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#444
Maître, qui a péché, cet homme, ou ses parents, pour qu'il soit ainsi né aveugle? (Nouveau Testament, Jean, IX, 2)
#788
Je ne me méfie pas assez de la mémoire des sots, c'est le côté par lequel ils réparent leur sottise. (Stendhal)
#1253
J'ouvre une parenthèse. Si vous avez un peu trop d'air, je la fermerai tout de suite. (Alphonse Allais)
#1300
ADRIANA:
[...]
Parfois nos rêves nous sermonnent,
Comme s'ils portaient vers nous la sagesse des parents morts.
(Amin Maalouf, Adriana Mater; 3me tableau)
#1305
La dictature — dévotion-fétiche pour un homme — est une chose éphémère. Un état de société où l'on ne peut pas exprimer ses pensées, où des enfants dénoncent leurs parents à la police, un tel état de société ne peut pas durer longtemps. (Sir Winston Churchill; Sang, Sueur et Larmes)
#1430
Je ne suis pas sûr qu'il ne soit pas meilleur pour eux (les enfants) de les instruire oralement pour commencer. Il faudrait d'abord développer ses mains, son cerveau et son âme. Les mains sont presque atrophiées. Quant à l'âme, on l'ignore entièrement. Des parents sages permettent à leurs enfants de se tromper. Il est bon qu'ils se brûlent les doigts de temps à autre. (Ghandi)
Commentaire : cité dans "Tous les hommes sont frères"
#1486
Il y a ceux qui, lorsqu'ils lisent un livre, se souviennent, comparent, évoquent des émotions éprouvées lors de lectures précédentes, observait l'écrivain argentin Ezequiel Martínez Estrada. C'est une des plus délicates des formes d'adultère. (Alberto Manguel, Une histoire de la lecture)
#2163
Chaque jeune homme, chaque jeune fille doivent savoir qu'en étudiant à l'école, ils doivent se préparer au travail, se préparer à créer des valeurs utiles à l'homme et à la société. Chacun, indépendamment de la situation de ses parents, doit avoir un seul chemin: se mettre à apprendre et, après avoir appris, travailler. (Nikita Khrouchtchev)
#2277
Je me glissai dans la chambre de mes parents, et je fus bien étonnée de voir que ma mère avait une grande bougie allumée près de son lit. (Marguerite Audoux)
#2446
Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants. (Proverbe Africain)
#2898
Dans un sens immédiat aussi bien que symbolique, et corporel aussi bien que spirituel, nous sommes à chaque instant ceux qui séparent le relié ou qui relient le séparé. (Georg Simmel)
#3311
On n'hérite pas de la terre de nos parents, on ne fait que l'emprunter à nos enfants. (Antoine Saint Exupéry)
#3536
Les hommes de pensée préparent les hommes d'action. Ils ne les remplacent pas. (Gustave Le Bon, Hier et Demain)
#3767
Un enfant prodige, c'est un enfant dont les parents ont beaucoup d'imagination. (Jean Cocteau)
#3844
La première partie de notre vie est gâchée par nos parents, la seconde par nos enfants. (Clarence Darrow)
#4019
Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous?
(Jean Racine, Bérénice)
#4616
Pour veiner de son front la pâleur délicate,
Le Japon a donné son plus limpide azur;
La blanche porcelaine est d'un blanc bien moins pur
Que son col transparent et son col d'agate.
