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Exercice à trous

Le présent de l'indicatif (1)

- Verbes du 1er groupe -

 

Savez-vous conjuguer correctement au présent de l'indicatif ?

Complétez les quinze phrases de l'exercice en conjuguant les verbes entre parenthèses au présent de l'indicatif. Cet exercice s'attarde sur les verbes du 1er groupe.

Attention ! L'emploi des accents (aigu, grave et circonflexe) est obligatoire, si nécessaire. Sinon, votre réponse sera considérée comme incorrecte.
Niveau de l'exercice : facile.

Le présent de l'indicatif marque surtout que l'action s'accomplit au moment où l'on parle. Il exprime aussi des habituels, des vérités durables, des proverbes, des maximes, des pensées morales, une action passée ou future très proche de l'action présente, une action passée souvent très ancienne que l'on place dans le présent pour la rendre plus vivante...
Au besoin, vous pouvez consulter cette page :  Emploi du présent de l'indicatif.

 

Le violoniste (jouer) un peu faux quand il veut. (Anatole France, Le Lys rouge, 1894)

   

Nous (marcher) droit notre chemin, traversant toutes les fanges, côtoyant tous les abîmes [...]. (Gustave Flaubert, La Tentation de saint Antoine, 1874)

   
Vous (chanter) dès l'aube avec les oiseaux [...]. (Charles-Marie Leconte De Lisle, Poèmes antiques, 1874)
   

Ils (sauter) au hasard comme de petits faons. (Théodore de Banville, Odes funambulesques, 1859)

   

Tu (arriver) sans chapeau, mon enfant, mais en bonne compagnie, à ce que je vois. (Rodolphe Toepffer, Nouvelles genevoises, 1839)

   

[...] je (crier) de ma plus belle voix : « À bas le tyran ! » (Paul Adam, L'Enfant d'Austerlitz, 1902)

 
Si l'on (arroser) cette plante, on la voit peu à peu redresser ses parties pendantes, et montrer un air de vie et de vigueur [...]. (Jean-Baptiste Lamarck, Philosophie zoologique, 1809)
   
Les femmes (poser) sur leur tête une grande écharpe (milayeh) qu'elles laissent traîner jusqu'à terre [...]. (Maxime Du Camp, Le Nil, Égypte et Nubie, 1854)
   
Pourquoi m'(appeler)-vous et que me voulez-vous ? Pourquoi me pousser hors de l'ombre volontaire ? (Victor Hugo, La Légende des siècles : 3ème série : t. 6, 1883)
   
Le temps (changer) bien des choses. (Eugénie de Guérin, Journal (1834-1840), 1840)
   

Cette plaine ne se (terminer) qu'aux flancs dorés des montagnes. (Alphonse de Lamartine, Notes d'un voyageur, 1835)

   
Monsieur, ces gens-là (cacher) trop bien leur figure ! (Victorien Sardou, Rabagas, 1872)
   

Et, tel que les héros à la belle chaussure, toi, tu (lancer) d'une main sûre les traits dont l'univers adore la blessure. (Théodore de Banville, Les Exilés, 1874)

   
[...] l'enfant que tu (chercher) doit être là, ainsi que sa vieille grand'mère Hapoto. (Pierre Loti, Le Mariage de Loti : Rarahu, 1882)
   
[...] je te promets, je te (jurer) que tu ne le verras plus. (Henri Bataille, Maman Colibri, 1904)

 

 

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