Étiqueté : Genres littéraires

Comment lire un livre

Le burlesque

Le burlesque est, dans les œuvres littéraires, ce qui provoque le rire par le contraste de la bassesse du style avec la dignité des personnages et la gravité des situations.

Comment lire un livre

La satire

La satire est un genre de composition littéraire, en vers ou en prose, ayant pour objet l’attaque des vices, des passions déréglées, des sottises, des défauts des hommes, de la société, d’une politique ou d’une époque.

Comment lire un livre

L’élégie

L’élégie est une forme littéraire qui est définie, dans l’Antiquité, par sa métrique, avant d’être associée à une thématique où domine l’expression de la souffrance et de la mélancolie.

Le vaudeville

Le vaudeville, en France, est une comédie théâtrale dont l’intrigue repose essentiellement sur le quiproquo et sur des situations grivoises. Dans les pays anglo-saxons, il s’agit d’une forme de spectacle de music-hall, particulièrement populaire au tournant du XXe siècle.

Épitaphe écrite sur le tombeau de Martin Luther King (15 janvier 1929 - 4 avril 1968), d'après un vieux negro spiritual, qu'il a cité à la fin de son discours « I have a dream » : Free at last. Free at last, Thank God Almighty, I'm free at last. (« Enfin libre. Enfin libre, merci Dieu tout-puissant, je suis enfin libre. »

L’épitaphe

Issu du grec epitaphios, « sur une tombe », le terme désigne les inscriptions figurant sur les tombes ou sur les pierres tombales, mais également un petit poème célébrant la mémoire d’une personne disparue.

La Batrachomyomachia est une épopée comique parodiant l'Iliade. Elle compte 303 hexamètres dactyliques. Elle fut largement attribuée, dans l'Antiquité, à Homère.

La parodie

La parodie est l’imitation burlesque d’un texte littéraire. Pour les anciens Grecs, c’était l’imitation comique d’un poème sérieux. L’appellation s’est ensuite appliquée aux imitations comiques d’œuvres historiques et de fictions, à des écrits scientifiques et à toutes les autres œuvres en prose.

L’épigramme

L’épigramme

L’épigramme est une petite pièce de poésie qui présente, avec grâce et précision, une pensée délicate, fine, ingénieuse, quelquefois naïve, mais le plus souvent mordante et satirique et toujours intéressante.

Affiche du Sherlock Holmes (film, 2009)

Le roman policier

Le roman policier est né au XIXe siècle. Il exprime des peurs nouvelles, liées à l’extension d’une pauvreté urbaine figurée sous la plume d’auteurs comme Charles Dickens (Oliver Twist, 1837-1838), Honoré de Balzac (Une Ténébreuse Affaire, 1841), Victor Hugo (Les Misérables, 1862)…

L’autobiographie

L’autobiographie est un genre littéraire, qui se présente comme la biographie d’une personne réelle faite par elle-même.

La farce

Le mot farce (bas-latin farsa, de farcire, farcir), désigne essentiellement un mélange. C’est une pièce de théâtre d’inspiration bouffonne mettant en scène des personnages souvent grotesques et présentant généralement un comique de mots, de gestes ou de situation(s).

Le théâtre et l’outrance baroque

Le théâtre et l’outrance baroque

En ce début du XVIIe siècle, le théâtre apparaît comme le domaine privilégié de l’outrance baroque. Les partisans de la liberté totale d’inspiration et de composition l’emportent alors largement.

Les genres théâtraux

Les genres théâtraux

Parmi les genres théâtraux, on distingue : La tragédie – La comédie – L’opéra-comique – La farce – Le drame – Le vaudeville – Le théâtre de boulevard

L’interprétation et la mise en scène

L’interprétation et la mise en scène

Le texte de théâtre n’est pas écrit pour être lu, mais pour être joué. Il est donc nécessaire de procéder à une interprétation qui permette de comprendre comment passer de l’écriture à la représentation.

Le prologue (théâtre)

Le prologue (théâtre)

De nos jours, le prologue (théâtre) se présente surtout comme un moyen de faire connaître dramatiquement, et non par forme de récit, des faits antérieurs au temps où s’accomplira l’action principale de la pièce.

Règles des trois unités : unité d'action, unité de temps et unité de lieu

La règle des trois unités

À la différence du roman, le théâtre fait assister à l’action. Pour que le spectateur puisse voir les choses, comme si elles arrivaient devant lui, le XVIIe siècle impose peu à peu la règle des trois unités.

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