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Passage rédigé par: jean
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ils vecurent malheureux et hurent aucun enfant
Passage rédigé par: kelkun
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"Elodie mon rêve se disait t-il. Il en oubliait Tracy pour quelques instants. Jérôme ne pouvait plus travailler dans ces conditions désolantes où seule la fatigue devenait maîtresse de la nuit. Corriger des copies jusqu'au crépuscule était devenu son leitmotiv, revoir Elodie son seul désir. Morphée s'agrippa une nouvelle fois à lui. Elodie était de retour, le vent venait de sécher ses larmes, laissant deux stigmates biens visibles: on aurait dit des traces de traîneau dans de la neige fraîche. Les yeux d'elodie s'écarquillèrent et ses pupilles ne se dilatèrent pas, ils s'ouvraient. La femme-serpent était de retour...
Passage rédigé par: Pat
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Jérôme s'était bel et bien rendormi...Les ténèbres de la nuit l'avait, pour une quelconque raison, emmené dans cette terrible forêt...Elodie...Cette jeune élève éffrontée et sensible, à la fois studieuse et si désinvolte, si mystérieuse...Non, c'était tracy qu'il aimait et celle à qui il destinait son coeur. Elodie resterais à jamais dans les bas-fonds de ses désirs noirs.
Passage rédigé par: muls catherine
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le reste du sommeil, quel dommage ! ce rêve qu'il a fait si souvent allait lui livrer la suite, peut-être le dénouement qu'il attendait, zut que me veut Tracy et pourquoi m'appelle-t-elle si tôt, je rêvais d'elle, celle qui j'aime, que j'étreignais, je connais son odeur, la douceur de sa peau, je sais que c'est elle, mais son visage et son prénom m'échappe allez bon, je la retrouverai bientôt, allo, Tracy, quoi de neuf, d'accord je te rejoins toute à l'heure , bye jérôme
Passage rédigé par: claire raymond
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Un petit air de musique familier sortit Jérôme du sommeil. Un coup d'oeil sur son mobile l'informa que Tracy lui avait laissé un message. Il passa sa main sur ses yeux comme pour effacer une image désagréable et porta son regard sur la feuille posée devant lui : il s'était endormi en corrigeant les copies de ses élèves ! Tout cela n'était donc qu'un mauvais rêve : les fautes d'orthographe, les grossières erreurs de syntaxe, les phrases sans queue ni tête, l'histoire abracadabrande d'une certaine Elodie... Jérôme sourit, rassuré. Il ramassa son stylo tombé au sol, regarda le nom porté sur la copie et se mit à lire : "Le soleil était à son zénith. Je gisais....
Passage rédigé par: Anne-Marie Roumégas
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Elodie était le type de filles qui courent après l'amour jusqu'à ce qu'il tombent enceintes car amoureuses.D'ailleurs c'est la seule justification qu'elles avancenent chaque fois qu'elles se trouvent enceintes.La forêt était depuis toujours un lieu des monstres, devenait un symble d'amour pour Elodie. son amour ne serait-il pas celui qui chantait ces romances dans cette chevelure verte? ne serait-ce pas un berger qui chantait ces malheurs et sa solitude?ce sont les questions qui hantaient et obnubilaient l'esprit simple d'Elodie.En se promenant dans la forêt, la fillette rencontra un bucheron,jeune et beau. son visage annonçait son esprit,ses yeux brillaientet cachaient ...
Passage rédigé par: Rédouane
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"Amour, amour! Quand on te chasse tu nous reviens au galop! je t'ai pourtant bani de ma vie, j'ai maudit tes noms, ton champ lexical!" pensa-t-elle.
Pourquoi alors son corps frémit-il, son souffle se coupe-t-il? tourne-lui le dos et cours, ne te retourne surtout pas!le sommeil désertera tes yeux, tes larmes couleront à flôts. Lui chuchotait une voix qu'elle essayait en vain d'étouffer. Et pourtant...
Passage rédigé par: tywa
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Elodie était perplexe face à cet amour qui lui tombait sur la tete sans crier gare. Avait-elle rèver? l'a-t-elle vraiment vu? où est-ce encore son imagination débordante qui lui jouait un de ses vilains tours. Son coeur la rassurait sur ce point, mais son esprit s'y opposait fermement: il fallait qu'elle réfléchisse; ce n'est peut-étre pas le bon, il est capable, comme l'autre de disparaitre dans un nuage, au lendemain d'une éclaircie.
Passage rédigé par: Nezzar
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"La forêt symphonique", tel aurait pu être son nom. Car,à la nuit tombante tout s'animait en elle comme une musique qui remet le monde en son harmonie, comme une recherche éternelle de ce quelque chose d'inaccessible sans cet espoir qui nous anime tous.La forêt, c'était elle, dans sa beauté comme dans sa terreur irrationnelle. La pluie, c'était ses larmes qui au contact des feuilles mortes semblaient recevoir un surcroit de vie...
Passage rédigé par: Pf
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La vie pour Elodie avait devenu insoportable. Sa beauté était eclipsé pour sa metamorphose en serpent. La serpent en plus était tout le temps en train de changer de peau. Elle ne savait plus qui était quand elle devenait à soi même. Les tranasformations provoquent beaucoup de problèmes pour Elodie. Mais elle pensait qu'un jour quelqu'un pouvrai l'aider à devenir quelqun normal. Elle revait à trouver la personne adequat qui la comprendrai et l'aiderai avec son double personnalité. Peut-être le psychologue polaque où elle allait à se faire superviser pour devenir avec le temps psychoanalyste. Elle était lacanienne et elle ne pouvait pas arreté de penser sur la phrase de Lacan "La femme n'existe pas". Peut-être Lacan parlait d'une femme serpent dans sa logique.
Passage rédigé par: Jose Ignacio Benito Climent
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Du moins, c'était ce qu'elle pensait.Le soir venu, elle eut du mal à s'endormir.La tête collée à l'oreiller,elle revivait les sentiments qui l'avaient accablée lors de sa rencontre inespérée.C'est peut-être à l'aube qu'elle réussit à passer dans les bras de Morphée.Quand elle se fut réveillée, elle remarqua que la taie de l'oreiller était trempée.Etait-ce de la sueur ou des larmes ? D'un geste instinctif elle toucha les tempes tandis qu'une grimace déformait son visage que le miroir rendait encore plus pâle qu'il ne l'était.Une doulaur atroce lui avait grossi la tête.C'est alors qu'elle se rappela l'affreux cauchemar qui l'avait torturée.Dans le cauchemar elle n'était plus Elodie, mais Mélusine, la femme condamnée à devenir tous les samedis femme-serpent.
Passage rédigé par: G.
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Il imaginait déjà ce qui se passait dans la tête de la jeune enfant. Encore une histoire d'amour qui allait tourner mal. Et pourtant,il semblait bien que c'est elle qui porterait le chapeau. Elle ne s'était pas gené pour lui,pourtant il avait parcouru des kilomètres à pied juste pour s'émouvoir devant ce visage d'une beauté à vous couper le souffle. Elodie se retourna et deux gouttes de larmes perlèrent aux commissures de ses yeux, comme deux points de beauté arrachés à Aphrodite. elle sourit en sentant les larmes lui balafrer les joues. La mélodieuse symphonie qui provenait de la forêt semblait lui avoir redonné espoir. " C'est fait" murmura - t-elle. elle avait joué son jeu jusqu'au bout.
Passage rédigé par: DGW
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