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Exercice

L'imparfait de l'indicatif (2)

 

Savez-vous conjuguer correctement à l'imparfait de l'indicatif ?

Complétez les quinze phrases de l'exercice en conjuguant les verbes entre parenthèses à l'imparfait de l'indicatif. Cet exercice s'attarde sur la conjugaison des auxiliaires, des verbes du 3e groupe et surtout ceux dont la conjugaison est irrégulière. Faites attention à la conjugaison des verbes pronominaux !
Attention ! L'emploi des accents (aigu, grave et circonflexe) est obligatoire, si nécessaire. Sinon, votre réponse sera considérée comme incorrecte.
Niveau de l'exercice : difficile.

► Vous voulez faire un exercice plus simple ? - L'imparfait de l'indicatif (1)

Dans un récit littéraire, le passé simple et l'imparfait sont les temps du passé. L'imparfait est un temps simple de l'indicatif, exprimant notamment qu'une action s'est déroulée ou répétée pendant une certaine période dans un passé réel ou imaginaire, qu'elle a été concomitante ou antérieure à une autre action passée. Si le passé simple est utilisé pour les actions principales, l'imparfait est utilisé donc pour les actions de second plan. Finalement, l'imparfait est le temps des descriptions.
Au besoin, vous pouvez consulter cette page :
Emploi ou valeurs de l'imparfait de l'indicatif.

Après le dîner, nous (se rendre) respectueusement tous dans le salon du grand hôtel, pour nous réunir au reste de la famille. (Alphonse de Lamartine, Les Nouvelles Confidences, 1851)

 









   

Les gens d'Islande (se plaindre) un jour de la dureté de leur climat, l'Hékla n'étant pas une cheminée suffisante pour les chauffer. (Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer, 1866)

   
Je (devoir) le lendemain créer un rôle important dans une pièce nouvelle, et j'étais toute à mon rôle, comme c'était mon devoir. (Henri Meilhac et Ludovic Halévy, La Boule, 1875)
   

Tout l'arbre (tressaillir) quand ils cassaient la branche, Et, quand ils coupaient l'arbre avec leur couperet [...]. (Victor Hugo, La Légende des siècles : 3e série : t. 6, 1883)

   

Je (relire) hier au soir quelques lettres de mon aimable Henry ; je pleurai beaucoup, cela m'a fait du mal. (Félicité-Robert de Lamennais, Lettres inédites à la baronne Cottu (1818-1854), 1854)

   

Tu (parcourir) Madrid, Paris, Naple et Florence ; grand seigneur au palais, voleur aux carrefours ; ne comptant ni l'argent, ni les nuits, ni les jours ; apprenant du passant à chanter sa romance [...]. (Alfred de Musset, Namouna, 1832)

   
Votre seconde fille vient de me dire que vous (avoir) besoin de douze mille francs. (Henry Becque, Les Corbeaux, 1882)
   
Les places (être) noires et bien pavées, et les portes, du côté de l'est et de l'ouest, hautes. (Jean Moréas, Poèmes et Sylves : 1886-1896, 1896)
   
- Oui, (répondre)-je, mais c'est la vigne qu'a plantée mon père l'année de ma naissance, et qu'il nous a toujours recommandé de conserver comme la meilleure pièce du domaine arrosé de sa sueur, en mémoire de lui. (Alphonse de Lamartine, Les Confidences, 1849)
   
L'air était doucement lumineux, les blés (se mouvoir) dans une clarté blonde. (Émile Moselly, Terres lorraines, 1907)
   

En passant, nous (voir) ces longues rues droites, immenses, s'ouvrir l'une après l'autre sur ce ciel qui blanchissait. (Pierre Loti, Mon frère Yves, 1883)

   
Il dit : - Enfin vous voilà ! Je (craindre) de mourir avant de vous revoir. Vous ne savez pas, je ne savais pas moi-même, quelle torture c'est que de vivre une semaine loin de vous. (Anatole France, Le Lys rouge, 1894)
   

Et, sur un seul mot échangé, nous (rire) souvent ensemble, aux dépens de notre prochain ou de nous-mêmes, en fusée subite, jusqu'à en être pâmés, jusqu'à nous en jeter par terre. (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)

   
Elle nous (suivre) d'un regard étrange, tantôt doux et triste, tantôt dur et presque féroce. (Ernest Renan, Souvenirs d'enfance et de jeunesse, 1883)
   
Hélas ! Je vous (écrire) il y a si peu de temps une lettre si différente, lettre de noce... que les choses du monde changent vite ! (Eugénie de Guérin, Lettres (1831-1847), 1847)

 

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