2973
Hélas! Est-ce une loi sur notre pauvre terre
Que toujours deux voisins auront entre eux la guerre;
Que la soif d'envahir et d'étendre ses droits
Tourmentera toujours les meuniers et les rois?
(François Andrieux, Contes, anecdotes, etc.; le Meunier sans Souci)
#3058
Mon corps est un jardin, ma volonté est son jardinier. (William Shakespeare)
#3135
Nous ne sommes pas responsables de la manière dont nous sommes compris, mais de celle dont nous sommes aimés. (Georges Bernanos)
#3141
La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent. (Albert Einstein)
#3144
La rose qui meurt de soif a besoin du jardinier, mais le jardinier a encore plus besoin de la rose qui meurt de soif: sans la soif de sa fleur, il n'existe pas. (Amélie Nothomb)
#3161
Vous réagissez comme les pauvres, vous placez votre honneur de manière à en être la victime. (Amélie Nothomb)


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