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Méthodologie de la dissertation Les différentes formes de plan : Le plan comparatif |
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Plan de la page
I- Introduction II- Chaque élément de la comparaison constitue une partie III- L'opposition annoncée dès le début se poursuit jusqu'à la fin du devoir
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La réflexion naît, avec cette forme de plan, de la comparaison de faits ou de concepts différents. Cette comparaison peut se faire de deux manières :
II- Chaque élément de la comparaison constitue une partie 1. Première partie : premier terme de la comparaison. 2. Deuxième partie : deuxième terme de la comparaison. 3. Réflexion issue de la confrontation des faits évoqués dans les deux parties précédentes. 2. Deuxième partie : description des difficultés (absence de crédits, désintérêt des pouvoirs publics) pour mettre au point un moteur fonctionnant à l'énergie solaire qui, permettant de pomper l'eau des nappes phréatiques, aurait pu sauver des milliers de vies au Sahel.
III- L'opposition annoncée dès le début se poursuit tout au long du devoir La comparaison entre deux termes annoncée au début est poursuivie tout au long du développement. Les conséquences qui découlent de la comparaison sont tirées à la fin du développement. Paragraphe 1 : Les deux violences : Opposition entre les deux violences et constatation que si on se met vite d'accord pour condamner la violence ouverte (« celle du poing tendu et de la destruction militaire »), on néglige à tort la violence cachée, sournoise (« celle qui se dissimule derrière l'habitude, l'ordre, la politique de salon, l'anonymat des bureaux »).
Paragraphe 2 : Description contrastée des deux violences : L'auteur en même temps qu'il décrit ces deux formes de violence, la violence du désordre et celle de l'ordre, montre le lien qui existe entre elles (« La première affrme ses buts, et d'une certaine manière engage ses responsabilités. La seconde s'avance masquée, sans le support reconnaissable de l'arme ou de l'uniforme : insinuée dans la loi, dans la parole ou dans la morale, elle accule ceux qu'elle opprime à paraître comme les véritables coupables de la violence, puisque c'est eux qui doivent y recourir ouvertemeut les premiers »).
Paragraphe 3 : Coopération des deux violences : La violence ouverte n'est possible qu'avec la coopération de la violence cachée (exemple de l'ascension de Hitler : « Ce Jut d'abord la séduction de l'ordre et de la sécurité »).
Paragraphe 4 : Analyse d'un exemple : Il existe par exemple en Europe une violence cachée qui fait parfois « regretter les mœurs brutales de naguère ».
Paragraphe 5 : Conséquence tirée de la comparaison : condamnation de la non-violence. La non-violence (refus de la violence ouverte) n'est pas une solution acceptable. (« Mais érigée en règle de vie, en principe absolu, la non-violence aboutit à séparer les non-violents, elle les enferme dans ce destfn illusoire qui consiste à échapper à tout destin, — fuite devant la réalité dans un monde isolé et impossible —. Le dilemme est sans faille : ou bien quitter les hommes, ou bien accepter son destin, et si l'on accepte son destin d'homme, il sera nécessairement violent, car dénoncer l'injustice sans la combattre, c'est se condamner à la position la plus hypocrite ».) |
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Webmestre: Hady C. SKAYEM |