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#3952
Quand un b√©b√© na√ģt, on le couche dans un couffin en attendant qu'il grandisse; quand un vieux devient trop vieux, on le met dans une maison de vieux avec des barreaux au lit en attendant qu'il meure. (Abla Farhoud, Le bonheur √† la queue glissante)
#3953
Si jeunesse revenait un jour, je lui raconterais ce que vieillesse a fait de moi... (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3954
La vieillesse a quand même la délicatesse de venir pas à pas, jour après jour, sinon on ne saurait l'accepter et apprendre à se dire que tant qu'on est vivant, tant que nos enfants et petits-enfants sont vivants, le reste est sans importance. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3955
Mon pays, ce n'est pas le pays de mes anc√™tres ni m√™me le village de mon enfance, mon pays, c'est l√† o√Ļ mes enfants sont heureux. (Abla Farhoud, Le bonheur √† la queue glissante)
#3956
À une orpheline on dit toujours que sa mère était belle, c'est le moins qu'on puisse faire pour alléger sa peine. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3957
Ne laisse jamais passer les instants de plaisir; pour rassasier ton corps, un rien suffit. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3958
Il n'y a pas de souffrance que le sommeil ne sache vaincre. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3959
Parler est si difficile... Montrer sa petitesse... Raconter ses exploits est sans doute plus facile que d'avouer à ses enfants que l'on s'est laissé écraser par le destin, que l'on ne s'est pas relevé... (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3960
Un prisonnier qui sait lire et écrire n'est pas en prison. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3962
La souffrance des mères qui mettent fin à leur vie est plus grande que l'amour qu'elles ont pour leurs enfants. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3963
La vie montre notre différence, la mort, notre ressemblance. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3964
Le corps de l'ami pourrit aussi vite que celui de l'ennemi. Rien ne ressemble plus à un mort qu'un autre mort. La vanité est du domaine des vivants. La mort est identique pour tous, elle se résume à un souffle qui s'éteint. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3966
J'ai appris avec le temps qu'on ne peut rien forcer. Ce qui arrive arrive. Ce qu'on aime on le regarde. C'est tout. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3967
Un orphelin ne devient jamais tout à fait un père, une orpheline ne devient jamais tout à fait une mère. Jamais la juste mesure... Le manque est le frère jumeau de trop-plein... (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3968
La vraie pauvret√© n'est pas celle que l'on croit et que la vraie richesse n'est celle que l'on accumule et que l'on peut compter. La vraie richesse est l√† ou elle n'est pas l√†, elle s'en va sans pr√©venir et revient si elle en a envie. On ne peut en tirer ni orgueil ni vanit√©. On la porte en soi sans en conna√ģtre la valeur jusqu'au jour o√Ļ on la perd. Petite √©tincelle, si petite qu'on ne lui a pas trouv√© de nom... (Abla Farhoud, Le bonheur √† la queue glissante)
#3969
L'indépendance d'un pays ne se fait pas seulement parce qu'il y a quelques hommes forts à la tête, elle se fait parce que le peuple le veut. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3970
L'indépendance d'un peuple, c'est un désir commun de se lever debout et de dire: Je suis chez moi, je veux être capable de manger comme je veux, regarder la télé si je veux et boire de la bière à ma façon sans que personne vienne me dire quoi faire. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3971
Est-ce que ça finit quelque part, le monde? Il y a tant de choses que je ne sais pas... La vie, celle qui nous est donnée à vivre, est trop courte... et le monde est trop grand... (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3972
Rends les choses difficiles, elles le seront; facilite-les, elles deviendront faciles... (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3973
Un enfant apprend à marcher, un vieux apprend à mourir. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3974
Mes enfants sont sortis de mon ventre, je les ai nourris de mon sein, c'est s√Ľr, mais √† part ce que je ne peux nier, qu'est-ce qui fait que je suis leur m√®re? Parce que je les aime et qu'ils m'aiment? J'aime l'arbre qui grandit lentement devant ma fen√™tre, j'aime les oiseaux. Je les regarde tous les jours de la fen√™tre de ma chambre, ils sont beaux et je les aime... Alors aimer ce n'est pas suffisant, il y a s√Ľrement autre chose, mais je n'arrive pas √† savoir quoi. (Abla Farhoud, Le bonheur √† la queue glissante)
#3975
J'ai une machine pour laver la vaisselle, une pour laver le linge, une pour le s√©cher, une autre pour balayer, une pour broyer les pois chiches, une autre pour hacher la viande et un autre encore pour faire des jus. Et pourquoi? Est-ce que je suis plus heureuse, moins fatigu√©e? On a invent√© toutes ces machines pour le confort. Mais le confort se paie, alors on travaille plus et on est encore plus fatigu√©. On ne peut plus revenir en arri√®re parce que les gens se sont habitu√©s. [...] Qui veut fr√©quenter les borgnes doit se crever un Ňďil... (Abla Farhoud, Le bonheur √† la queue glissante)
#3976
Un jour, j'ai demand√© √† mon p√®re: ¬ę Qui aimes-tu le plus de tous tes enfants? ¬Ľ. Il a r√©pondu: ¬ę J'aime le petit jusqu'√† ce qu'il grandisse, le malade jusqu'√† ce qu'il gu√©risse et l'absent jusqu'√† ce qu'il revienne.
‚ÄĒ Et moi? Je ne suis pas petite, je ne suis pas malade, je suis √† c√īt√© de toi.
‚ÄĒ Le petit devient grand, le malade finit par gu√©rir, l'absent finit par revenir, mais toi, tu es toujours mon enfant, jusqu'√† la mort, m√™me au-del√† de la mort ¬Ľ. (Abla Farhoud, Le bonheur √† la queue glissante)
#3977
Donner renferme un brin de vanit√© quand recevoir demande une grandeur d'√Ęme. (Abla Farhoud, Le bonheur √† la queue glissante)
#3978
La pauvreté est toujours difficile à vivre mais doublée de la misère morale elle devient inhumaine. (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#3979
On ne sait pas quand un livre, un mot, une phrase peut tomber au bon moment dans la tête de quelqu'un et l'aider à changer, à vivre... (Abla Farhoud, Le bonheur à la queue glissante)
#4325
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur. (Jean Cocteau)
#4868
Les queues de siècle se ressemblent.
Toutes vacillent et sont troubles.
(Joris-Karl Huysmans, Là-bas)
#7591
Un romancier est un preux chevalier qui √† force d'affronter ses fant√īmes apprend √† distinguer les causes d'envergure des farces qui finissent en queue de poisson. (Marc Gendron)
#6239
Il y a ainsi des gens qui vous délivrent de vous-même - aussi naturellement que peut le faire la vue d'un cerisier en fleur ou d'un chaton jouant à attraper sa queue. Ces gens, leur vrai travail, c'est leur présence. (Christian Bobin, Tout le monde est occupé)
#6477
Dieu est un petit bonhomme sans queue qui fume sa pipe au coin du feu. (Jacques Prévert, Spectacles)
#6519
Je vous résume le freudisme: Pourquoi? Parce queue. (Louis Pauwels, Blumroch l'admirable)

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