(Théophile Gautier, Emaux et Camées)
#4779
Le sort fait les parents, le choix fait les amis. (Jacques Delille)
#4922
Aucune mère n'est la camarade de son fils. (Jean Cocteau, Les parents terribles)
#5436
Cimetière: Coin de banlieue isolé où les parents du disparu rivalisent de mensonges, où les poètes écrivent à la cible, et où les tailleurs de pierre prennent l'orthographe pour objet de leurs paris. (Ambrose Bierce)
#5458
L'art de la parenthèse est un des grands secrets de l'éloquence dans la société. (Chamfort)
#5508
La langue est un lien remarquable de parenté qui dépasse en force le lien de l'idéologie (...). La langue française constitue l'appoint à notre patrimoine culturel, enrichit notre pensée, exprime notre action, contribue à forger notre destin intellectuel et à faire de nous des hommes à part entière. (Habib Bourguiba)
Commentaire : Chef de l'Etat tunisien
#5562
Le vrai contact entre les êtres ne s'établit que par la présence muette, par l'apparente non-communication, par l'échange mystérieux et sans parole qui ressemble à la prière intérieure. (Emil Michel Cioran, De l'inconvénient d'être né)
#5668
Il faut tout de même voir qu'il y a des ordres apparents qui recouvrent, qui sont les pires désordres. (Charles Péguy, Notre jeunesse)
#5691
On envoie les enfants à l'école dit Dieu.
Je pense que c'est pour oublier le peu de choses qu'ils savent.
On ferait mieux d'envoyer les parents à l'école.
C'est eux qui en ont besoin.
Mais naturellement il faudrait une école de moi.
Et non pas une école d'hommes.
(Charles Péguy, Des Saints innocents)
#5789
A Gaza, nous avons vu comment les colonies accaparent le front de mer, les arbres, l'eau, tandis que les réfugiés des camps croupissent dans une misère d'autant plus insupportable qu'elle côtoie l'opulence. Nous avons employé un mot pour désigner cette discrimination: apartheid. (José Bové, La pensée coloniale de Taguieff et de ses amis)
#5818
Le temps est élastique. Avec un peu d'adresse on peut avoir l'air d'être toujours dans un endroit et être toujours dans un autre. (Jean Cocteau, Les parents terribles)
#6378
Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire. (Andrée Chedid, Terre et poésie)
#6455
Mme de La Tour, à cette scène, venant à se rappeler l'abandon où l'avaient laissée ses propres parents, ne pouvait s'empêcher de pleurer. (Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie)
#6976
Cœlio. [...] Pourquoi ce qui te rendrait joyeux et empressé, ce qui t'attirerait, toi, comme l'aiguille aimantée attire le fer, me rend-il triste et immobile ? Qui pourrait dire: ceci est gai ou triste ? La réalité n'est qu'une ombre. Appelle imagination ou folie ce qui la divinise. - Alors la folie est la beauté elle-même. Chaque homme marche enveloppé d'un réseau transparent qui le couvre de la tête aux pieds: il croit voir des bois et des fleuves, des visages divins, et l'universelle nature se tient sous ses regards des nuances infinies du tissu magique. [...]
(Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne - Acte I, scène 1)
#6978
Octave. J'entends que vous êtes un magistrat qui a de belles formes.
Claudio. De langage, ou de complexion ?
Octave. De langage, de langage. Votre perruque est pleine d'éloquence, et vos jambes sont deux charmantes parenthèses.
(Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne - Acte II, scène 1)
#7066
Si tu es né de parents nobles, tu es si plein de ta noblesse, que tu ne cesses d'en parler et que tu en étourdis tout le monde. Mais tu as la divinité pour père, tu l'as au dedans de toi, et tu oublies cette noblesse, et tu ignores d'où tu es venu, et ce que tu portes ? Voilà pourtant de quoi tu devrais te souvenir dans toutes les actions de ta vie. Dis-toi à tout moment : « C'est la divinité qui m'a créé, elle est au dedans de moi, je la porte partout. Pourquoi la souillerais-je par des pensées obscènes, par des actions basses et impures, et par d'infâmes désirs ? » (Épictète, Entretiens - Livre II, XVIII)
#7337
Bec inutile, oiseau aptère, je glisse au long de ton visage transparent. (Léopold Sédar Senghor, Ethiopiques)
#7428
Il vaut mieux que les enfants rougissent des parents que les parents des enfants. (Raymond Queneau, Le Chiendent)

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